Toute une aventure encore cette semaine sur la route!
Comme Martin s'était aperçu que mon camion n'avait pas vu le garage et ses mécanos depuis un sacré bail, et que Jean-Luc m'avait avisé que ma boite "postale" était si surchargée qu'il ne pourrait plus y déposer ma prochaine paye (!), je fus donc réquisitionné pour faire une visite au majestueux terminal de TJB.
Après avoir fait le tour du détour, travaux de voirie dans le village oblige, je suis arrivé au garage garni de sa nouvelle barrière à bras (à ce moment). Mais comme c'était "de jour", elle était en position "ouverte".
Après avoir fait lire mon cahier de mécanique par Martin, et lui avoir fourni les explications complémentaires (y'en avait "ça d'épais", vu la durée de l'absence), je suis parti tout confiant que le tout serait bien réparer d'ici quelques jours.
Tout juste avant mon départ, j'ai bien sur vidé ma fameuse case, et tirer la pipe à Jean-Luc, parce qu'il le mérite bien... et qu'il ne se gène pas pour me le rendre!!! J'ai aussi eu l'occasion de voir que nous avions une nouvelle répartitrice, Lucie, et un nouveau mécano (ben, au moins un, parce que je n'ai pas vu si il y en d'autres). Avec les quelques dix nouvelles remorques reçues récemment, je prends ça comme un signe de bonne santé de la compagnie... ainsi que l'application du principe qui dit qu'"en temps de récession, tu prépares la reprise". Ben, je crois que vous pouvez ben amenez la reprise, TJB sera prêt!
*****
J'ai donc passé les deux journées suivantes à la maison. Comme l'hiver approche, et qu'il faut bien fait le travail du propriétaire (une chose qu'on doit intégrer une fois qu'on achète une maison, c'est que lorsqu'il y a situation problématique, on ne peut appeler personne: c'est NOUS, les proprios!), je me suis donc dit, avec les encouragement de Caro, que c'était l'temps ou jamais de réparer la toiture.
Le printemps dernier, lors de la fonte des neiges, le locataire (qui lui n'avait qu'à téléphoner au proprio, c'est à dire, moi!) nous avait avisé, un peu tôt au dire de Caro, que la toiture coulait dans la pièce de la boite électrique. Rassurez-vous, ce n'était pas DANS la boite électrique, mais au centre de la pièce. La toiture, dans cette section, étant en L, la neige ne réussit pas à s'écouler d'elle-même. Normalement, un toit de tôle, la neige se vide d'elle-même en faisant, comme dit ma mère, "VLANG, toutte à terre". Mais étant donné la forme de notre toit, la neige d'un côté se pousse dans la neige de l'autre côté, ce qui bloque le tout en l'air.
J'étais allé voir l'état de la situation dès le printemps. Avec la neige, il fut possible de monter sur la toiture pour constater l'étendu des dégâts. Sur quelques mètre-carré, des trous de vis étaient agrandis, et deux feuilles de tôles étaient "décollées" sur le rebord ou elles se rejoignent. Le rebord de la feuille d'en d'sour étant un peu replié vers le haut, ça expliquait pourquoi il a fallu, un peu plus tard, de forts vents à rebrousse poil pour que ça coule à nouveau au cours du printemps (non mais ça c'était d'la tempête!).
On avait eu beau se dire que "l'men d'dné, on verra à ça", ça n'avait toujours pas réussi à se réparer tout seul. Je vous jure, si je trouve la maison qui se répare toute seule, je vous vend l'truc! Et comme la température commence à nous donner des signes que l'hiver reviendra cet hiver, il devenait de plus en plus pressant d'y voir.
Je me suis donc résigner à faire le travail. Après avoir été chercher les échelles chez l'ami Omer, je suis monté installer celle qui reste sur le toit (vous savez, le genre qui s'accroche sur le pignon et descend presque jusqu'en bas?). Ensuite, il me fallait monter là-haut. Je trouvais mon autre échelle un peu juste, alors, merci môman pour le vertige génétique (!?!), je voulais à priori trouver une autre façon d'arriver là-haut. J'ai bien réussi à monter sur la véranda, qui fait le côté entrée et le devant de la maison, mais de là, impossible de monter sur le "vrai" toit, celui-ci étant beaucoup trop incliné pour que j'y tienne tout seul.
Retour en bas; retour au point de départ. L'échelle est toujours un peu juste mais, en montant, ça devrait aller. J'aurais peut-être dû attendre Caro, c'eut été plus sécuritaire. Mais comme je suis un maudit gars...
Me voici rendu en haut, tout en haut, assis à califourchon sur la coiffe de ma maison. En plus, je ne suis pas au plus haut point, la section avant étant encore plus haute que la section arrière! Je positionne mon échelle du mieux que je peux. Cinq mètres plus bas, déplacer le bout est assez lourd. J'y arrive malgré le travail requis. Ç'aurait vraiment été mieux à deux, mais il faut ce qu'il faut. Caro a encore plus le vertige que moi, et mon frère ne peut évidemment, comme quelqu'un qui a un travail normal, que les samedis et les dimanches. Et c'est temps-ci, je suis en congé les lundis et mardis...
Bon, tout ça pour dire que mon travail consiste à descendre lentement dans l'échelle, assis une fesse sur un barreau et l'autre en l'air, avec une patte sur un barreau plus bas et l'autre "là ou je peux" sur le toit ou sur l'échelle, dépendemment de la position requise. Bref, Guy Laliberté, je suis presque prêt pour une audition! Et le tout en observant les vis et les clous (car après une centaines d'année (pour la maison), la toiture a été rénové plusieurs fois, de plusieurs façons) tapant ici sur un clou, resserant une vis au passage, et en enlevant, vis comme clous, lorsque requis pour les remplacer par une vis plus longue et plus grosse, et bien badigeonnée de goudron (du pitch en québécois).
Évidemment, qui dit "tube de pitch" dit aussi "assurance de se beurrer ben comme il faut"! Il faut dire que le machin qui fait sortir le pitch du tube avait bien de l'énergie: une seule pousse et ça coulait pendant quelques minutes. J'en ai ramassé autant sur le toit qu'au bout du tube. Pour les non-constructeurs de toitures, imaginez-vous marcher sur le tube de pâte à dent afin d'en mettre juste un peu sur votre brosse à dent. J'exagère à peine.
Une fois rendu en bas de l'échelle, je remontais jusqu'en haut, pour me rassoir sur la coiffe, afin de redéplacer l'échelle un peu plus loin, et recommencer tout juste à côté. Et rebelotte...
Ça m'a pris tout l'après-midi! Après, j'étais très fier de moi. Une belle fierté de propriétaire qui a réussit quelque chose! Avec des outils et des vêtements tous barbouillés en prime!
Mais dès le jour même, et encore plus le lendemain, nous avons eu de la pluie. Certes faibles, mais quand même, ça n'a pas recoulé depuis!
*****
Ceci fait, j'étais maintenant brûlé net. Je me devais donc de retourner au travail afin de me reposer un peu. Ben non, je ne travaille ni au Price, ni au gouvernement (blague familiale!)... C'est seulement que le rythme de mon travail, et les lois qui nous gouvernent, permettent, je devrais dire oblige, à s'arrêter à un certain rythme. Qui moi me convient parfaitement... n'ayant pas pour objectif de vie de crosser l'système le plus possible!
Mon répartiteur, Jean-Pierre me demanda d'arriver au garage pour la fin de l'après-midi, vers 16 heures. Selon les pronostics, mon camion serait alors prêt. Afin de m'aider dans ma quête (j'irais à Lebanon, TN, un voyage pour lequel je serais parti en fin d'avant-midi!), Jean-Pierre m'avisa qu'il ferait ramener ma remorque au garage elle aussi, m'évitant ainsi de retourner dans la ville de Montréal (environ deux heures de plus, sans compter les bouchons inévitables de circulation de fin de journées!). Je vous ai déjà dit que je suis gâté???
Après avoir placoter avec tout le bureau, j'ai mentionné au grand patron, Jocelyn lui-même, que mon siège commence à s'égrèner! Il a confirmé mes dires, à l'effet que ce siège n'était pas d'origine dans mon camion, alors il devait déjà être vieux au départ. Nous sommes donc allé visité la grotte aux pièces. Wow, une section du garage dont je n'avais pas idée de l'existence! Décidément, TJB a beau grossir, l'espace-bureau supplémentaire est déjà là. Il m'a aussi dit que les camions, pour un temps, seront conservés plus longtemps par la compagnie. Je peux donc dormir dans mon vieux Wes' sur mes deux oreilles pour encore un bon bout. Je peux compter en année, même, m'a t'il dit! Avec les temps que l'on vit dans le monde du transport, et le prix des camions qui augmentent passablement cette année (à cause du taux de change et des nouveaux moteurs moins polluants), c'est une chose somme toute bien normale. Déjà que je ne suis pas un adepte du "camion neuf à tous prix le plus souvent possible"...
Bonne discussion, trop courte. J'ai pu ensuite donner en personne ma confirmation de présence au super méga party de noel de la compagnie à la belle Josée. Ben oui, on est déjà rendu là! Action de grâce au Québec, halloween, action de grâce aux États-Unis donc, party de noel dans plusieurs compagnie de transport, dont la mienne. Bientôt, on chantera C't'aujourd'hui... le jour de l'an (de Paul Piché) et, à mon réveil quelques jours plus tard, j'aurai accompli huit ans chez TJB! Ouf... que de chemin parcouru depuis, au sens propre et au sens figuré. Juste pour donner une idée, le bureau a changé de place, et de grosseur, quatre fois depuis mon arrivée!
J'en ai profité pour m'entendre avec Lori, la répartitrice des retours, sur l'heure de mon arrivée chez le client, afin qu'elle sache à quoi s'en tenir pour mon chargement de retour. Cette femme est exceptionnelle, très compétente et surtout, très à sa place. Profitez-en, c'est la saison des compliments!
J'ai fini par avoir le OK de Martin pour mon camion à dix-sept heures trente. Les plus persévérants du bureau ont fini par quitter eux aussi. Ne me restait donc qu'à attendre l'autre Martin, qui allait revenir avec ma remorque. Après un temps, je me suis dit que je pourrais en profiter pour passer la balayeuse dans mon camion. Mon meilleur patron a un peu relâché ses exigences au niveau de la méga-propreté des camions, mais après avoir vu mon intérieur, il m'a suggéré de passer un bon coup de pelle sur le plancher (notez que ce sont mes mots, Jocelyn étant beaucoup trop diplomate pour le dire de cette façon!). Je ne fais qu'illustrer l'état plutôt négligé du ménage de l'intérieur de mon camion! Y'était grand temps!
Ma remorque est arrivé, avec Martin, vers dix-neuf heures trente! Je sors du garage en trombe, ayant plutôt hâte d'être enfin sur le route. Je démarre mon camion, roule vers le fond de la cour, là ou sont stationnés les remorques en attente d'un camion, d'un départ. À première vue, il n'y a que les mêmes remorques que lorsque je suis arrivé, quelques heures plus tôt. La lecture des numéros d'unités me le confirme! Je réfléchis (ouf!). Ma remorque ne peut être que dans le lave-camion. Je m'en approche... effectivement! Je fais le tour du garage afin d'aller me l'accrocher. En passant la porte, j'y croise Martin (celui qui vient de me l'amener). Il me demande si je cherche tel numéro de remorque. Oui oui, celle-là même. Il me dit que c'est la consigne pour certaines remorques de les laisser dans le lave-camion, avec une barrure de sécurité. Hmmm, une chance que je l'ai croisé. Il doit me donner la clef de la barure qu'il a utilisé...
J'ai donc fini par accrocher ma remorque, et partir aux environs de vingt heures! Ouf. Pour une voyage qui aurait dû partir en avant-midi, j'étais comme qui dirait "dans l'jus"! Par chance que je savais déjà que je pouvais me permettre de livrer à midi... Alors "go go go"!
Le voyage se déroula assez rondement, avec des arrêts et des nuits très courts. Go go go... Jusqu'à mon arrivée chez mon client, dans le Tennessee, finalement un peu après midi.
Mais... parce que lorsque ça presse, c'est là que ça se gâte... après avoir fait le tour de la cour à la recherche d'une remorque vide, je fus bien obligé de constater qu'il n'y en avait pas! Note: chez ce client, nous amenons trois remorques par jour, que nous échangeons avec des vides pour repartir aussitôt. Les remorques sont déchargées le soir. J'étais donc en compagnie de quatre remorques pleines et aucune vide. Au lieu de trois pleines et une vide, parce que j'étais le dernier de la journée à arriver!
L'une des remorques était encore à quai. Avec le formulaire d'état de la remorque, j'ai pu voir le nom du chauffeur qui l'a amené la veille. Comme je savais le nom des deux autres chauffeurs qui arrivaient la même journée que moi, j'avais donc la remorque qui aurait dû être vide pour moi.
Après un appel à Lori, ma répartitrice, je me suis rendu voir le responsable afin de me faire décharger ma remorque. Au moins, le client est compréhensif: après tout, c'est leur erreur! Et comme c'est le même client au Québec, au Tennessee et même pour le retour très souvent, ils ont avantage à aboutir. Tel que promis, deux heures plus tard, je pouvais partir vers l'ouest afin de recharger ma remorque. L'employé de l'expédition m'a attendu jusqu'à dix-sept heures. Malheureusement pour moi, ce n'était pas la belle Charlene!
*****
Je fus chargé assez rapidement, puis de retour sur la route. Le retour, beaucoup moins stressant, s'est déroulé sans anicroche aucune et, surtout, sans pression! Bien tranquillement.
P.S.: le pire, c'est que deux semaines plus tard, la même chose m'arrivait. Une fois sur place, je constatait que ma remorque vide n'était pas prête!
Aucun message portant le libellé Histoire de maison. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Histoire de maison. Afficher tous les messages
13 octobre 2009
10 juillet 2009
Retour sur le déménagement
Ah le premier juillet, Fête Nationale du déménagement! Il y a quatre ans que nous n'avions pas fêter. Oui, déjà quatre ans (et un mois pour être juste) que nous avons immigrer à Saint-Jean-de-Matha. Tout d'abord dans un logement, un peu pour savoir si on allait aimer le village.
Tout de suite la grande question: pourquoi avoir choisi ce village perdu, quand même à deux heures et plus de mon travail (et plus, c'est qu'il faut traverser Montréal et ça, ça peut ajouter entre zéro et deux heures au voyage)?
C'est la faute à Caro! En effet, alors que je l'ai connu, elle venait de quitter un gars de Saint-Zénon, ou elle était depuis un an (et plus?). Elle suivait donc une formation à Rawdon. De ce cours, elle a connu des femmes, dont quelques unes sont devenues de très bonnes amies. L'une d'entre elle habite Saint-Jean-de-Matha. Mon métier m'amenant à n'être jamais à la maison (et ce, peu importe l'endroit ou se situe la maison!), l'adresse postale ne me dérange pas vraiment. Pas chez moi à Jonquière, à Saint-Chrysostome ou à Saint-Jean-de-Matha ne fait vraiment aucune différence. Autant donc travailler à ce que ma famille soit la plus heureuse possible. Pour ce faire, que Caro soit près de ses amies était un gros plus.
D'ailleurs, une fois la décision prise de nous établir à Saint-Jean-de-Matha, le sourire de Caro s'est instanément élargi. Ne restait qu'à trouver l'appartement. Ce qui fut fait en deux téléphones.
*****
Pendant les quatre années passées dans le village, nous avons pu constater la quantité et la qualité des commerces du village, la qualité des services municipaux en comparaison avec le niveau de taxation de notre village (et comparativement aux villages voisins) ainsi que la gentillesse et la bonne humeur de la population. De plus, l'an passé, avec l'entrée de Sarah à l'école, nous avons pu constater la mentalité et le sens professionel du personnel de l'école.
Bref, avec les années, notre désir de s'incruster ici s'amplifiait de plus en plus. En même temps, depuis presque toujours, l'idée de nous bâtir un camp en bois rond ou en pièces sur pièces nous trottaient dans la tête. Malheureusement, financièrement parlant, il a bien fallu se rendre à l'évidence que, malgré que nous aurions fait une bonne partie des travaux nous même, c'était beaucoup trop dispendieux pour ce que nous étions prêt à payer. En voulant garder un parent à la maison (et au Québec, ça prend un travail assez payant pour que ce soit rentable pour le deuxième parent de travailler), il fallait faire des choix. Et l'un de ceux là fût le prix que nous pouvions nous permettre pour une maison.
Nous avons trouvé ce que nous voulions, au prix que nous voulions... L'affaire fut conclu en septembre dernier. La maison étant louée, il fallait donc attendre le traditionnel premier juillet pour s'en donner à coeur-joie! Ce qui en fait faisait bien notre affaire, car il fallait bien réemballer tous nos menus objets afin de les changer de maison... Deux coins de rues, ce n'est pas loin, mais c'est le même travail. Y'a que le chauffeur qui en a pour moins longtemps... et ça se trouve que c'est le même gars que le déplaceur de boites (Caro s'est en grosse majorité tapée le travail d'emballage des objets, merci mon amour).
*****
Nous en arrivons donc au déménagement proprement dit. Récemment, dû à un bon client, j'ai la possibilité de faire des "un peu plus petit voyage" qui, en contrepartie, me permettent d'amener le camion à la maison. Question mileage (donc paye), c'est un tantinet court, mais le camion à la maison, ça fait parti du non-monnayable, comme j'appelle. Tout ça pour dire que j'ai eu l'offre d'un voyage en Louisiane pour ma dernière semaine avant les vacances, que j'avais astucieusement placé pour la semaine du déménagement, ainsi que la suivante. Partant un mardi (avec la journée de l'arrivée précédente), ça me faisait revenir assez tard par rapport au premier juillet... Hmmm... Moment de réflexion: un peu moins de temps, mais ça me donnait quand même deux jours et un peu plus; en plus, en vacances, on manque toujours d'argent, vu la façon dont nous sommes payé ainsi que la façon dont la paye de vacances est calculée; un long voyage était donc bien placé! D'autant plus que je suis prêt à bien des bassesses pour aller en Louisiane (tsé, loué un bateau-maison pour des vacances, j'adorerais!). Marché conclu pour Lafayette, LA.
La tête remplie de musique cajun, je suis revenu vers la maison pour livrer le lundi matin, le 29! Après avoir mis mon répartiteur au courant (j'avais procédé avec le grand patron directement), je me suis donc rendu chez moi avec mon camion et ma remorque. En plus, j'avais la plus récente de la flotte! Ça adonne de même, mais comme dirait l'autre, "Y'a rien d'trop beau"!
Je me suis donc stationné là ou il est légal de le faire, devant chez moi, de l'autre côté de la rue. Il fallait donc que je traverse la rue à chaque voyage de diable, généralement avec quatre ou cinq boites à bord. Au moins, je me suis dit que la petite marche m'empêcherait de me brûler trop vite, une sorte d'échauffement permanent (parce que j'ai eu mal au dos pendant deux semaines lorsqu'on a fait le jardin, faute de m'être échauffé correctement: on appelle ça vieillir). Je devais donc faire attention à moi, parce que l'aide était somme toute plutôt rare (j'en reparle plus tard)!
Rendu au premier juillet lui-même, je me suis dit que si je me sationnais sur le côté de la maison, directement au pied de la galerie (qui est plus ou moins une zone interdite), je pourrais assurément profiter de la tolérance du jour (d'autant plus que l'Imbécile de la ville a été démissionné assez vite).
À la mi-matin, mon meilleur frère est venu à mon secours, tout juste après Mélissa, une bonne amie à nous. Ainsi qu'Omer et sa camionnette. Ce qui résume l'aide que nous avons eu. J'aimerais remercier tous ceux que j'ai aidé à déménager de ne pas s'en être souvenu alors que c'était moi qui avait besoin d'aide (dispence à tante Huguette qui, à plus de 70 ans, a bien mérité de se reposer, ainsi qu'à Mario qui se mariait trois jours plus tard).
Avec l'aide de mon frère, l'embarquement des gros objets fut un jeu d'enfant. Tsé, quand tu n'as pas besoin de parler pour te comprendre, ça part bien... Avec l'aide de Mélissa, Caro a pu égarer les quelques boites qu'elle avait spécialement identifiées afin que nous puissions les déballer en premier. Heureusement, Méli a fait plusieurs autres bons coups pour se racheter. On t'aime pareil, Méli! Avec la camionnette d'Omer (ainsi que ses bras), nous avons pu déménagé les électroménagés, car c'eût été difficile de le grimper dans la remorque à quatre pieds de haut. Merci à vous trois.
En fin de journée, mon frère commençait à trépigner d'impatience, car il partait le lendemain pour Woodstock en Beauce, le chanceux! Nous sommes donc allé redescendre les gros objets à la maison dès le soir même afin de profiter de son humble personne. Une première bonne chose de faite!
Vers la fin de la journée, la future résidente de notre logement commençait à trépigner elle aussi. Elle nous avisa qu'elle sera là dès le lendemain matin afin de peinturer le logement, et qu'elle emménagerait le samedi suivant. La journée s'achevant, Caro lui a téléphone afin de s'entendre avec elle que nous pourrions lui libérer le logement pour le lendemain matin, mais que nous aimerions finir le tambour, le sous-sol et le demi-sous-sol sur terre battue pendant la journée du lendemain. Elle accepta, à notre grand soulagement. Ouf... Parce qu'il faut croire qu'on en a en criss du stock!
Après trois jours de chargement, nous sommes donc finalement arrivé à la fin! Y'était temps, car nous arrivions à la fin de la remorque! Cinquante-trois pieds de "menus objets"!!! Menu, menu, il faut s'entendre! Et n'oublions pas que les "gros meubles" avait déjà été débarqués/déménagés (lire: causeuse, cache-un-lit (hide-a-bed), deux frigos, un congélateur debout, laveuse, chesseuse et lave-aisselle)! Alors mon ami Soldat, qui a déjà fait du démènagement (mon ancien patron avait une division déménagement), me disait que trois maison peuvent entrer dans une remorque de cinquante-trois pieds. J'étais sceptique, me disant qu'il ne connaissait pas les Maltais, ou ma blonde! En considérant que nous avons un peu relâché la hauteur de l'empilage après un tiers, mais que les électros et autres gros objets ont été livré séparément, on peut dire qu'on en rempli plus de deux tiers d'un cinquante-trois pieds!!! Ouf, et re-ouf!
J'ai donc déplacé le camion et sa remorque dans la cours de notre maison. Avec la configuration du terrain et la non-largeur de la rue, j'eus cru avoir la chance de démontrer mon impatience légendaire... Juste avant moi, j'ai vu "le gars du lait" qui a réculé dans la cours de l'entrepôt du village (un peu plus loin sur ma rue) les doigts dans l'nez, avec son W900 et la même rue pas suffisamment large, sans se reprendre... Ça m'a piquez un peu, et j'ai fait pareil! :P Je devais ensuite avancé la remorque à égalité avec le trottoir, donc décrocher le tracteur en vitesse pendant qu'il est dans la rue, et en bloque la moitié. Malgré ça, la remorque dépassait amplement la porte d'entrer.
Nous avons commencé un peu à faire le déchargement, mais on commençait déjà à voir la pression descendre. Sauf que plus nous prenions notre temps, moins il aurait rester de temps de vacances. Et Mario qui se mariait le s'quatre...
Le lendemain, nous avons donc commencé plus hardiment à décharger le camion. En même temps, il fallait bien qu'un minimum de nettoyage soit fait. Caro s'affaira à cette partie. Pendant ce temps, nous déchargions... un peu de lavage, du transport, de l'entreposage.
La journée suivante, c'était jour de mariage (voir texte précédant). Méchant Pow Wow! Ouf, tout pour se reposer! Mais quelqu'un m'avait déjà dit, et c'est donc vrai, que pendant un congé, on doit cassé sa routine; ça ne veut pas nécessairement dire de ne rien faire... La noce étant à Chambly, nous avons couché au Motel.
À notre propre surprise, le lendemain dès midi, nous étions de retour à la maison, plus en forme que jamais. Comme dirait mon patron, Go go go... là, nous avons retrouver notre vitesse de croisière. La journée se déroula rondement.
Une autre journée, et nous avions enfin une pleine journée devant nous. La forme était encore là. Bon, disons que nous avons rouler sur l'adrénaline... Le déchargement continua à bon rythme.
Puis, en fin d'après-midi, un coup de téléphone: mon frère a un appel de service à faire à Saint-Zénon, un peu au nord de notre village. Voilà Caro qui sort ses charmes, ainsi que sa bonne boufffe, et qui réussit à convaincre mon frère pour un petit extra-coup de main. Que voulez-vous, on a la dent sensible dans la famille!
Les moyens morceaux peuvent donc être déchargé eux aussi. Il faut comprendre que Caro, du haut de ses cinq pieds, arrivait à peine à descendre les objets de la remorque. Et pour avoir fait le travail en bas alors que Caro était dans la remorque, je peux vous assurer que "ça tire d'in bras" pas mal plus lorsque tu dois tirer et descendre les boites de la remorque.
Une fois mon frère reparti, il ne restait plus qu'une rangée de boite et demi. Dès le lendemain matin, ce fut fait assez rapidement. Ouf!
Après donc six jours de dur labeur, le déménagement est terminé. Ah, pas trop vite, j'ai pu ramener le camion et la remorque au garage, afin que mon camion subisse sa vérification et sa reconstruction bisannuelle (le garage en profite pour faire des vérifications plus en profondeur qu'à l'habitude). Il reste bien sur à ranger les meubles, à déballer les boites. Tout ça en faisant bien sur les ti-pots de conserves afin de profiter des fruits et légumes de saisons.
On a donc de la gelée de fraise, au cas ou la semaine prochaine, le temps des fraises soient terminé...
Tout de suite la grande question: pourquoi avoir choisi ce village perdu, quand même à deux heures et plus de mon travail (et plus, c'est qu'il faut traverser Montréal et ça, ça peut ajouter entre zéro et deux heures au voyage)?
C'est la faute à Caro! En effet, alors que je l'ai connu, elle venait de quitter un gars de Saint-Zénon, ou elle était depuis un an (et plus?). Elle suivait donc une formation à Rawdon. De ce cours, elle a connu des femmes, dont quelques unes sont devenues de très bonnes amies. L'une d'entre elle habite Saint-Jean-de-Matha. Mon métier m'amenant à n'être jamais à la maison (et ce, peu importe l'endroit ou se situe la maison!), l'adresse postale ne me dérange pas vraiment. Pas chez moi à Jonquière, à Saint-Chrysostome ou à Saint-Jean-de-Matha ne fait vraiment aucune différence. Autant donc travailler à ce que ma famille soit la plus heureuse possible. Pour ce faire, que Caro soit près de ses amies était un gros plus.
D'ailleurs, une fois la décision prise de nous établir à Saint-Jean-de-Matha, le sourire de Caro s'est instanément élargi. Ne restait qu'à trouver l'appartement. Ce qui fut fait en deux téléphones.
*****
Pendant les quatre années passées dans le village, nous avons pu constater la quantité et la qualité des commerces du village, la qualité des services municipaux en comparaison avec le niveau de taxation de notre village (et comparativement aux villages voisins) ainsi que la gentillesse et la bonne humeur de la population. De plus, l'an passé, avec l'entrée de Sarah à l'école, nous avons pu constater la mentalité et le sens professionel du personnel de l'école.
Bref, avec les années, notre désir de s'incruster ici s'amplifiait de plus en plus. En même temps, depuis presque toujours, l'idée de nous bâtir un camp en bois rond ou en pièces sur pièces nous trottaient dans la tête. Malheureusement, financièrement parlant, il a bien fallu se rendre à l'évidence que, malgré que nous aurions fait une bonne partie des travaux nous même, c'était beaucoup trop dispendieux pour ce que nous étions prêt à payer. En voulant garder un parent à la maison (et au Québec, ça prend un travail assez payant pour que ce soit rentable pour le deuxième parent de travailler), il fallait faire des choix. Et l'un de ceux là fût le prix que nous pouvions nous permettre pour une maison.
Nous avons trouvé ce que nous voulions, au prix que nous voulions... L'affaire fut conclu en septembre dernier. La maison étant louée, il fallait donc attendre le traditionnel premier juillet pour s'en donner à coeur-joie! Ce qui en fait faisait bien notre affaire, car il fallait bien réemballer tous nos menus objets afin de les changer de maison... Deux coins de rues, ce n'est pas loin, mais c'est le même travail. Y'a que le chauffeur qui en a pour moins longtemps... et ça se trouve que c'est le même gars que le déplaceur de boites (Caro s'est en grosse majorité tapée le travail d'emballage des objets, merci mon amour).
*****
Nous en arrivons donc au déménagement proprement dit. Récemment, dû à un bon client, j'ai la possibilité de faire des "un peu plus petit voyage" qui, en contrepartie, me permettent d'amener le camion à la maison. Question mileage (donc paye), c'est un tantinet court, mais le camion à la maison, ça fait parti du non-monnayable, comme j'appelle. Tout ça pour dire que j'ai eu l'offre d'un voyage en Louisiane pour ma dernière semaine avant les vacances, que j'avais astucieusement placé pour la semaine du déménagement, ainsi que la suivante. Partant un mardi (avec la journée de l'arrivée précédente), ça me faisait revenir assez tard par rapport au premier juillet... Hmmm... Moment de réflexion: un peu moins de temps, mais ça me donnait quand même deux jours et un peu plus; en plus, en vacances, on manque toujours d'argent, vu la façon dont nous sommes payé ainsi que la façon dont la paye de vacances est calculée; un long voyage était donc bien placé! D'autant plus que je suis prêt à bien des bassesses pour aller en Louisiane (tsé, loué un bateau-maison pour des vacances, j'adorerais!). Marché conclu pour Lafayette, LA.
La tête remplie de musique cajun, je suis revenu vers la maison pour livrer le lundi matin, le 29! Après avoir mis mon répartiteur au courant (j'avais procédé avec le grand patron directement), je me suis donc rendu chez moi avec mon camion et ma remorque. En plus, j'avais la plus récente de la flotte! Ça adonne de même, mais comme dirait l'autre, "Y'a rien d'trop beau"!
Je me suis donc stationné là ou il est légal de le faire, devant chez moi, de l'autre côté de la rue. Il fallait donc que je traverse la rue à chaque voyage de diable, généralement avec quatre ou cinq boites à bord. Au moins, je me suis dit que la petite marche m'empêcherait de me brûler trop vite, une sorte d'échauffement permanent (parce que j'ai eu mal au dos pendant deux semaines lorsqu'on a fait le jardin, faute de m'être échauffé correctement: on appelle ça vieillir). Je devais donc faire attention à moi, parce que l'aide était somme toute plutôt rare (j'en reparle plus tard)!
Rendu au premier juillet lui-même, je me suis dit que si je me sationnais sur le côté de la maison, directement au pied de la galerie (qui est plus ou moins une zone interdite), je pourrais assurément profiter de la tolérance du jour (d'autant plus que l'Imbécile de la ville a été démissionné assez vite).
À la mi-matin, mon meilleur frère est venu à mon secours, tout juste après Mélissa, une bonne amie à nous. Ainsi qu'Omer et sa camionnette. Ce qui résume l'aide que nous avons eu. J'aimerais remercier tous ceux que j'ai aidé à déménager de ne pas s'en être souvenu alors que c'était moi qui avait besoin d'aide (dispence à tante Huguette qui, à plus de 70 ans, a bien mérité de se reposer, ainsi qu'à Mario qui se mariait trois jours plus tard).
Avec l'aide de mon frère, l'embarquement des gros objets fut un jeu d'enfant. Tsé, quand tu n'as pas besoin de parler pour te comprendre, ça part bien... Avec l'aide de Mélissa, Caro a pu égarer les quelques boites qu'elle avait spécialement identifiées afin que nous puissions les déballer en premier. Heureusement, Méli a fait plusieurs autres bons coups pour se racheter. On t'aime pareil, Méli! Avec la camionnette d'Omer (ainsi que ses bras), nous avons pu déménagé les électroménagés, car c'eût été difficile de le grimper dans la remorque à quatre pieds de haut. Merci à vous trois.
En fin de journée, mon frère commençait à trépigner d'impatience, car il partait le lendemain pour Woodstock en Beauce, le chanceux! Nous sommes donc allé redescendre les gros objets à la maison dès le soir même afin de profiter de son humble personne. Une première bonne chose de faite!
Vers la fin de la journée, la future résidente de notre logement commençait à trépigner elle aussi. Elle nous avisa qu'elle sera là dès le lendemain matin afin de peinturer le logement, et qu'elle emménagerait le samedi suivant. La journée s'achevant, Caro lui a téléphone afin de s'entendre avec elle que nous pourrions lui libérer le logement pour le lendemain matin, mais que nous aimerions finir le tambour, le sous-sol et le demi-sous-sol sur terre battue pendant la journée du lendemain. Elle accepta, à notre grand soulagement. Ouf... Parce qu'il faut croire qu'on en a en criss du stock!
Après trois jours de chargement, nous sommes donc finalement arrivé à la fin! Y'était temps, car nous arrivions à la fin de la remorque! Cinquante-trois pieds de "menus objets"!!! Menu, menu, il faut s'entendre! Et n'oublions pas que les "gros meubles" avait déjà été débarqués/déménagés (lire: causeuse, cache-un-lit (hide-a-bed), deux frigos, un congélateur debout, laveuse, chesseuse et lave-aisselle)! Alors mon ami Soldat, qui a déjà fait du démènagement (mon ancien patron avait une division déménagement), me disait que trois maison peuvent entrer dans une remorque de cinquante-trois pieds. J'étais sceptique, me disant qu'il ne connaissait pas les Maltais, ou ma blonde! En considérant que nous avons un peu relâché la hauteur de l'empilage après un tiers, mais que les électros et autres gros objets ont été livré séparément, on peut dire qu'on en rempli plus de deux tiers d'un cinquante-trois pieds!!! Ouf, et re-ouf!
J'ai donc déplacé le camion et sa remorque dans la cours de notre maison. Avec la configuration du terrain et la non-largeur de la rue, j'eus cru avoir la chance de démontrer mon impatience légendaire... Juste avant moi, j'ai vu "le gars du lait" qui a réculé dans la cours de l'entrepôt du village (un peu plus loin sur ma rue) les doigts dans l'nez, avec son W900 et la même rue pas suffisamment large, sans se reprendre... Ça m'a piquez un peu, et j'ai fait pareil! :P Je devais ensuite avancé la remorque à égalité avec le trottoir, donc décrocher le tracteur en vitesse pendant qu'il est dans la rue, et en bloque la moitié. Malgré ça, la remorque dépassait amplement la porte d'entrer.
Nous avons commencé un peu à faire le déchargement, mais on commençait déjà à voir la pression descendre. Sauf que plus nous prenions notre temps, moins il aurait rester de temps de vacances. Et Mario qui se mariait le s'quatre...
Le lendemain, nous avons donc commencé plus hardiment à décharger le camion. En même temps, il fallait bien qu'un minimum de nettoyage soit fait. Caro s'affaira à cette partie. Pendant ce temps, nous déchargions... un peu de lavage, du transport, de l'entreposage.
La journée suivante, c'était jour de mariage (voir texte précédant). Méchant Pow Wow! Ouf, tout pour se reposer! Mais quelqu'un m'avait déjà dit, et c'est donc vrai, que pendant un congé, on doit cassé sa routine; ça ne veut pas nécessairement dire de ne rien faire... La noce étant à Chambly, nous avons couché au Motel.
À notre propre surprise, le lendemain dès midi, nous étions de retour à la maison, plus en forme que jamais. Comme dirait mon patron, Go go go... là, nous avons retrouver notre vitesse de croisière. La journée se déroula rondement.
Une autre journée, et nous avions enfin une pleine journée devant nous. La forme était encore là. Bon, disons que nous avons rouler sur l'adrénaline... Le déchargement continua à bon rythme.
Puis, en fin d'après-midi, un coup de téléphone: mon frère a un appel de service à faire à Saint-Zénon, un peu au nord de notre village. Voilà Caro qui sort ses charmes, ainsi que sa bonne boufffe, et qui réussit à convaincre mon frère pour un petit extra-coup de main. Que voulez-vous, on a la dent sensible dans la famille!
Les moyens morceaux peuvent donc être déchargé eux aussi. Il faut comprendre que Caro, du haut de ses cinq pieds, arrivait à peine à descendre les objets de la remorque. Et pour avoir fait le travail en bas alors que Caro était dans la remorque, je peux vous assurer que "ça tire d'in bras" pas mal plus lorsque tu dois tirer et descendre les boites de la remorque.
Une fois mon frère reparti, il ne restait plus qu'une rangée de boite et demi. Dès le lendemain matin, ce fut fait assez rapidement. Ouf!
Après donc six jours de dur labeur, le déménagement est terminé. Ah, pas trop vite, j'ai pu ramener le camion et la remorque au garage, afin que mon camion subisse sa vérification et sa reconstruction bisannuelle (le garage en profite pour faire des vérifications plus en profondeur qu'à l'habitude). Il reste bien sur à ranger les meubles, à déballer les boites. Tout ça en faisant bien sur les ti-pots de conserves afin de profiter des fruits et légumes de saisons.
On a donc de la gelée de fraise, au cas ou la semaine prochaine, le temps des fraises soient terminé...
31 mars 2009
Retour au travail - Toiture
Je partirai ce soir en camion pour... Lachine, Montréal et L'Assomption. Raison? Ma ponctualité! Ça m'a fait un petit velour de me faire complimenter. :)
Par après, je pars pour Lebanon... je ne sais pas trop dans quel état, mais je soupçonne le Tennessee. Je commence à connaitre la TN-109 par coeur!
J'ai aussi su que j'ai été lu par tout le bureau... Celle (je soupçonne que c'est une elle) qui m'a découvert a imprimé et fait circulé un de mes messages dans tout le bureau. Semble-t'il que tous ont bien aimé la lecture.
*****
Je suis aller constater les dégâts de ma toiture. Je pourrai faire le travail la fin de semaine prochaine. Il y a une tôle de retroussé, ainsi que plusieurs clou dont le trou s'est éjarré. Je devrai donc remplacer les clous par des vis, ainsi que certaines vis par des plus grosses. Tout ça sur une section de deux mètres sur quatre environ. Le reste de la toiture est bon pour un bout. Ouf!
Nous commençons d'ailleurs, et Sarah la première, à avoir hâte de déménager. Reste trois mois.
Par après, je pars pour Lebanon... je ne sais pas trop dans quel état, mais je soupçonne le Tennessee. Je commence à connaitre la TN-109 par coeur!
J'ai aussi su que j'ai été lu par tout le bureau... Celle (je soupçonne que c'est une elle) qui m'a découvert a imprimé et fait circulé un de mes messages dans tout le bureau. Semble-t'il que tous ont bien aimé la lecture.
*****
Je suis aller constater les dégâts de ma toiture. Je pourrai faire le travail la fin de semaine prochaine. Il y a une tôle de retroussé, ainsi que plusieurs clou dont le trou s'est éjarré. Je devrai donc remplacer les clous par des vis, ainsi que certaines vis par des plus grosses. Tout ça sur une section de deux mètres sur quatre environ. Le reste de la toiture est bon pour un bout. Ouf!
Nous commençons d'ailleurs, et Sarah la première, à avoir hâte de déménager. Reste trois mois.
9 décembre 2008
Le taux d'intérêt baisse encore!
Selon cette nouvelle, la Banque du Canada, la banque des banques, si on veut, là ou les banques vont pour emprunter ce que nous leur empruntons, baisse encore le taux directeur. En fait, ce taux est la base sur laquelle les banques et la caisse s'appuie pour fixer le taux d'intérêt auquel elles nous prête.
Et pourquoi je jubile avec ça? Ben, on prend notre bonheur ou il passe. Sérieusement, nous avons choisi, pour l'achat de notre maison, un prêt avec un taux d'intérêt variable. Avant de "passer par là", je ne savais pas tout ce que ça impliquait. Ma crainte était de voir le montant de notre paiement varier au bon gré du taux d'intérêt du moment.
Mais voilà. Le montant de notre paiement a été fixé, à l'époque, au montant que nous aurions dû payer si nous avions fait un prêt à taux fixe sur un terme de cinq ans (le terme étant en quelque sorte la durée du contrat, mais pas la durée totale de remboursement du prêt, de 25 ans dans notre cas). Notre paiement aura dont ce même montant pour les cinq prochaines années. Nous avons aussi choisi de payer à la semaine, parce que ça fait de plus petits montant à la fois et, surtout, parce que c'est comme de payer un mois de plus dans une année (tu payes 52 fois le montant d'un mois divisé par quatre, donc treize mois). Mais, et c'est là que ça devient intéressant, à chaque fois que le taux d'intérêt varie (et depuis notre achat, il a baissé à chaque fois), la portion de notre paiement qui contient les intérêts diminue, alors c'est comme si on paie plus de capitale avant le temps requis. Ce qui fait qu'au lieu de prendre 25 ans pour payer, nous allons prendre un peu (beaucoup?) moins de temps.
Ah, et si ça montait? Dans notre cas, le taux est plafonné, alors le pire ou nous pourrions allé serait que nous paierions le taux du départ avec lequel notre paiement a été calculé.
Et pourquoi je jubile avec ça? Ben, on prend notre bonheur ou il passe. Sérieusement, nous avons choisi, pour l'achat de notre maison, un prêt avec un taux d'intérêt variable. Avant de "passer par là", je ne savais pas tout ce que ça impliquait. Ma crainte était de voir le montant de notre paiement varier au bon gré du taux d'intérêt du moment.
Mais voilà. Le montant de notre paiement a été fixé, à l'époque, au montant que nous aurions dû payer si nous avions fait un prêt à taux fixe sur un terme de cinq ans (le terme étant en quelque sorte la durée du contrat, mais pas la durée totale de remboursement du prêt, de 25 ans dans notre cas). Notre paiement aura dont ce même montant pour les cinq prochaines années. Nous avons aussi choisi de payer à la semaine, parce que ça fait de plus petits montant à la fois et, surtout, parce que c'est comme de payer un mois de plus dans une année (tu payes 52 fois le montant d'un mois divisé par quatre, donc treize mois). Mais, et c'est là que ça devient intéressant, à chaque fois que le taux d'intérêt varie (et depuis notre achat, il a baissé à chaque fois), la portion de notre paiement qui contient les intérêts diminue, alors c'est comme si on paie plus de capitale avant le temps requis. Ce qui fait qu'au lieu de prendre 25 ans pour payer, nous allons prendre un peu (beaucoup?) moins de temps.
Ah, et si ça montait? Dans notre cas, le taux est plafonné, alors le pire ou nous pourrions allé serait que nous paierions le taux du départ avec lequel notre paiement a été calculé.
4 novembre 2008
Un jambon, je te dis
La maison que nous avons acheté à plus de cent ans. Il est donc normal que certaines choses ne soient pas neuves. Elle a déjà été en partie rénovée, il y a déjà quelques années, mais on s'attend quand même à devoir la rénovée dans un délai plus ou moins raisonnable. Nous espérons juste que tout n'arrivera pas en même temps et que nous aurons le temps, avec notre pas-de-budget, de réussir à tout payer au fur et à mesure.
Selon notre savante évaluation personnelle, de notre ami-qui-connait-ça (il a une maison de la même époque à trois maisons de la nôtre) et de mon frère qui l'a vu cette semaine en allant y effectuer quelques petits travaux (un camionneur n'a pas vraiment le temps, surtout si il faut que ce temps coincide avec celui du locataire), la maison est dans un bon état, relativement au prix payé (on ne voulait pas être pris à la gorge) et à l'âge de la maison. Jusque là, c'est parfait. Nous avons choisi d'acheter une maison pas cher, mais au moins en bon état afin de pouvoir l'habiter tel qu'elle est, sans être obligé de faire quelques travaux que ce soit avant d'y emménager. Par la suite, selon la disponibilité du budget, nous pourrons la rénover selon nos goûts à temps perdu: du budget, on refait le plancher de la cuisine, pas de budget, on attend l'impôt (que j'ai entendu mon père dire ça souvent!). Au moins, toute la famille est au chaud et en sécurité.
Par contre, les problèmes que nous découvrons, avec l'aide de notre locataire, relève de l'incompétence, que dis-je, de la négligence de l'ancien propriétaire. Ça ne peut pas ne pas être volontaire... On frise l'inhumain ici, même.
J'ai déjà parlé des portes. Ces portes qui ont vraisemblablement été coupé à la hache (lire: crissement croche) et qui font jour au bas et même sur les côtés. En d'autres mots, ils chauffent le dehors.
Mon frère travaillant dans un domaine que je pourrais dire connexe à l'électricité, a donc été réquisitionné afin de vérifier une plinthe de chauffage ainsi qu'un autre thermostat qui ne semblait pas fonctionner. Qu'ai-je dis un paragraphe plus haut? Ils chauffent le dehors. Alors on fait ça comment si le chauffage ne fonctionne pas à sa capacité? Inhumain, je vous dis.
Mon frère a vite trouvé que la plinthe avait un problème interne, dont on ne peut évidemment pas avoir le morceau séparément (en fait oui, mais au même prix qu'une nouvelle plinthe complète, sans compter l'attente). Une nouvelle plinthe a donc été installé. Pour le thermostat, la plinthe dont il est question fonctionne avec un système ancien, doté d'un transformateur. Il doit donc y avoir un thermostat différend de ceux dont nous nous servons depuis des années (normal, c'est une vieille maison!). Donc, le zouf ayant mis un thermostat d'aujourd'hui en a paralysé le fonctionnement. Il faudra donc pour ce cas changer le fil afin de mettre au norme d'aujourd'hui le branchement (la plinthe étant au goût du jour).
Ensuite, le tuyau de la sécheuse (cris, on parle de la base ici là) était tout en flexible et plein de trous: la vapeur d'eau s'échappe donc dans le pas-de-sous-sol. Nous devrons donc remplacer le tuyau avec un tuyau rigide en aluminium. Comme a dit le quincailler, on ne doit pas utiliser de tuyau flexible plus que le minimum pour relier la sécheuse avec la tuyauterie. Et comme nous avons maintenant une sécheuse à haute efficacité, il faut que le bout flexible soit en aluminium. Autant l'installer tout de suite.
Nous en avons aussi profiter pour installer des détecteurs de fumées, comme notre assureur nous a avisé de le faire, suite à son inspection des lieux.
Ce sera ça de fait!
Selon notre savante évaluation personnelle, de notre ami-qui-connait-ça (il a une maison de la même époque à trois maisons de la nôtre) et de mon frère qui l'a vu cette semaine en allant y effectuer quelques petits travaux (un camionneur n'a pas vraiment le temps, surtout si il faut que ce temps coincide avec celui du locataire), la maison est dans un bon état, relativement au prix payé (on ne voulait pas être pris à la gorge) et à l'âge de la maison. Jusque là, c'est parfait. Nous avons choisi d'acheter une maison pas cher, mais au moins en bon état afin de pouvoir l'habiter tel qu'elle est, sans être obligé de faire quelques travaux que ce soit avant d'y emménager. Par la suite, selon la disponibilité du budget, nous pourrons la rénover selon nos goûts à temps perdu: du budget, on refait le plancher de la cuisine, pas de budget, on attend l'impôt (que j'ai entendu mon père dire ça souvent!). Au moins, toute la famille est au chaud et en sécurité.
Par contre, les problèmes que nous découvrons, avec l'aide de notre locataire, relève de l'incompétence, que dis-je, de la négligence de l'ancien propriétaire. Ça ne peut pas ne pas être volontaire... On frise l'inhumain ici, même.
J'ai déjà parlé des portes. Ces portes qui ont vraisemblablement été coupé à la hache (lire: crissement croche) et qui font jour au bas et même sur les côtés. En d'autres mots, ils chauffent le dehors.
Mon frère travaillant dans un domaine que je pourrais dire connexe à l'électricité, a donc été réquisitionné afin de vérifier une plinthe de chauffage ainsi qu'un autre thermostat qui ne semblait pas fonctionner. Qu'ai-je dis un paragraphe plus haut? Ils chauffent le dehors. Alors on fait ça comment si le chauffage ne fonctionne pas à sa capacité? Inhumain, je vous dis.
Mon frère a vite trouvé que la plinthe avait un problème interne, dont on ne peut évidemment pas avoir le morceau séparément (en fait oui, mais au même prix qu'une nouvelle plinthe complète, sans compter l'attente). Une nouvelle plinthe a donc été installé. Pour le thermostat, la plinthe dont il est question fonctionne avec un système ancien, doté d'un transformateur. Il doit donc y avoir un thermostat différend de ceux dont nous nous servons depuis des années (normal, c'est une vieille maison!). Donc, le zouf ayant mis un thermostat d'aujourd'hui en a paralysé le fonctionnement. Il faudra donc pour ce cas changer le fil afin de mettre au norme d'aujourd'hui le branchement (la plinthe étant au goût du jour).
Ensuite, le tuyau de la sécheuse (cris, on parle de la base ici là) était tout en flexible et plein de trous: la vapeur d'eau s'échappe donc dans le pas-de-sous-sol. Nous devrons donc remplacer le tuyau avec un tuyau rigide en aluminium. Comme a dit le quincailler, on ne doit pas utiliser de tuyau flexible plus que le minimum pour relier la sécheuse avec la tuyauterie. Et comme nous avons maintenant une sécheuse à haute efficacité, il faut que le bout flexible soit en aluminium. Autant l'installer tout de suite.
Nous en avons aussi profiter pour installer des détecteurs de fumées, comme notre assureur nous a avisé de le faire, suite à son inspection des lieux.
Ce sera ça de fait!
20 octobre 2008
Bon, ça commence!
Ayant appris, en parlant avec notre locataire lors de la signature du bail, que l'ancien propriétaire était assez jambon (pour rester poli) et disait au locataire: tu veux qu'on répare ceci ou cela? Ben, paye la moitié et on va le faire (en plus, il disait ON en pensant plutôt: arrange-toi donc a'ec tes troubes!). Un vrai montréalais!
Donc, le locataire nous a montré et expliqué ce qui est à réparer dans la maison, et seulement avec les points qu'on pourrait presque qualifier d'inhumain (j'exagère à peine là), on en a pour un bout. Manque d'isolation flagrant dans une fausse porte qui ne sert plus, un calorifère qui ne fonctionne vraisemblablement plus, son thermostat qui semble lui aussi défaillant... Il chauffe le dehors, comme on dit!
On a donc décidé de commencer par les deux portes d'entrées, qui semblent avoir déjà servi sur l'Arche de Noé (pour parler comme notre si bon premier ministre (câlice, on se serait cru aux États quand il a dit çca!!!)).
Après un peu de magasinage, Caro a récolté des prix et inventorié des savoir-faire. Nous avons donc choisi Portes et fenêtres Verdun. Mais comme il faut bien attendre son tour, l'exécution des travaux sera effectuer au début décembre!
C'est parti pour la remise à niveau!
Donc, le locataire nous a montré et expliqué ce qui est à réparer dans la maison, et seulement avec les points qu'on pourrait presque qualifier d'inhumain (j'exagère à peine là), on en a pour un bout. Manque d'isolation flagrant dans une fausse porte qui ne sert plus, un calorifère qui ne fonctionne vraisemblablement plus, son thermostat qui semble lui aussi défaillant... Il chauffe le dehors, comme on dit!
On a donc décidé de commencer par les deux portes d'entrées, qui semblent avoir déjà servi sur l'Arche de Noé (pour parler comme notre si bon premier ministre (câlice, on se serait cru aux États quand il a dit çca!!!)).
Après un peu de magasinage, Caro a récolté des prix et inventorié des savoir-faire. Nous avons donc choisi Portes et fenêtres Verdun. Mais comme il faut bien attendre son tour, l'exécution des travaux sera effectuer au début décembre!
C'est parti pour la remise à niveau!
3 septembre 2008
Ça y est, enfin...
Cet après-midi, nous nous sommes rendu chez la charmante notaire. J'ai trouvé: ce sont ces yeux qui la rendent magnifique! En plus, elle quitte demain pour aller se marier et ensuite elle part en vacances.
Les choses sérieuses maintenant. Nous avons donc signé tous les documents afin de transférer la maison à nos noms. Auparavant, il nous a fallu s'assurer que le compte de la Caisse Populaire contenait suffisamment d'argent pour la transaction. La notaire sert d'intermédiaire pour le côté financier de la chose.
Après vérification du certificat de localisation et du détail du contrat de vente, nous avons tous signé tour à tour. Des tonnnes de copies signées à quatre mains.
Puis, après le départ des vendeurs, nous avons de notre côté finalisé les testaments. Encore là, après vérification, ce fut au tour des signatures.
Ne nous restera qu'à aller rencontrer nos locataires afin de leur annoncer la nouvelles. Les vendeurs leurs auront annoncé la vente de la maison, mais ils sont déjà au courant que nous avions l'intension de les laisser finir leur bail, jusqu'en juillet prochain. Ce sera donc à ce moment que nous déménagerons.
Chérie, chérie, on a une maison!!!
Les choses sérieuses maintenant. Nous avons donc signé tous les documents afin de transférer la maison à nos noms. Auparavant, il nous a fallu s'assurer que le compte de la Caisse Populaire contenait suffisamment d'argent pour la transaction. La notaire sert d'intermédiaire pour le côté financier de la chose.
Après vérification du certificat de localisation et du détail du contrat de vente, nous avons tous signé tour à tour. Des tonnnes de copies signées à quatre mains.
Puis, après le départ des vendeurs, nous avons de notre côté finalisé les testaments. Encore là, après vérification, ce fut au tour des signatures.
Ne nous restera qu'à aller rencontrer nos locataires afin de leur annoncer la nouvelles. Les vendeurs leurs auront annoncé la vente de la maison, mais ils sont déjà au courant que nous avions l'intension de les laisser finir leur bail, jusqu'en juillet prochain. Ce sera donc à ce moment que nous déménagerons.
Chérie, chérie, on a une maison!!!
25 août 2008
C'est long longtemps...
Nous avons téléphoné chez la charmante notaire afin de voir si nous allions nous en sortir un jour. L'arpenteur ayant mis un peu de temps à envoyer tous les papiers chez la notaire, ça ajoute un peu de temps à la chose, mais demain, nous saurons où nous nous en allons.
Ça ne devrait pas être trop long, tout au plus quelques jours. Je commence à avoir hâte que ce soit signé-fini.
Ça ne devrait pas être trop long, tout au plus quelques jours. Je commence à avoir hâte que ce soit signé-fini.
7 août 2008
On s'incruste...
Aujourd'hui, une autre étape à été franchi dans notre incrustation à Saint-Jean-de-Matha. Tel la brosse à dent dans la salle de bain qui signifie que la blonde commence à s'installer pour longtemps, nous sommes maintenant membres de la Caisse Populaire de Saint-Jean-de-Matha, et nous avons nos cartes de guichet automatique.
C'est un symbole, mais pour moi, qui a le même compte de la même banque depuis que je l'ai ouvert à l'âge douze ans dans ma ville natale (Jonquière), changer de compte de banque, pour une Caisse Populaire en plus, est très significatif de mon désir de demeurer ici à long terme. Peut-être plus encore que l'achat de la maison lui-même! Auparavant, je n'avais jamais senti le besoin de transférer mes "finances" dans aucun des autres villages par où je suis passé, comme si je sentais que ce n'était que temporaire.
Pour résumer, il y eut Repentigny, Trois-Rivières, Sainte-Perpétue (celui dans le Coeur-du-Québec), Charette et Saint-Chrysostome. Après Repentigny, je suis retourné à Jonquière pour environ six mois, et au bout de tout ça, nous sommes atterris à Saint-Jean-de-Matha.
*****
Ensuite, nous avions rendez-vous chez le notaire. En fait, ce fut LA notaire du bureau du village qui nous a reçu. Nous y allions pour y faire rédiger nos testaments, les mandats en cas d'inaptitude ainsi que le contrat de vente de la maison. Tant qu'à se faire facturer, autant se faire toute une facture...
Madame Notaire nous a donc bombardé de question hypothétique afin de savoir nos quatre volontés. Que voulez-vous qui arrive si un meurt, si l'autre, si les deux, si vous et les enfants, si un est inapte, et l'autre, etc... En projetant le tout dans le future: et lorsque Sarah aura 25 ans? Ouf, nous avions déjà pensez un peu à tout ça, mais évidemment, comme c'est son travail, elle a trouvé une ou deux petites choses qui nous ont un peu ébranlé.
N'étant pas marié, il s'agit de considération que nous devions mettre sur papier. En même temps, je crois que je suis "pogné" avec Caro pour un bon bout... Hihi. Évidemment, c'est plutôt parce que je suis plutôt certain d'être avec Caro pour un bout que je fais tout ça. Nous sommes ensemble depuis six ans et demi et, comme dit Caro, si elle avait eu à partir, elle l'aurait fait depuis longtemps. Lire ici: la vie de couple, ce n'est jamais évident pour personne, alors ceux qui travaillent leur couple résistent aux intempéries! Et lorsqu'en plus de la petite vie normale, il y a un camionneur dans l'équation, ça ajoute bien du piquant.
En sortant de chez la notaire, nous désirions allé boire un café à la boulangerie du village (qui sert en même temps de café. En passant devant notre future chez nous, Caro s'écria:
- Hey, r'vire de bord, c'est l'arpenteur!
Nous avons donc rencontré les deux employés qui s'affairaient sur notre terrain. Ils nous ont indiqué qu'ils posaient des marqueurs, qu'après ils retourneraient au bureau avec les données, et qu'ils devraient revenir sur le terrain un peu plus tard. Ça s'en vient, donc...
Ah, Madame Notaire nous demanda qui était l'arpenteur impliqué. Nous lui avons donné le nom et elle répondit:
- Celui-là fait parti de ceux qui respectent leur délais, parce qu'il y en a d'autres que nous savons à l'avance qu'ils seront plus tard qu'ils le disent...
Bon à savoir.
L'offre d'achat spécifie le 30 août 2008 comme date limite pour la transaction, et Madame Notaire semblait très confiante que tout soit fait dans les délais. Nous devrions donc être propriétaire pour vrai d'ici quelques semaines.
C'est un symbole, mais pour moi, qui a le même compte de la même banque depuis que je l'ai ouvert à l'âge douze ans dans ma ville natale (Jonquière), changer de compte de banque, pour une Caisse Populaire en plus, est très significatif de mon désir de demeurer ici à long terme. Peut-être plus encore que l'achat de la maison lui-même! Auparavant, je n'avais jamais senti le besoin de transférer mes "finances" dans aucun des autres villages par où je suis passé, comme si je sentais que ce n'était que temporaire.
Pour résumer, il y eut Repentigny, Trois-Rivières, Sainte-Perpétue (celui dans le Coeur-du-Québec), Charette et Saint-Chrysostome. Après Repentigny, je suis retourné à Jonquière pour environ six mois, et au bout de tout ça, nous sommes atterris à Saint-Jean-de-Matha.
*****
Ensuite, nous avions rendez-vous chez le notaire. En fait, ce fut LA notaire du bureau du village qui nous a reçu. Nous y allions pour y faire rédiger nos testaments, les mandats en cas d'inaptitude ainsi que le contrat de vente de la maison. Tant qu'à se faire facturer, autant se faire toute une facture...
Madame Notaire nous a donc bombardé de question hypothétique afin de savoir nos quatre volontés. Que voulez-vous qui arrive si un meurt, si l'autre, si les deux, si vous et les enfants, si un est inapte, et l'autre, etc... En projetant le tout dans le future: et lorsque Sarah aura 25 ans? Ouf, nous avions déjà pensez un peu à tout ça, mais évidemment, comme c'est son travail, elle a trouvé une ou deux petites choses qui nous ont un peu ébranlé.
N'étant pas marié, il s'agit de considération que nous devions mettre sur papier. En même temps, je crois que je suis "pogné" avec Caro pour un bon bout... Hihi. Évidemment, c'est plutôt parce que je suis plutôt certain d'être avec Caro pour un bout que je fais tout ça. Nous sommes ensemble depuis six ans et demi et, comme dit Caro, si elle avait eu à partir, elle l'aurait fait depuis longtemps. Lire ici: la vie de couple, ce n'est jamais évident pour personne, alors ceux qui travaillent leur couple résistent aux intempéries! Et lorsqu'en plus de la petite vie normale, il y a un camionneur dans l'équation, ça ajoute bien du piquant.
En sortant de chez la notaire, nous désirions allé boire un café à la boulangerie du village (qui sert en même temps de café. En passant devant notre future chez nous, Caro s'écria:
- Hey, r'vire de bord, c'est l'arpenteur!
Nous avons donc rencontré les deux employés qui s'affairaient sur notre terrain. Ils nous ont indiqué qu'ils posaient des marqueurs, qu'après ils retourneraient au bureau avec les données, et qu'ils devraient revenir sur le terrain un peu plus tard. Ça s'en vient, donc...
Ah, Madame Notaire nous demanda qui était l'arpenteur impliqué. Nous lui avons donné le nom et elle répondit:
- Celui-là fait parti de ceux qui respectent leur délais, parce qu'il y en a d'autres que nous savons à l'avance qu'ils seront plus tard qu'ils le disent...
Bon à savoir.
L'offre d'achat spécifie le 30 août 2008 comme date limite pour la transaction, et Madame Notaire semblait très confiante que tout soit fait dans les délais. Nous devrions donc être propriétaire pour vrai d'ici quelques semaines.
5 août 2008
La concrétisation est proche
Hier (lundi), en milieu d'après-midi, la secrétaire du notaire nous a téléphoné afin de prendre quelques informations pour notre transaction. L'institution financière a mis comme date limite du premier paiement le 14 octobre 2008. Il faudra donc que tout soit en orde d'ici cette journée. Comme j'ai déjà écrit ici, il ne reste que des formalités à compléter par bien des gens plus ou moins en vacances.
Nous avons commencé à publiciser la nouvelle parmi les parents et amis. Tous sont bien contents pour nous. Mon oncle Marc nous a dit que le lila sur la photographie est croche. Nous n'avions même pas remarqué. Et en fait, le tronc principal est croche, mais la touffe complète est équilibrée... :P
Nous commençons aussi, lentement mais surement, à nous faire à l'idée que nous sommes désormais propriétaire. Comme nous n'habiterons pas la maison avant juillet prochain, il nous faudra probablement un certain temps pour s'ajuster!
Nous avons commencé à publiciser la nouvelle parmi les parents et amis. Tous sont bien contents pour nous. Mon oncle Marc nous a dit que le lila sur la photographie est croche. Nous n'avions même pas remarqué. Et en fait, le tronc principal est croche, mais la touffe complète est équilibrée... :P
Nous commençons aussi, lentement mais surement, à nous faire à l'idée que nous sommes désormais propriétaire. Comme nous n'habiterons pas la maison avant juillet prochain, il nous faudra probablement un certain temps pour s'ajuster!
23 juillet 2008
C'est fait...
Voilà, techniquement, nous avons la maison! Yé, moment de joie dans mon coeur! Ainsi que dans le coeur de Caro et de Sarah (qui rêve déjà de s'installer sur la galerie pour vendre de la confiture!).
Pour faire une histoire courte, l'institution financière nous a dit que nous étions accepté sous conditions (fournir des preuves de mon travail, de notre bonne habitude de payer nos comptes, de la provenance de l'accompte (littéralement tombé du ciel, je n'en dirai pas plus), le montant de l'accompte ainsi que des dépenses initiales (surtout les frais de notaire), etc. Bref, rien d'impossible, surtout des papiers que nous avions déjà en notre possession.
Une fois tous ces documents remis à la dame, elle nous a dit sur-le-champ que nous serons donc accepter, suite à l'ouverture d'un compte dans l'institution (ce que j'aurais fait de toute façon) afin d'y transférer l'argent. Aussitôt que ce sera fait, tous les papiers seront envoyés au notaire, qui est en vacances. La dame de l'institution financière aussi sera en vacances, ainsi que nous même et même le couple vendeur de la maison. Nous pourrons donc partir l'âme en paix! Le repos sera bon.
*****
Pour les détails, je me suis gardé une petite gêne. Je ne veux pas nécessairement étaler ma vie complète au grand jour. Par contre, certaines gens, comme Fredn'co qui a laissé un commentaire, veulent en savoir plus... Dilemme! J'ai donc décidé de préciser un peu plus l'histoire aussitôt que l'affaire sera complèté.
Pour faire une histoire courte, l'institution financière nous a dit que nous étions accepté sous conditions (fournir des preuves de mon travail, de notre bonne habitude de payer nos comptes, de la provenance de l'accompte (littéralement tombé du ciel, je n'en dirai pas plus), le montant de l'accompte ainsi que des dépenses initiales (surtout les frais de notaire), etc. Bref, rien d'impossible, surtout des papiers que nous avions déjà en notre possession.
Une fois tous ces documents remis à la dame, elle nous a dit sur-le-champ que nous serons donc accepter, suite à l'ouverture d'un compte dans l'institution (ce que j'aurais fait de toute façon) afin d'y transférer l'argent. Aussitôt que ce sera fait, tous les papiers seront envoyés au notaire, qui est en vacances. La dame de l'institution financière aussi sera en vacances, ainsi que nous même et même le couple vendeur de la maison. Nous pourrons donc partir l'âme en paix! Le repos sera bon.
*****
Pour les détails, je me suis gardé une petite gêne. Je ne veux pas nécessairement étaler ma vie complète au grand jour. Par contre, certaines gens, comme Fredn'co qui a laissé un commentaire, veulent en savoir plus... Dilemme! J'ai donc décidé de préciser un peu plus l'histoire aussitôt que l'affaire sera complèté.
14 juillet 2008
Signera t'on ici, ici et ici, pèse fort?
Ce matin, tel que prévu, nous avons rencontré Mme Crédit afin d'obtenir une hypothèque pour la maison tant convoitée. Comme nous ne faisons pas affaire avec cette institution à l'origine, nous sommes passé par tout le processus d'identification. Puis, les vérifications et explications d'usages pour le financement désiré (montant, terme, frais, conditions de paiement, etc.).
La rencontre s'est très bien déroulé. Mme Crédit affichait fièrement sur le mur de son bureau une plaque attestant de 25 ans de loyaux services pour cette institution financière. Et cette plaque, me fit remarquer Caro, datait de 2002! J'étais donc bien content de pouvoir faire affaire avec une personne d'expérience, native d'ici (nous le savons par son nom de famille) et dévouée à son employeur (donc pas du genre à changer de travail aux 6 mois pour une promesse de meilleure paye).
Notre dossier est donc soumis à la machine, qui devra décider si nous sommes suffisamment crédible pour obtenir ledit financement. Nous saurons dans la journée de mercredi...
La rencontre s'est très bien déroulé. Mme Crédit affichait fièrement sur le mur de son bureau une plaque attestant de 25 ans de loyaux services pour cette institution financière. Et cette plaque, me fit remarquer Caro, datait de 2002! J'étais donc bien content de pouvoir faire affaire avec une personne d'expérience, native d'ici (nous le savons par son nom de famille) et dévouée à son employeur (donc pas du genre à changer de travail aux 6 mois pour une promesse de meilleure paye).
Notre dossier est donc soumis à la machine, qui devra décider si nous sommes suffisamment crédible pour obtenir ledit financement. Nous saurons dans la journée de mercredi...
On a une entente
Mercredi dernier (ou était-ce jeudi?), les actuels propriétaires de la maison que nous convoitons ont avisé Caro de leur désir de nous rencontrer la fin de semaine venue. Mon emploi du temps étant ce qu'il est, nous avons pu leur répondre samedi que la rencontre se tiendrait dimanche, peu après le diner.
Nous étions plutôt convaincu qu'une contre-offre viendrait de leur part. Nous avions fait une offre suffisamment basse, enfin le pensait-on, pour ne pas leur donner le loisir de dire: "on ne voulait que X dollars, mais comme vous nous offrez X plus tant, on ne s'obstinera pas"... L'offre était en même temps suffisamment élevée pour ne pas être qualifiée de ridicule. Comme ils n'avaient pas eu de réaction sur le champs, c'était difficile de se faire une idée de leurs pensées.
En même temps, nous avions fait, moi et Caro, toute la réflexion afin de déterminer le prix réel jusqu'où nous serions prêt à nous avancer, vu la qualité et l'état général de la maison. Ainsi que notre volonté de payer... ou de ne pas payer en fait. C'est ben beau un château, mais si par la suite il ne t'en reste plus (de $$$) pour manger (ou sortir, ou un bateau...), à quoi bon?
Dimanche matin donc, après un réveil tardif, s'en suivi un déjeuner tardif, une relaxation tardive et, ai-je besoin de le préciser, un diner tardif!!! Nous nous sommes donc présenter avec un peu de retard sur l'heure fixée pour la rencontre.
La rencontre fut encore une fois très cordiale. Après un peu de bla bla pour délier les langues, la contre-proposition est venue sur le tapis. Tombant dans nos balises, nous avons ainsi pu l'accepter sur le champs.
*****
Ouf! Le gros coup est donné... Et franchement, la panique ne s'est pas emparé de nous. En fait, nous nous sentons plutôt bien. La maison nous parait idéale (à nos humbles critères), le terrain aussi, l'emplacement dans le village tout autant. Évidemment, un bon nettoyage s'imposera, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Et un peu de peinture et de décoration côté par-en-dedans. Mais, à notre plus grand bonheur, aucuns travaux ni aucunes rénovations majeurs ne sont nécessaires avant notre installation.
Bien sur, nous avons déjà tout plein de projet pour le moyen et le long terme. Mais tout cela ira avec la disponibilité des finances et de la main-d'oeuvre (ça, c'est un peu beaucoup moi!).
La maison étant présentement en location, nous ne déménagerons qu'à la fin du bail, soit en juillet de l'an prochain. Ça adonne donc bien, puisque nous même sommes en location!
*****
Une fois le prix de vente établi et les quelques formalités confirmées, nous avons donc rédigé l'offre d'achat. Caro ayant déjà travaillé pour un (des?) syndic(s), les technicalités n'avaient pas trop de secret pour elle.
Et ici, je veux donner une mention plus qu'honorable à notre belle Sarah qui, faute de gardienne, nous a accompagné et s'est tenu d'une tranquilité exemplaire, bizounnant sur son "ordinateur" et, bien sur, faisant craquer les coeurs... Comment se fait-il qu'un enfant est toujours plus gentil avec des étrangers qu'avec ses propres parents? Énigme... Enfin, nous avons eu tout le loisir de discuter entre adultes.
Pour la suite des choses, nous rencontrons dès ce matin (d'ailleurs, que fais-je encore debout?) l'insitution financière de notre village afin d'y trouver du financement. Advenant une réponse positive, l'ancien propriétaire fera réaliser le certificat de localisation, puis nous pourrons rendre visite à notre "ami" le notaire. Ne restera ensuite qu'à confirmer avec l'assureur et à rencontrer nos nouveaux locataires (ça fait drôle de dire ça alors que dans ma tête je ne suis pas vraiment encore propriétaire).
Nous étions plutôt convaincu qu'une contre-offre viendrait de leur part. Nous avions fait une offre suffisamment basse, enfin le pensait-on, pour ne pas leur donner le loisir de dire: "on ne voulait que X dollars, mais comme vous nous offrez X plus tant, on ne s'obstinera pas"... L'offre était en même temps suffisamment élevée pour ne pas être qualifiée de ridicule. Comme ils n'avaient pas eu de réaction sur le champs, c'était difficile de se faire une idée de leurs pensées.
En même temps, nous avions fait, moi et Caro, toute la réflexion afin de déterminer le prix réel jusqu'où nous serions prêt à nous avancer, vu la qualité et l'état général de la maison. Ainsi que notre volonté de payer... ou de ne pas payer en fait. C'est ben beau un château, mais si par la suite il ne t'en reste plus (de $$$) pour manger (ou sortir, ou un bateau...), à quoi bon?
Dimanche matin donc, après un réveil tardif, s'en suivi un déjeuner tardif, une relaxation tardive et, ai-je besoin de le préciser, un diner tardif!!! Nous nous sommes donc présenter avec un peu de retard sur l'heure fixée pour la rencontre.
La rencontre fut encore une fois très cordiale. Après un peu de bla bla pour délier les langues, la contre-proposition est venue sur le tapis. Tombant dans nos balises, nous avons ainsi pu l'accepter sur le champs.
*****
Ouf! Le gros coup est donné... Et franchement, la panique ne s'est pas emparé de nous. En fait, nous nous sentons plutôt bien. La maison nous parait idéale (à nos humbles critères), le terrain aussi, l'emplacement dans le village tout autant. Évidemment, un bon nettoyage s'imposera, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Et un peu de peinture et de décoration côté par-en-dedans. Mais, à notre plus grand bonheur, aucuns travaux ni aucunes rénovations majeurs ne sont nécessaires avant notre installation.
Bien sur, nous avons déjà tout plein de projet pour le moyen et le long terme. Mais tout cela ira avec la disponibilité des finances et de la main-d'oeuvre (ça, c'est un peu beaucoup moi!).
La maison étant présentement en location, nous ne déménagerons qu'à la fin du bail, soit en juillet de l'an prochain. Ça adonne donc bien, puisque nous même sommes en location!
*****
Une fois le prix de vente établi et les quelques formalités confirmées, nous avons donc rédigé l'offre d'achat. Caro ayant déjà travaillé pour un (des?) syndic(s), les technicalités n'avaient pas trop de secret pour elle.
Et ici, je veux donner une mention plus qu'honorable à notre belle Sarah qui, faute de gardienne, nous a accompagné et s'est tenu d'une tranquilité exemplaire, bizounnant sur son "ordinateur" et, bien sur, faisant craquer les coeurs... Comment se fait-il qu'un enfant est toujours plus gentil avec des étrangers qu'avec ses propres parents? Énigme... Enfin, nous avons eu tout le loisir de discuter entre adultes.
Pour la suite des choses, nous rencontrons dès ce matin (d'ailleurs, que fais-je encore debout?) l'insitution financière de notre village afin d'y trouver du financement. Advenant une réponse positive, l'ancien propriétaire fera réaliser le certificat de localisation, puis nous pourrons rendre visite à notre "ami" le notaire. Ne restera ensuite qu'à confirmer avec l'assureur et à rencontrer nos nouveaux locataires (ça fait drôle de dire ça alors que dans ma tête je ne suis pas vraiment encore propriétaire).
5 juillet 2008
Le bras dans l'engrenage
Bon, ça y est: nous avons fait une offre d'achat informelle sur une maison. Mon coeur dit: "Ouin, c'est ben correct." Ma tête dit: "Ah nooooooooooooooonnnnnnnnnnnn, dans quoi est-ce qu'on s'est embarqué là?"
Bon, la maison est assez idéale pour nous trois. Une belle grandeur. Dans nos prix (pour quelqu'un qui n'a pas vraiement d'argent! Hihi). Dans le village ici (parce qu'on commence à sérieusement s'incruster dans la vie sociale: ma fille et ma blonde connaissent le trois quart du village!). Avec un terrain environ deux fois grand comme les autres du coeur du village (qui sont déjà passablement grand).
Avec tout ce qu'il faut pis à bonne place, comme la plus belle des femmes... Bon, je suis un peu nerveux. Mais feu mon père a paniqué pendant longtemps pour sa maison que, en proportion, dans ce temps-là avait couté la moitié du prix d'une automobile aujourd'hui. Bon, il gagnait une trentaine de dollars par semaine aussi (c'était en 1971).
Nous sommes à peine au début de la pointe de la démarche, alors c'est une histoire à suivre. Pendant qu'eux (les vendeurs) réfléchissent à notre offre, nous allons vérifier pour le financement. Aussi avec la ville et le notaire si tout est en règle.
Bon, la maison est assez idéale pour nous trois. Une belle grandeur. Dans nos prix (pour quelqu'un qui n'a pas vraiement d'argent! Hihi). Dans le village ici (parce qu'on commence à sérieusement s'incruster dans la vie sociale: ma fille et ma blonde connaissent le trois quart du village!). Avec un terrain environ deux fois grand comme les autres du coeur du village (qui sont déjà passablement grand).
Avec tout ce qu'il faut pis à bonne place, comme la plus belle des femmes... Bon, je suis un peu nerveux. Mais feu mon père a paniqué pendant longtemps pour sa maison que, en proportion, dans ce temps-là avait couté la moitié du prix d'une automobile aujourd'hui. Bon, il gagnait une trentaine de dollars par semaine aussi (c'était en 1971).
Nous sommes à peine au début de la pointe de la démarche, alors c'est une histoire à suivre. Pendant qu'eux (les vendeurs) réfléchissent à notre offre, nous allons vérifier pour le financement. Aussi avec la ville et le notaire si tout est en règle.
S'abonner à :
Messages (Atom)
