7 septembre 2013

Partira, partira pas...

J'envoie un message à Martin tout en déjeunant. Il est toujours bon de savoir à l'avance vers où l'on s'en va. La réponse revient: pas de vide disponible chez le client, alors j'irai en chercher une à Cornwall, ON, pour ramener au garage où mon voyage pour Lancaster, OH m'attend. À livrer pour demain midi. Sans même regarder vraiment, je sais que ce sera serrer, encore une fois...

Je me suis donc rendu chez le client. Après  m'être enregistré et passer au bureau, je suis allé décrocher ma remorque dans la section des chargées. Puis, de retour au gardien pour sortir.

Je suis retourné à la 201, puis à la 20 ouest. En Ontario, elle est devenu la 401, et une vingtaine de minutes plus loin, arriva Cornwall, ON.

Je me suis rendu au client, un nouvel entrepôt tout neuf, immense, d'une chaîne de grandes surfaces américaines qui arrive au Canada. La procédure est un peu élaborée, et en rodage, mais ça ira. Ils m'ont même donné l'adresse exacte de ma remorque, parmi les centaines sur place!

J'ai donc accroché la remorque, puis je l'ai inspecté. Et je suis retourné à la guérite pour en sortir. Encore une inspection de leur part, et me voici reparti!

J'ai détricoté mon chemin jusque chez TJB, mon havre de paix. Je suis allé décrocher ma remorque vide au fond de la cour, puis je me suis avancé au stationnement pour dîner. Je savais que ce serait serré pour l'Ohio, peut importé où se situait ma ville dont, à ce moment, j'avais oublié le nom.

Après dîner, je suis allé chercher mon affectation au bureau, ainsi que refaire le plein d'argent pour les dépenses de la route. Anna m'a dit aussi que j'avais sept cent cinquante miles à faire. Moins loin que je croyais. De retour dehors, Martin-du-Garage m'accroche. Ils ont besoin de mon camion! Hé misère... Comme si j'avais le temps. Ils ont oublié de faire mon changement d'huile pendant mes vacances...

Je ramène donc mon camion dans le garage. Pierre-Luc me racontera que, pendant ses vacances à lui, en même temps que les miennes, c'est Jocelyn qui s'est occupé de faire travailler les mécanos. Et que sa façon n'est pas celle habituelle. Alors les mécanos ne voulant pas trop rouspéter avec le grand patron, ça à créé quelques erreurs, dont la mienne!

Heureusement, une trentaine de minutes et je pouvais reprendre mon camion. Je suis allé accrocher ma remorque, la seule avec des matières dangereuses. Une fois l'inspection fait, et les papiers remplis, je pouvais enfin partir.

Je me suis arrêté dès Bainsville, ON, au ONroute pour le café et le muffin du jour. Il était temps, avec tout ça... J'ai ensuite repris la route jusqu'au ONroute de Mallorytown, où je me suis installé pour souper.

Puis, un saut de puce aux douanes d'Alexandria Bay, NY, ou je suis passé en un clin d'œil. C'en est surprenant tellement ça va bien...

J'ai ensuite pris la 81 vers le sud. Il y avait beaucoup de monde qui revenait des Milles Iles. J'ai fait un arrêt express à Mexico, NY, puis j'ai repris la route jusqu'à la 90, à Syracuse, NY. Je me suis arrêté à la première halte routière, à Baldwinville, NY. Il me semblait qu'il y avait un Dunkin Donut, ou un Tim. Mais apparemment non. Je me suis contenté d'un café du McDo...

J'ai vu, plus loin, que c'est la deuxième halte qui a un Dunkin. Essayons de nous en souvenir!

J'ai continué ainsi jusqu'à Buffalo, NY, et j'ai même continué encore jusqu'à la halte d'Angola, NY, ou je me suis arrêté pour la nuit. Elle était pleine à craquer, mais en observant les lumières et les miroirs, j'ai vu un Landstar qui, à mon pif, était pour partir. J'ai donc attendu. Et quelques minutes plus tard, effectivement, il a libéré sa place, sur laquelle j'ai sauté comme la misère sur le pauvre monde.

La nuit allait être courte, et elle pouvait enfin commencer...

6 septembre 2013

Mexico

À mon réveil, j'ai commencé par mon traditionnel déjeuner. Et il devait y avoir de la vie quelque part, car des camions circulaient sur la rue, juste de l'autre côté des arbres.

À l'heure dite, je me suis rendu au Building 2. Le gars me dit que mes rouleaux vont plutôt au Building 10... Ma foi, ce complexe est encore plus gros que je ne le croyais!

Je descends donc le long des entrepôts. Et je dois même traverser la rue et le chemin de fer. Un dernier entrepôt, avec deux remorques d'une autre compagnie québécoise stationnées, est là. Et je dois le contourner encore, afin d'arriver vraiment au fond des bois, où se trouve la porte de la réception. Je suis tellement au bout que c'est est difficile de s'y reculer au quai, le terrain se terminant en pointe. Mais j'y arrive. Et je suis vide en trente minutes! Ça valait l'effort...

J'envoie un message à Marc-André. Et c'est Patricia qui me répond. Il doit être en vacances. J'apprends par le fait même que ça reste Lori qui est en charge. Je continue d'en apprendre après onze ans...

La réponse arrive assez rapidement. On s'en va à Allentown, PA. Je retourne donc à la PA-315 qui m'amène à la 476, que je prends vers le sud. Une heure plus loin, je sors pour prendre la US-22 ouest. Et je manque ma rue, car je cherchais la rue sur laquelle je roulais, plutôt que la suivante!

Je prends donc le pont suivant et je traverse au sud de l'autoroute, afin de rentrer en sens inverse. Et c'est assez ardu à cause de plusieurs rues interdites aux camions. Tu parles d'un secteur industriel!

Juste avant d'entrer chez mon client, je constate que le pont du train, un peu plus loin, est trop bas pour les camions. Avoir pris la route que j'avais au départ, ça n'aurait don pas fonctionner de toute façon...

J'arrive donc au client. Il me donne une porte, mais je me demande si je serai chargé plus vite, mon rendez-vous n'étant que pour après dîner. Je m'installe au quai, et j'en profite pour faire le nettoyage de mon camion. Ouf, le projet!

Ça va bien, le lavage, mais je manque vite de Armor All. Alors j'aurai la moitié de fait, et l'autre moitié fait avec le nettoyeur à vitres. Il dit que c'est bon pour l'intérieur des véhicules. Ça a fait le travail... bien que ça ne vaut pas un bon Armor All!

Je me suis ensuite installé pour dîner, afin d'être prêt aussitôt libéré par le client. Et alors que j'achève, mon voisin, un Normandin, cogne à ma porte. Il dit que je suis chargé, mais que le gars est trop dans le jus pour pouvoir venir nous le dire.

Je vais donc chercher mes papiers. Puis, je retourne au camion afin de remplir les papiers pour les douanes, puis les envoyer au bureau. Ensuite, je m'avance et je referme les portes.

Je suis donc enfin prêt à aller rejoindre la 22 vers l'est. Puis, je reprends la 476 vers le nord et enfin la 81. Je m'arrête au Penn Can de Harford, PA pour une pause. Un de mes endroits préférés lorsqu'il est temps de manger. Mais pas cette fois. D'autant que je suis relativement pressé.

Je me rends ensuite jusqu'au Ezze Truck Stop de Mexico, qui est en fait à Parish, NY, pour souper. Celui-là est des plus conviviales, mais la bouffe y est un peu trop graisseuse. De toute façon, j'ai encore bien des repas de Caro...

Tout en m'installant pour manger, j'allais vérifier que mon voyage était bien accepté aux douanes. Mais j'ai eu le message de Jordan à ce moment: tout est en règle! Je pouvais donc manger en paix...

J'ai ensuite repris la route vers le nord. Et un peu plus d'une heure plus tard, j'arrivais aux douanes de Lansdowne, ON. Bien qu'il y avait un peu de monde, le passage à été rapide. Il faut dire qu'il n'y a que deux guérites vers le nord.

Une fois les formalités terminées, je me suis dirigé au ONroute de Mallorytown, ON pour le café bien mérité et son muffin.

C'était ce qu'il me fallait pour me rendre jusqu'à Valleyfield, QC. Et j'aurais pu aller le débarrasser de ma remorque dès ce soir. Mais je ne savais pas trop quel bord prendre ensuite. Je me suis donc rendu à l'ancien K-Mart pour y établir le campement.

5 septembre 2013

Combien avez-vous perdu?

Quand on dort loin loin dans le fond, ça dort bien. Bon, dormir dans les bras de sa bien-aimée aide aussi. Et le dimanche, il n'y a pas de chauffeurs de ville qui partent avant six heures pour te réveiller. Ou le mécano à huit heures tapant...

Pour déjeuner, nous sommes allé au Café Notre-Dame, le nouveau restaurant qui est tenu par le même couple qui tenait la buanderie lorsque je suis arrivé à Saint-Chrysostome. La buanderie qui était, comme son nom l'indique, un restaurant! Bon, il y avait aussi réellement une buanderie en arrière. Alors pendant que le linge tournait, on pouvait manger tranquillement... La nouvelle place est très joliment aménagée, la nourriture est très bonne, l'ambiance un peu plus relaxe que Chez Katy (qui s'appelle depuis des années M sur Notre-Dame, mais l'amour laisse des traces...

Nous sommes retourné chez TJB et j'ai transféré mes bagages dans le camion. J'ai constaté qu'ils n'ont pas fait rouler le camion. Ils ont changé mon pneu avant, celui qui avait explosé à Ottawa, pour un régulier, qui supporte plus de poids que ceux de rechanges installés sur la route. Pendant que je replaçais les choses, Caro et Sarah sont allé à l'épicerie pour deux-trois petites choses.

Je suis allé ensuite à la recherche de ma remorque. Puis je l'ai ramenée sur le stationnement à l'avant. Caro m'a donné le lait et quelques fruits et légumes qu'elle a trouvé. Puis ce fut les étreintes de fins de vacances pour la petite famille!

Puis, j'ai fait toute la paperasserie du retour au travail. Je suis allé ensuite me chercher un p'tit café avant de partir. Ouf! Juste avant midi...

Caro m'avait dit que le pont du village était fermé, car il est en reconstruction. Il y a bien un pont temporaire plus loin, mais ne sachant pas trop si il est fait pour les camions, j'ai décidé de passer par Howick, QC et Saint-Louis-de-Gonzague, QC. Et évidemment, en traversant ce dernier village, le pont était en l'air! Me semble que ça n'arrive plus souvent, me suis-je dit, tout en me souvenant que c'est que je ne passe plus très souvent par ici...

En arrivant à la 20, il y avait une voie de fermée pour de la construction. Un petit bouchon, mais vite passé. Je me suis arrêté dès le premier ONroute en entrant en Ontario, à Bainsville. Je me suis permis une soupe et un sandwich du Tim, pour le réconfort et le retour sur la route. C'est drôle, cette année, j'ai de nouvelles émotions par rapport aux vacances. L'expérience, j'imagine...

J'ai repris la route pour me rendre jusqu'au ONroute de Mallorytown, ON pour un arrêt express. Puis un saut de puce jusqu'à la boutique hors taxes de Lansdowne, ON.

Puis, je me suis rendu aux douanes d'Alexandria Bay, NY, de l'autre côté du petit pont, sur la plus grandes des Milles Iles... Non, je ne les ai pas toute compté, mais le chiffre existe, avec la définition de ce qui peut être compté comme une île. C'est sérieux là...

Le douanier me regarde et me demande combien de livres j'ai perdu... 60 livres, monsieur. Et j'étais passé, pas même de rayon X, un grand classique ici, vu que je ne passe pas souvent. Ben, merci là! Deux minutes, merci...

Je me suis rendu ensuite au Nice'N'Easy de Watertown, NY pour souper. Je me suis aperçu, après coup, qu'il y a maintenant une connexion Internet. Bon à savoir pour la prochaine fois.

J'ai repris la 81 ensuite vers le sud. Je commençais déjà à sentir la fatigue me travailler! Pas fait fort en revenant... Je me suis rendu au Pit Stop de Cortland, NY pour la pause café et muffin, au Dunkin Donut. Ce relais a changé de nom, et ça semble avoir baisser beaucoup... Espérons qu'il survive, il est bien placé pour nous...

J'ai ensuite roulé en me demandant où je me rendrais pour dormir. Mieux vaut chez le client, mais y aura t'il de la place? Mystère! Au pire, le Pétro de Scranton, PA est à une sortie de celle de mon client.

J'ai finalement eu assez d'énergie pour me rendre au client, à Wilkes-Barre, PA. C'était un immense site d'entreposage, composé de plusieurs bâtiments. Les papiers m'indiquait le Building 2, et c'était fermé. Je me suis trouvé un espace pour la nuit dans la section des remorques, parce que près des bâtiments, le camion aurait été dans la rue.

Et aussi creux entre les montagnes, ça allait assurément être tranquille toute la nuit...

4 septembre 2013

Bonne bouffe!

Pendant toute la journée, lentement mais sûrement, j'ai mis mon bagage dans l'auto. C'est que ça en fait des choses lorsqu'on vide le camion complètement. Sarah m'aida avec les draps et les couvertes. En fait, une chance qu'elle y a penser! J'aurais eu l'air fin...

Puis, quand Caro eut terminé sa journée au Marché, il ne restait qu'à s'occuper de la nourriture et des vêtements. Et en laissant quelques affaires à la maison, comme les bottes d'hiver ou la boîte à lunch chauffantes, qui ou ne presse pas ou ne me sert plus, ça en faisait moins un peu. N'empêche, le coffre du char était plein!

Nous sommes alors parti vers Saint-Chrysostome, QC. Mais comme il fallait bien souper, nous nous sommes arrêté au Collège Esther-Blondin, qui est possiblement la prochaine école de Sarah, pour les Fêtes Gourmandes de Lanaudière. Déjà, en voyant les bâtiments derrière, Sarah capotait! Ça va être beau si on peut être à la journée porte ouverte en septembre!

Les Fêtes Gourmandes, ce sont plusieurs des producteurs régionaux qui nous présentent leurs produits. Bien sûr, en bon épicurien, il y en a plusieurs qu'on connaît déjà. Mais il y a toujours des découvertes à faire... sinon de bonnes dégustations! Et cette année, le site est nouveau. Auparavant, ils étaient de plus en plus à l'étroit sur le terrain de l'Hôtel de Ville.

Pour souper, nous avons donc eu droit à des saucisses sur bâton de bison, de sanglier et de veau. Moins grosses que celles à Tibi, mais en même temps, ce ne sont que des dégustations! Puis, une fondue au fromage, la même que nous avons mangé chez nous pendant les vacances, et des échantillons de fromages. Le gars au kiosque était le même que celui qui nous a reçu à la fromagerie, et il était encore tout pimpant malgré la grosse journée à son kiosque. Ça change de certains autres qui étaient plutôt blasés.

Ensuite, parce qu'on a soif, je me suis arrêté chez L'Alchimiste pour y trouver L'Écossaise, une belle brune. Ma foi, ça nous prend un festival de bière dans Lanaudière! Et en attendant, il faudrait que j'aille à ceux qui existe déjà...

Puis, des fèves aux lard, des oreilles de christ, des noix enrobées et un peu de tire d'érable dans un mini-verre en chocolat. Et finalement, un bon café de la boutique de café du village, accompagné de beignes des Délices D'Antan...

Et nous sommes allé nous installer pour regarder la fin du spectacle, une très bonne chanteuse locale, avec une jolie batteuse, une pas trop mal guitariste, un gars des claviers et un bassiste. Ils jouaient du populaire, et c'était terriblement entraînant. Pas évident de jouer devant peu de monde (parce qu'on se deplace...) dont une partie s'en foute... Bravo!

Nous avons fini par partir, et en partant, il semblait avoir un autre spectacle sur une autre scène, et en ville, il y avait Mes Aïeux à l'église... Le site méritera à lui seul un billet spécial, le contraste avec notre Festi-Force étant trop frappant...

Nous avons pris la route 158 vers Laval, puis la 440 et la 13 vers Montréal. Ensuite, le pont Mercier vers le Tim chez l'Indien pour un arrêt pipi. Et même pas de café, étant si près d'être arrivé.

Par contre, nous avions tellement soif en arrivant à Saint-Chrysostome que nous avons pris une chance au dépanneur... Qui était encore ouvert! Ouf. Deux Seven Up diète pour éponger le salé des oreilles de christ!

Ensuite, au garage TJB où nous avons installé les lits afin de dormir au plus mausus. Le reste peut attendre à demain!

3 septembre 2013

Vacances

Il y a des années que nous voulions y aller. Tellement que l'événement a eu le temps de changer de site deux fois. Cette fois, ce sera la bonne! Nous irons au Truck'N'Roll En Cœur, à Bedford, QC.

En terminant ma dernière semaine avant les vacances, je suis allé déjeuner avec AP et Plongeur. Je pourrais dire qu'ils m'ont enlevé que je n'exagèrerais presque pas! La blonde de Plongeur (mes excuses, mais j'ai oublié son nom) et moi avons beaucoup échangé. Sa petite-fille a été opéré au cœur elle aussi. Et par la même chirurgienne, Dr. Poirier, aux gros doigts gourds!

Alors tout s'emboîtait pour que ce soit la bonne année pour aller exposer le Peterbilt à Bedford, QC. De retour au garage, j'ai demandé à Martin si lui pouvait vivre avec ça, car je repartirais pour une semaine, mais je devrais être de retour dès le jeudi afin de me rendre là-bas pour le vendredi. Bon, j'ai concédé partir le dimanche, alors ça laisse amplement le temps. Il était d'accord, d'autant que le nouveau système de répartition indique le jour de retour demandé. Tout le monde y a accès, limitant les erreurs possibles dû au manque de communication.

De retour à aujourd'hui. Avant de m'inscrire, je me devais de demander la permission de partir avec mon camion pour m'y rendre. Ça officialise la chose, et c'est un minimum de respect envers la compagnie. Avant dîner, j'ai envoyé un message à Jocelyn. La réponse arriva assez rapidement. La permission est accordé! Merci!

Il ne me restera qu'à voir avec Caro si il y a moyen que je ramasse Sarah jeudi soir quelque part. Sinon, les deux viendront me rejoindre samedi soir après le travail de Caro.

Quoiqu'en vérifiant le programme, je me suis aperçu que le vendredi, il n'y a qu'en soirée qu'il y a des activités de prévues. Alors ce serait possible que j'aie le temps de revenir à la maison chercher Sarah jeudi soir ou même vendredi matin. On verra bien en tout cas...

Ce soir là, autour de minuit, je me suis enregistré par Internet. La procédure est assez simple, et le paiement se fait par carte de crédit ou par Paypal. Truck'N'Roll ADN-Cœur, me voilà!

Le lendemain, Menick, l'un des organisateurs, m'avait fait une demande d'amitié Facebook. Et nous avons un peu fait connaissance. En fait, nous avions déjà eu quelques échanges via la page de En-Cœur, ainsi que lorsque j'ai du à demander des informations avant de m'inscrire. Cette fois, il voulait savoir qui était ma conjointe, Caro, et si nous avions un enfant "malade du cœur", comme le veut la formule de la fondation. Car ledit enfant aura un cadeau à notre arrivée, et comme le disait Menick: ce n'est pas écrit dans le front! C'est plaisant de se savoir attendu avant même d'arriver...

Jeudi matin, mon agenda me rappelle que je dois planifier mon départ. Surpris au départ, je me dis ensuite que ça fait parti de l'horaire de cette année. Si je veux être revenu pour le Truck'N'Roll, je n'ai pas le choix de partir en fin de semaine. J'envoie donc un courriel à Martin pour lui mentionner que mes vacances achèvent. Et je lui rappelle le déroulement de ma semaine afin d'être certain qu'il s'en souvienne, bien que ça devrait avoir été entré dans le système de répartition. Mais j'ai appris avec le temps à ne prendre rien pour acquis dans le merveilleux monde du transport... Assez rapidement, il me répond qu'il me reviendra là-dessus plus tard. En fait, je m'attend plus à demain.

Au dîner vendredi, un message arrive de Martin: ce sera Wilkes-Barre, PA, pour lundi matin à la première heure. Ça adonne très bien. Pas trop loin, parce que je serai prêt à partir du garage après le dîner dimanche. Et il y aura assurément un deuxième tour. Ça me fera une petite semaine, mais il faut ce qu'il faut!