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21 octobre 2011

La fiction dépasse la réalité


Il arrive souvent, dans nos téléromans, que la réalité dépasse la fiction... ou vice-versa. Que la fiction soit si près de la réalité qu'on a parfois l'impression de regarder un documentaire ou un bulletin d'information. Certains auteur-e-s en font même une spécialité, comme Fabienne Larouche.

Dans le dernier épisode de La galère, cette merveilleuse série où, si vous débarquez de Mars, quatre amies d'enfance qui s'étaient promis, à l'adolescence, de vivre ensemble une fois adulte ont passé à l'action, j'ai eu un moment d'extase, rien de moins!

Encore, si vous débarquez de Mars. La belle Mimi a eu un enfant avec un jeune prêtre. Bon, passons les aller-retours entre le prêtre et le beau à savoir si le prêtre finira par s'occuper de sa fille, mais aussi de la belle Mimi. Arrivons directement au baptême, que le prêtre avait offert de faire lui-même, ce qui deviendrait sa dernière messe puisqu'il a fini par accepter de défroquer et d'aller s'occuper de ses deux femmes.

Depuis la fin de l'épisode précédent, où l'on a vu l'extrait, qui a ensuite joué en boucle comme annonce du prochain épisode, je me demandais : est-ce qu'il va le dire? Le dire, dans le sens que cet enfant est le sien. Évidemment, on connait l'Église catholique, qui était prêt à l'envoyer en mission aux Iles Mouk Mouk pour que « ça lui passe » (l'envie de redevenir un homme normal).

Dès le début, alors qu'il annonça à madame Détestable (en référence à son rôle dans les Détestables) que c'était sa dernière messe, tout en lui demandant de paqueter la salle (la remplir), elle lui répondit : « ils (l'Église) vous demandent trop de sacrifice ». Cette réplique aurait dû me mettre la puce à l'oreille.

Arrive donc le baptême. Le prêtre demande aux proches de s'avancer. La nef est effectivement parsemée de gens, la plupart à l'âge de la retraite. Il y a bien sur le moment rigolo : le bébé n'a toujours pas de nom!!! On en trouve un, et l'on peut procéder...

Le prêtre annonce alors qu'il baptise un ange, et que cet enfant est le sien! Coup de théâtre, coup de tonnerre!

J'arrive à mon point... La seule personne qui refuse de voir la vérité, c'est le curé, qui représente l'Église elle-même, qui refuse depuis toujours que les prêtres aient le droit de se marier, je dirais même, d'avoir une vie normale. Le bon peuple, la foule, les fidèles, eux, nous les voyons marmonner quelques instants, surpris, mais ensuite, sont prêts à poursuivre la cérémonie. La société est prête, et j'oserais dire depuis très longtemps, à ce que les prêtres aient une vie normale. C'est d'ailleurs le cas dans d'autres religions, même certaines de la famille chrétienne.

Et les proches, eux, déjà au courant, n'en font évidemment aucun cas! Comme jadis par che nous, ça ne dérangeait personne que le curé Girard aille à la chasse à tous les ans avec la bonne... Ben là, ça prenait quelqu'un pour faire la vaisselle! Me semble oui...

Chapeau, Renée-Claude Brazeau, l'auteure.

25 juillet 2010

Haltes routières

Notez que j'ai écris ce texte hier soir...

Ce soir, je suis tout simplement épaté! Je viens tout juste de visiter, pour la première fois, la nouvelle halte routière de Rigaud, au Québec. C’est ma première visite dans une nouvelle halte de nouvelle génération. Une halte PPP (Partenariat Public Privé).

Petite parenthèse : lors de l’élection du gouvernement Charest, le mot d’ordre du jour a été pendant un temps PPP. Tout au PPP. Les méga-hôpitaux (d’ailleurs, pourquoi LES?) : en PPP. L’autoroute 30 (la voie de contournement tant attendu de Montréal) : en PPP. Le pont de l’autoroute 25 : en PPP. Les haltes routières? Ben, en PPP, voyons… Malgré qu’autant d’études et de tentatives dans d’autres pays en disent du bien comme du mal, malgré l’opposition de pas mal de gens, le gouvernement n’en avait rien à cirer! Ce sera des PPP, on l’apprendra plus tard (donc récemment), afin de remercier les ti-n’amis du parti Libéral. Fin de la parenthèse.

Moi le premier, je ne pouvais pas concevoir qu’une halte routière soit commercialisée à outrance. On nous sorti que « le Québec fait tellement pitié à côté de ses voisins ». Ah oui? Outre l’Ontario, aucune juridiction en Amérique (si vous en connaissez, nommez-les moi!) n’a de haltes routières commerciales, exception faite des autoroutes à péage. Ah ha… J’ai en mémoire les cabanes de briques blanches de l’état de New York, les toilettes sèches sur la US-24 en Ohio, les toilettes « dehors » du Texas, où la température frise le zéro Celsius en janvier, les haltes « stationnement » du Mississipi, avec pas d’service, les non-haltes du nord de l’Ontario (quelqu’un les auraient aperçu?), les haltes sans téléphone de l’Arkansas, et surtout, comble du boutte d’la marde, les haltes sans eau chaude de l’Ontario!!! Quelle année don? Ha, 2010… hé ben, par che nous, je m’attends à avoir deux champlures : l’eau chaude, l’eau frette, comme disait l’autre! Québec, faire pitié? Seulement pour les sempiternels détracteurs à outrance du Québec… On ne voit que ce qu’on veut voir. C’est pareil, je l’ai vérifié, pour l’état des routes.

Récemment, tout heureux d’être content, je m’étais arrêter à la halte de Dutton en Ontario, celle vers le kilomètre 150, direction est. J’étais persuadé qu’un bon café de l’oncle Tim m’y attendrait, tout chaud et jeté dans l’drain aux vingt minutes, comme dit la publicité. Ben quin, je fûs plutôt accueilli par un gardien de sécurité (c’est rassurant!) ainsi que ben des panneaux de contre-plaqué devant les futures commerces. Bon, belle affaire! Comme ça pressait, je me suis rendu sur le bol, afin de… bon, vous comprenez? Après mon petit besoin, je ressens la nécessité de me laver les mains. Va pour le lavage de mains : tout est automatisé, maudite peur des microbes! Et pour le séchage? Ouf, voyage au pays de Star Trek!!! Le machin que j’avais d’abord pris pour un siège de bébé (vous savez, du genre de ceux qu’on retrouve parfois dans la toilette, afin de déposer bébé et de l’attaché bien solide pendant qu’on se soulage l’intestin dans les cris et la douleur, en prenant bien son temps parce que bébé est en sécurité, et peut-être en train de faire la même chose? Bon, ce modèle-là…), ben il s’agit en fait du sèche-main!!! Automatisé bien sur lui aussi. Alors là, première question : par quel bout sortira l’air? Deuxième question : on fait comment pour le faire démarrer? Troisième question : est-ce que ça va vraiment sécher, ou seulement repousser l’eau, comme les espèces de turbines d’avions qui font plus de bruit que de séchage réel?

Une petite enquête sur le dessus de l’appareil m’indique que je dois me foutre la main dans la craque, en espérant que ça ne se refermera pas sur moi (ouch!), et effectuer un mouvement de va et viens! Sans blague! Je ne suis vraiment pas rassuré. Mais pris d’une audace que je ne me connais pas, je me crisse les mains dedans, et je vais et je viens, comme le dis la chanson! Tiens, ça me coupe d’une ligne d’air projeté en lame. Au moins, l’air se réchauffe très rapidement. Mon verdict : au moins, ça sèche, mais c’est vraiment louche! J’imagine qu’on pourra rigoler en regardant les ti-nouveaux qui ne sauront pas trop comment faire fonctionner l’objet… ou les suivre à la trace d’eau sur le plancher!

Tout ça pour dire que je me suis dit ce soir qu’un dodo à la halte de Rigaud adonnerait bien dans mon horaire. J’avais aussi la promesse d’une connexion à Internet. Je dois faire mon deuil de la connexion, et vous de la publication de ce billet (bon, si vous le lisez, c’est que j’ai ben dû réussir à le publier, mais vous me comprenez surement!).

Besoin aidant, je me suis rendu à l’intérieur. Au moins, le Couche-Tard, le Saint-Hubert et le Valentine, trois chaines typiquement québécoises, sont toutes grandes ouvertes. Même chose pour le kiosque d’information touristique. Seulement le Couche-Tard pour la nuit, mais c’est au moins ça. Et c’est la même chose, pour être passé devant, pour la halte routière de Rivière-Beaudette. Dire qu’au printemps, les vieilles haltes étaient encore ouvertes! Par comparaison, l’Ontario qui s’était tellement mieux planifier a fermé toutes ses haltes une après l’autre, et maintenant, seulement trois sont ouvertes! Et comme raconté plus haut, juste pour se soulager le besoin. Y sont tellement mieux en Ontario! Certaines haltes auront été fermées pendant trois ans!!!

Là où j’ai vraiment trouvé ça très bien, c’est que le bâtiment à été baptisé Olivier Guimond, un de nos plus grand comédien et comique (on ne disait pas encore humoriste à l’époque)! Ce que je ne savais pas, c’est qu’il est natif de Pointe-Fortune, un petit village tout près d’ici, célèbre pour son traversier-barque. Et sur le mur du long couloir central, un grand panneau de photos d’archives, incluant la célèbre (et pissante) scène du Bye-bye ’70 (on pourrait dire : dans l’temps que c’était vraiment bon!) sur la Crise d’Octobre. Du bonbon pour qui s’intéresse à la culture populaire québécoise.

Dans l’ensemble, la halte est très bien pensée. Des stationnements pour les camions, pour les badabagos (plus court) et autobus, et bien sur les automobiles. De l’essence. Des toilettes, lavabos et savonnettes automatisés, qui fonctionnent encore pour l’instant! Des sèche-mains à turbines d’avion presque silencieux (serait-ce l’usure qui les rend si bruyants?)! Le Couche-Tard semble complet, bien que ce soit relatif (n’y chercher pas une pinte d’huile à moteur ou du liquide de refroidissement…). Le Saint-Hubert Express et le Valentine ont de la place en masse pour s’y assoir. Et la boutique touristique, géante, complète et bien garnie.

Vraiment, une belle réussite! Vivement que je visite les six autres… N’y manque qu’Internet, du moins pour celle-ci.

31 décembre 2009

En plein jour N!

Après une courte nuit (quiquonque a un enfant saura de quoi je parle!), nous nous sommes efforcés à avoir mal aux ch'veux pour une bonne partie de la journée. Le café coula à flot, mais il fut, question de justifier notre problème de boisson, d'Amarula et autre mélange brandy-machin (désolé, la bouteille n'ayant pas survécu, difficile pour moi de retracer la marque!)...

Le soir du 25, un autre souper. Le repas était la traditionnelle dinde, avec farce et tout le tralala. Bien sur, comme c'était chez mononcle Marc, Françoise et Francis, il y avait le traditionnel punch. Il est impossible de retracer la recette employée, mais il est toujours succulent! Et parfois allonger. Sacré problème!

Le matin du 28, nous avons décidé d'offrir le déjeuner à notre clique. Il faut savoir que tante Françoise étant allergique aux oeufs, et très sévèrement, tout le menu doit être adapté en conséquense en sa présence. Et comme je dis, il est beaucoup plus agréable d'avoir la compagnie de Françoise que de manger des oeufs (et tous les dérivés!)...

Donc, il suffit d'offrir le déjeuner, le repas où l'oeuf est roi, pour voir affluer la foule! Ce qui fut fait. La clique, les cousins Laval et Hervé de Gatineau en plus, mais Françoise exclue, revint donc chez moman pour le déjeuner. Moman ayant de plus en plus une propention à la panique, Caro a pris le contrôle de la spatule à oeuf. Et la main qui mène la spatule mène la cuisine!

Caro choisit donc moi sur la plaque à oeuf, Nico sur le montage d'assiette, et elle se réserva la manufacture de roties. Beaucoup de nos convives ayant reçu de nos conserves, dont évidemment des confitures, ils étaient donc bien heureux qu'on en ait des nôtres offertes pour le déjeuner! Ça leur permettait donc de ménager les leurs...

À ma propre surprise, je pus surtir les oeufs rondement, passant les assiettes au vol à mon frère, qui garnissait le tout de bacon, patates et fèves au lard. À la bonne franquette, nous avons tous déguster nos victuailles, en poursuivant la mise à jour des potins!

*****

Le lendemain, nous nous sommes rendu, moi, Caro et mon frère, à l'Hôpital de Jonquière afin de rendre visite à tante Henriette, donc la santé s'est détérioré récemment. Heureusement, c'est plus dû au fait qu'au départ, elle refusait d'être soigné. Puis, elle a fini par accepté que la vie valait la peine de continuer. Depuis ce temps, elle est en remontant la côte. Je crois humblement que notre visite lui a fait du  bien au moral. Elle a eu elle aussi droit à son cadeau de conserve puisque, la santé eut été là, elle aurait été du réveillon avec nous tous!

*****

Arrivé au 30, ce fut au tour de fêter l'anniversaire de notre petite Sarah. Elle a eu sept ans hier (au moment où j'écris)! Ils nous semblent, à moi et Caro, que c'était hier qu'elle se tenait sur mon bras! Les fesses dans la main, la tête qui touche à peine le bras! Mini-bébé, je vous dis.

Nous avons donc concocter, avec l'aide de Katy et sa trâlée (elle a quatre enfants et un conjoint) une mini-fête improvisée la veille. En après-midi, nous sommes allés nous glisser (au Saguenay, on SE glisse!) avant l'arrivée de nos invités. Eux trouvaient la température trop froide pour jouer dehors! Ils ne sauront pas ce qu'ils ont manqué. :P

Moi, Caro, Nico et Sarah avons eu bien du plaisir avec l'espèce de surf de Sarah, ainsi qu'un trois-skis et une soucoupe empruntés des filles de Yannick, qui ne pouvaient pas participer à la fête, leur maman fêtant son anniversaire le même jour! À la surprise de tous, la grand-mère est venu nous retrouver à notre lieu de descente, à quelques minutes à pied de la maison. À l'étonnement de tous, mamie s'est même essayer à une descente!

De retour à la maison, nous avons attendu l'arrivée de la trâlée. Après un peu de placottage, nous avons servi le souper. Tous furent très content d'embouveter le spaghetti préparé pour l'occasion. Ensuite, arriva le gâteau et les cadeaux. Sarah était très contente d'avoir eu une vraie fête le vrai jour de sa fête (ceux qui ont un enfant né fin décembre comprendront). Elle et ses ami-e-s se sont amusé-e-s comme fous et folles!

*****

Une fois tout ce beau monde reparti, j'ai pu regardé l'émission À l'année prochaine, version fin d'année de l'émission À la semaine prochaine, que j'écoute religieusement à la Première Chaine (et maintenant disponible en baladodiffusion). C'était assez plaisant de "voir" comment sont réalisées les prouesses techniques de cette émission humoristique radiophonique.

16 février 2009

Ma belle Sarah.

Maman allume la télévision, et part faire autre chose quelques minutes.
Sarah regarde la télévision pendant ce temps...
Maman revient en disant: tiens, je vais regarder si il y a de quoi de bon à la télé... ou bedon écouter de quoi de déjà enregistré.
Maman touche donc à la télécommande pour faire apparaitre l'horaire qui prend la moitié de l'écran...

Et Sarah s'écrit: maman, maman, je suis en train d'écouter ça, pis c'est très intéressant...

Maman, qui cesse donc l'opération: oh, excuse-moi, Sarah...

C'était quoi l'émission en question? Découverte, à Radio-Canada, avec des animaux comme sujet, des dauphins!

Ça fait une fierté à son papa...

17 janvier 2009

De retour à la télévision

Je viens de regarder les premiers épisodes de:

Bob Gratton, ma vie, my life:
Deux épisodes ont été diffusé, mais du à un conflit d'horaire, nous ne pouvons enregistrer cette série (TQS n'étant pas diffusé sur différents fuseaux horaires). Bob est toujours aussi mongol...

Tout sur moi:
Troisième retour de la série chouchou de ses téléspectateurs (ils ont réclamé à chaque année le retour de la série, encore jamais vu ici). Nous retrouvons les trois amis dans leurs aventures loufoques. Typiquement "montréalais qui ne sortent jamais de leur ile", c'était hilarant de les voir perdu dans le 450!

Les invincibles:
Nos quatre "ados" sont de retour, mais il semble que leurs blondes en ont assez de leur irresponsabilité chronique. Patéthique de les voir "scraper" le mariage de Carlos et de Line-la-pas-fine. Mariage qui m'a surpris: j'avais totalement embarqué dans la présentation du début de l'émission.

Cette série a été acheté pour l'Europe, après les Bougons, et cette semaine le Broco Show, l'émission pour enfant qui fait tripper ma Sarah... et moi aussi! En Europe, Line-la-pas-fine s'appelera Katy-casse-couille. Et Annie Brocoli chantera des chansons françaises...

Un coup de chapeau pour nos créateurs en télévisions.

3 janvier 2009

Retour sur le Bye bye 2008

Ma réponse laissé sur le blogue Dans ma télé...

Moi j'ai adoré le Bye bye 2008. Un petit bémol pour les montées de lait de Mercier (j'imagine qu'il le fait comme ça dans son spectacle) qui avait un extra-fiel a volonté, mais c'est de bonne guerre.

Évidemment, il faut aimé Véro (qui a pris beaucoup de place, mais c'est son "show" après tout), Louis, et l'humour de Mercier et Avard, ce qui, il faut croire, n'est pas donné à tout le monde, malgré les cotes d'écoute qu'ont récolté les Bougons.

Et ce que je me demande: est-ce que Nathalie "el man d'nnée, r'venez-en" Simard est devenu une intouchable? Moi je suis de ceux qui croit que des centaines de femmes (malheureusement) ont vécu la même chose dans l'anonymat le plus complet, pour le meilleur ou pour le pire. Alors sous-entendre qu'on a entendu tout de l'histoire de Nathalie au point de savoir à quel heure elle pète, ce ne peut-être que drôle! Quiquonque à déjà lu un 7 jours, un La semaine ou autre Lundi sait à quel point on apprend tout de ce genre de détail dans ces revues...

Et parce que Véro est la fille de... elle devrait ne jamais touché à ÇA? Ben voyons... ils ont même eu la délicatesse de se permettre de ne pas commenter l'affaire Virginie pour un et l'affaire Simard pour l'autre dans la série des montées de lait. Est-ce que dès lors, tout leur devient permis? Non, mais bon, ils assument surement tout ce qu'ils ont dit...

Nathalie a berné son propre public (que TVA lui avait rentré de force dans la gorge, y'avait une piasse à faire 'ec ça), alors rien que pour ça, elle méritait de figurer au Bye bye...

Et que Véro ait une dent contre TVA, qui le lui rend bien, ce n'est que normal... TVA sont les premiers à exiger des exclusivités et à vouloir tout contrôler (surtout les apparitions aux autres réseaux).

Alors tous ceux qui cherchent une certaine qualité dans la télévision, plutôt qu'une simple recherche de la cote d'écoute à tout prix, autant qu'un dévouement envers certaines niches qui ne sont écouté que par un public réduit mais ultra-fidèle, comprennent à un certain niveau l'humour envers TVA.

31 décembre 2008

Spéciaux de fin d'année à la télévision

Gérard D. Laflaque: Un beau conte de Noel, apprêté à la sauce politique comme seul Gérard peut le faire. Et comme dit le créateur de Gérard, Serge Chapleau: alors que les américains mettent trois ou quatre ans pour faire un Shrek, ici nous sortons un Gérard par semaine! Il y a définitivement une branche forte en animation à Montréal.

Tout le monde en parle: Une belle émission spéciale, avec beaucoup d'invités. Une révision des événements de l'année, avec ceux qui ont fait l'action. Une belle idée, à répéter l'an prochain.

Infoman: Toujours aussi bonne revue de l'année, pour qui aime le genre, bien entendu. Il faut aimer la politique et l'information. Et de se faire rappeler tous ces événements l'un derrière l'autre... parfois, ça fesse!

Bye bye 2008: Excellente cuvée cette année. J'avais trouvé ça drôle lorsque j'ai appris qu'il y aurait des chansons, mais ça s'est très bien inséré. Les comédiens, chanteurs, humoristes et autres invités et participants ont tous été à la hauteur. Les voeux et souhaits pour un monde meilleur étaient très émouvants. J'ai ri, j'ai pleuré.

Finalement, une mausus de belle soirée!

P.S.: Il me restera les rigodons de Sylvain Cossette à voir à Studio 12, mais ce sera pour demain matin.

28 novembre 2008

Sage parole

Entendu dans une partie de l'émission Toute une soirée avec Félix Leclerc, diffusé il y a un moment sur ARTV (je paraphrase à peine, c'est Félix Leclerc qui parle):

Connais-tu beaucoup d'anglais du Québec qui appelle leur fils Étienne, leur fille Antoinette, leur auberge Nouvelle-France et leur chien Noireau?

Ben un gars de descendance française qui ne connait pas un mot d'anglais pis il appelle son fils Steve, sa fille Jenny, son hotel Elizabeth, son village White River, son autoroute Kennedy, sa chienne Lady, son chien Black... C'est y assez pour toi?

9 novembre 2008

Quelle chanson!

Je viens d'entendre la nouvelle chanson de Mélanie Renaud, qu'elle a écrit suite à une visite en Haiti, son pays d'origine, Je reviens chez moi, à l'émission M pour musique: wow, époustouflant!

4 novembre 2008

Un excellent film, à voir si ce n'est pas déjà fait

Ce jeudi, le six novembre au soir à 21 heures, en reprise le lendemain à 13 heures, ARTV diffuse le film Duel, de Steven Spielberg, de 1972.

Un excellent film de camion du bon vieux temps, où le suspense nous tiens en haleine pendant la durée complète du film.

Une chose que je me suis demandé la dernière fois que je l'ai écouté, c'est si le camion est bien réel, ou bien si il ne représente pas simplement tous les démons du gars dans la Duster rouge. Ah, juste de l'écrire, j'en sus!

Dans ce temps-là, Spielberg n'avait pas encore été atteint par la folie des grandeurs...

À voir ou à vos vidéos!

27 octobre 2008

M pour musique

J'ai écouté cette semaine la première émission de M pour musique, diffusé à Radio-Canada et animé par France Beaudoin.

C'est ben évident que j'ai un faible pour la musique, ainsi que pour France Beaudoin. Elle est dans cette émission comme un poisson dans l'eau. On y passe d'une prestation à l'autre et tout se déroule rondement.

Bien sûr, une telle émission sera à l'image de ses invités. Certains pourraient faire que la sauce ne prennent pas. Mais j'en serais bien surpris.

Finalement, comme j'ai dit à Caro: "on dirait un Belle et Bum avec du budget". J'ai hâte de voir les suivants.