6 août 2013

Dehors, le libanais!

Un message de Caro me réveilla ce matin. Il faut croire que j'ai oublié de mettre le mode avion hier soir. Mais bon, j'étais dû, car le libanais veut ressortir! C'est donc la course aux chiottes, qui sont terriblement loin ici... Après vérification, c'était la même chose à la maison! Cré Amir...

À mon retour, déjà un message de Martin qui me demande de faire ma livraison au plus tôt mardi matin. Bon, je vais faire de mon mieux, mais c'est un Peterbilt, pas un Boieng! On verra bien...

En voulant vérifier la distance qu'il me reste à faire, j'avais ouvert mon Google Maps. Et comme c'était la premier fois après la mise à jour (que je fais religieusement à chaque visite à la maison), j'ai dû le redémarrer, en quelque sorte. Au point de devoir ressortir l'icône! Mais je fus incapable de pouvoir avoir une direction, et donc la distance, vers la ville de mon client. J'ai touché chaque icône, plus discrète que sa sœur, et chaque bouton, incluant ceux qui me poussaient dans la face. Rien à faire. Rien qui ne ressemble de près ou de loin à l'ancien Itinéraire. Je n'ai donc pas pu m'empêcher de faire un message sur Facebook. Et cette nuit, les passions se sont déclenchées. Il y a parmi les inconditionnels de Google une caste supérieur. Et bien entendu, leur mettant le nez dans leur caca, je suis le meilleur candidat pour recevoir tout leur fiel... Votre brimbale n'est pas supérieur, les amis. Les quatre plateformes de téléphones intelligents s'équivalent tant qu'à moi. Pour la différence philosophique, c'est comme de dire que, dans l'automobile, une propulsion ne vaut pas une traction (ou l'inverse)! Ou que le Japon est tellement meilleur que tous les autres pays. Moi, ces jeux de qui pisse le plus loin, non seulement je trouve ça ridicule, mais ça me démontre qu'ils vous faut caler votre prochain pour vous élever. Pfff! Moi au moins, comme mon frère aussi, j'utilise deux plate-formes différentes. Alors humblement, je me permets de parler de ces deux-là.

Pour mon problème, il appert qu'en cherchant avec une adresse spécifique, un bouton de plus pour l'itinéraire est apparu. Alors que nous sommes à l'ère des écran tactile, il semble que ce ne soit plus une option chez Google. Parlez-moi d'une évolution...

Après une utilisation, je veux un GPS. Quand tu as connu Garmin, déjà que l'ancienne version faisait dur, là, ça ne vas plus du tout! Et je n'en ai crissement pas les moyens, alors ça donne une idée de mon exaspération...

J'ai ensuite mangé mon déjeuner tout en relaxant. La journée allait être longue, alors il fallait partir du bon pied. Et laisser ces enfantillages derrière moi.

Le voyage alla bon train. Rendu à la voie de contournement de Echo Bay, ON, j'aperçois une masse noire qui bouge dans le genre de voie de service en garnotte. Je suis bouche bée alors que je m'approche, tellement que j'en oublie de dégainer l'appareil photo. C'est un ours! Et c'est la deuxième fois que j'en vois un à peu près à cet endroit (à la grandeur qu'à l'Ontario, vous me pardonnerez si je me trompe de quelques kilomètres).

Je m'arrête au Husky de Sault-Sainte-Marie, ON pour dîner vite fait. Puis, je reprends la 17 en contournant la ville, puis vers le nord afin de me rendre au Flying J. Tellement loin de la mappe que la pseudo-économie est vite perdu... Pendant que je fais le plein de diesel, le nettoyeur de la toilette bleue (qui en fait est grise) arrive pour faire sont travail. Ça sent bon! Et lorsqu'il lave avec sa technique de pompier pas trop délicat, j'en reçois pas mal! Tout pour me faire aimer la place. Au, et je ne vous parle pas du Wannabago stationné juste où il fait pour me bloquer le chemin. Misère. Wannabagos et J Volant: la combinaison gagnante pour être heureux!

Je me rends pas la suite aux douanes. Il y a un peu de monde, mais bien peu de camions. Bonne chose! Arrive mon tour. Après les questions habituelles, le douanier me demande mon numéro d'entrée. Je lui dit que je l'ai par courriel, mais à moins d'une erreur de transcription, ça devrait être le même. Il vérifie. Il appert qu'il n'a pas ce même numéro dans le système. Il dit que j'ai un chiffre en trop. Mais il finira par me laisser entrer malgré tout. Ce doit être que je suis pour une compagnie respectable! Ouf, quand même...

Je repars aussitôt libéré, et même pas de rayons X cette fois. Je dois avoir gagné mes galons. Je prends la 75 pendant quelques longueurs de camion, puis la MI-28 vers l'ouest. Une heure plus loin, la MI-117 sud me permet de joindre la US-2, que je prends vers l'ouest. Chemin faisant, je constate que je crois énormément de motos depuis ce matin. Il y a sûrement un lien avec le rassemblement dont parlait la radio de Sudbury, ON hier.

Je m'arrête un court instant au Shell de Manistique, MI. En reprenant la route, je vois beaucoup de gens qui déambulent sur la plage. Maudits chanceux. Moi aussi, j'aimerais en avoir le temps.

À Escanaba, MI, je prends la MI-35, qui sert de raccourci. Elle longe la baie verte, Green Bay, qui a donné son nom à la ville. Je rejoins la US-41 en entrant à Menominee, MI. Je m'arrête de l'autre côté du pont, à Marinette, WI au Exxon.

Rassasié, je reprends la route. J'ai l'impression d'être encore loin, mais en fait, ce n'est pas si mal. J'imagine qu'en allant au lit, il ne restera que deux ou trois heures à faire.

À Oconto, WI, où j'arrêtais parfois manger chez Wayne's avant qu'il ne complète l'autoroute, je prends la WI-22 vers l'ouest. À Oconto Falls, WI, je constate qu'il y a encore beaucoup de gens à l'eau. Puis je me dis que je me sens écarté, jusqu'à ce que je me rende compte que j'ai manqué la voie de contournement! En revenant, c'est plus évident, me semble.

Juste après Pulcifer, WI (joli nom!), un petit lièvre me passe devant à vive allure. Il est chanceux et réussi sa traversée avant que je lui passe sur le corps.

À Shawano, WI, je rejoins la WI-29, que je prends vers l'ouest. En tournant à Wausau, WI, je réfléchis à mon avenir. Mais je poursuis. Jusqu'à Curtiss, WI, où je pose mes pénates pour la nuit au AmBest Abbyland. Très bel endroit ici. Et paisible pour y dormir.

5 août 2013

Une passagère temporaire

Je suis parti de la maison avec Sarah. Caro ayant elle aussi à faire à Montréal, l'occasion était belle pour amener Sarah avec moi pour la première heure. Nous sommes donc allés porter mon bagage au camion, que j'avais laissé avec sa remorque au restaurant près de chez moi. Au moment des câlins, je passe la mère, puis la fille. Mais pendant ce temps, Caro embarque dans l'auto et s'en va. Sarah, pas nerveuse pour si peu, s'aperçoit que sa mère quitte, et c'est tout juste si elle a une réaction! Elle va te reprendre à Montréal-Est, que je lui dis. Et son visage s'illumina! On va se suivre? Genre.

Nous sommes donc parti sur la 131 vers Joliette, QC. En passant près de l'usine de pneus, j'ai demandé à Sarah de regarder si un confrère n'était pas en train de sortir de là. Pas cette fois. Plus loin, nous avons pris la 31. Ensuite, la 40 qui m'amena à Montréal-Est.

J'ai tout d'abord terminé mes papiers de la semaine dernière. Puis compléter mon enveloppe, que Sarah est allé mettre dans la boîte aux lettres internes. Le grand Gilles arriva. Il était en route pour Joliette, QC, justement, en direction de Akron, OH, puis Lebanon, TN. Arrivèrent ensuite, en automobile, Jean-Marc et Denise. Il venait pour son enveloppe lui aussi. Tous ensemble, nous avons potiner sur des éventuels départs de la compagnie. Pour un, Jean-Marc est à sa dernière semaine. Il s'en va pour une nouvelle compagnie d'un vingtaine de camions. Tellement nouvelle qu'elle n'a pas encore de nom! Il fait être brave, je crois... Pour les autres, on verra bien!

J'ai décroché ma remorque et je suis allé accrocher la nouvelle, celle avec laquelle j'irai à Shakopee, MN. Puis nous sommes parti rejoindre Caro chez Amir, le libanais voisin du relais de Pétro-Canada de Anjou, QC. Ledit Amir est tellement généreux de ses portions que nous y a ont mangé deux assiettes pour trois personnes.

Sarah est parti avec Caro magasiner. Et moi, j'ai commencé la traversée de Montréal. Qui s'est passé relativement bien. Puis, j'ai poursuivi la 40 vers l'Ontario, où elle devient la 417. Le stationnement de Calypso, le parc aquatique de Limoges, ON est rempli. L'été doit être arriver!

Je me suis arrêté au Ultramar Pipeline de Arnprior, ON. En constatant que ça faisait maintenant trois heures et quart que j'avais quitté Montréal, je me suis dit qu'il était temps que j'arrête, et que je pouvais bien avoir faim! Avec mon café, j'ai choisi un genre de galette au gruau sans sucre. Les autres choix semblaient tout aussi délicieux, mais ils étaient disponible en boîte familial. Le gros cochon n'étant jamais loin, je préfère n'acheter que des paquets de deux items.

Arnprior marquant la fin de l'autoroute, c'est donc sur la 17 que je suis parti. Beau temps aidant, je me suis rendu, malgré les Wanabagos, jusqu'au Relais Esso de North Bay, ON pour souper. La dernière fois, j'ai dormi ici, alors je suis un peu en avance... Bonne affaire, mais ce n'est quand même pas beaucoup! Pas de quoi pavoiser.

J'ai repris la route ensuite rempli de bonnes intentions. Arrivé à Sudbury, ON, je me sentais légèrement fatigué, mais quand même encore bon pour un bout. Mais ce fut de peine et misère que je me rendit jusqu'au Relais Routier de Nairn Centre, ON. La journée avait été suffisamment longue comme ça, bien qu'en fait, je n'étais pas rendu assez loin à mon goût.

3 août 2013

On allonge

Bien qu'en agréable compagnie, je me suis quand même réveillé avant le cadran. Ça m'a donc permis d'être au bureau exactement à sept heures, l'heure à laquelle ils commencent leur journée. J'ai pu constaté toute la routine qu'ils font en commençant la journée. Et comme en plus ils sont un peu lent, pour rester poli, ben, c'est long.

Je pouvais voir sur le tableau qu'ils attendaient effectivement un TJB pour sept heures. Mais alors que je regardais vers l'extérieur, un confrère arriva. Alors lorsque la dame daigna s'occuper de moi, elle dit qu'il faudra bien que l'un d'entre nous n'aie pas de rendez-vous. Ça allait mal. Et le numéro de commande du rendez-vous qui n'était pas le mien. Ouf... Ça allait plus mal!

Je lui raconte mon histoire, à savoir que mon voyage a été changé, alors serait-ce le numéro correspondant au voyage que je n'ai pas eu? Elle vérifie le produit que j'ai et ce qu'il reste dans l'inventaire. Chanceux, ils ne leur restent qu'une seule palette. Ils me prennent!

Je retourne donc au camion pour prendre place au quai. Ensuite, nous nous installons pour déjeuner. Et juste avant l'ouverture du bureau, je suis vide. Mes femmes s'en vont alors que j'envoie un message à Martin pour confirmer que je vais laisser la remorque à l'usine pas loin. Et comme il arrivera dans quelques minutes, je décide d'attendre la réponse avant de bouger.

Martin me demande si je voudrais aller à Grand-Mère. Je téléphone à Caro pour avoir son avis. Comme elle travaille et que je reviendrai pour le souper, elle me laisse le champs libre. Alors j'accepte. Qu'est-ce que je ferais pour éviter l'usine...

Je vais donc rejoindre la 158 vers Berthierville, où je prends la 40 vers l'est. À Trois-Rivières, je prends la 55 nord. Elle m'amènera jusqu'à la Grand-Mère. Je tortille en ville pour me rendre à l'usine de papier.

Martin m'avait prévenu: il y a maintenant une barrière, et donc une procédure d'entrée. Je me stationne "là où je peux" et je me rends à pied à la guérite. Le gardien m'enregistre et me donne une carte magnétique. Je retourne au camion et je m'avance à la barrière. Passe la carte. Bip, puis rien. Passe la carte... Et repasse... Plusieurs fois. Impossible de faire ouvrir cette barrière! 

Je me recule pour me stationne hors du passage, puis je retourne à pied vers le gardien. Je lui raconte ma mésaventure. Et il dit: "Ben, tu n'as pas la bonne carte!" Je suis chanceux comme ça... Il me donne une nouvelle carte. Je retourne au camion et, magie, ça fonctionne!

Je vais donc laisser la remorque vide dans sa section, puis je vais à la rencontre de ma nouvelle remorque chargée. Ah tiens, c'est la première fois que j'en ai une avec des pneus larges, soit seulement quatre gros pneus ballons. J'ai bien hâte de voir si ça va changer le comportement d'une quelconque façon.

Après les ajustements et vérifications d'usage, je ressors de l'enclos. Je me stationne où je peux, puis je retourne la carte au gardien. Je suis désormais prêt à me rendre à la maison. Je traverse donc la ville de Grand-Mère pour aller rejoindre la 55, que je reprends vers le sud. Quelques sorties plus loin, je m'arrête à la Pizzeria 67, à Saint-Boniface-de-Shawinigan, QC. Et autant Caro haïe ce restaurant pour mourir, autant j'ai aimé mon spécial du jour, servi avec par une sympathique dame avec un sourire attachant. Bon, vous direz que je suis facile à séduire, mais je vous jure, c'était réellement bon! Rien à voir avec LA fois...

En repartant, j'ai monté la grand côte de la 153 vers le village de Saint-Boniface, où j'ai zigzagué pour rejoindre la 350. J'ai continué ensuite par la 348, qui m'amena en passant entre autre via Saint-Gabriel-de-Brandon, QC jusqu'à la 131, que j'ai pris vers le nord jusqu'à Saint-Jean-de-Matha, QC. Je me suis stationné entre le restaurant et le garage, puis je me suis rendu à la maison. La fin de semaine pouvait commencer!

2 août 2013

Rencontre surprise

Je me suis réveillé à trois heures. Pari réussi! J'ai faim, alors déjeunons. Souvent, quand je me réveille aussi tôt, je pars et je mange plus loin. Mais pas cette fois, j'ai trop faim! En prenant la route, la balance est encore ouverte! Ma foi, ça leur tente de chasser le méchant camionneur aussi tard...

Je me rend directement à la guérite de la douane. Évidemment, aussi tôt, il n'y a que peu de monde... Et conséquemment, je passe comme lettre à la poste. Je continue donc en traversant la ville de Windsor, ON, puis je prend la 401 pour la journée...

Je me rends au Flying J de Tilbury, ON pour y faire le plein de diesel et de DEF. Puis, je reprend la route et je me rends jusqu'au ONroute de Woodstock, ON pour diner au Tim Horton. Rassasié, je peux maintenant entreprendre la grande traversée de Toronto. En fait, il y a un peu plus d'une heure avant que j'y arrive, mais c'est psychologique, Toronto est la prochaine étape!

Ladite traversée se passe relativement bien. Je m'arrête au ONroute de Port Hope, ON avec l'intention d'aller au café chez Tim... Mais il y a tellement foule que je retourne au camion. Je me fais mon propre café, et je me prends céréales et barre tendre en guise de collation. Comme quoi j'ai tout ce qu'il me faut à bord!

Je reprends ensuite la route vers l'est et je me rends au Husky de Kingston, ON pour souper. Il y a longtemps que je n'y ai pas mangé, et même seulement arrêté! Pas depuis les rénovations du dépanneur en fait (car pour le restaurant, pas de changement...). Il y avait parmi les spéciaux du jour un sandwick dont j'ai déjà oublié la composition avec une soupe. Délicieux, mais pas vraiment marquant... Comme dans un Husky!

De retour sur la route... Outre un ralentissement à Brockville, ON, rien à signaler jusqu'à la halte routière de Rivière-Beaudette, QC. Je pense à ça là, chapeau à l'Ontario qui a baptisé ses haltes routières ONroute. Ça leur fait un nom auquel on peut se référer lorsqu'on en parle. Ici, ça reste le générique halte routière. Je me suis pris le traditionnel café et muffin, puis j'ai repris la route. Juste avant, j'ai dit à Caro que si elle et Sarah voulait venir dormir avec moi à Joliette, QC, elles n'avaient qu'à venir avec tout ce qu'il faut pour déjeuner tous les trois. Les deux étaient folles comme le proverbial balai! Moi aussi d'ailleurs. Je devais y être pour sept heures demain matin, alors j'irais de toute façon dormir dans la cour du client. Alors pourquoi pas une nuit en famille?

La traversée de Montréal, QC alla elle aussi très bien. J'ai donc poursuivi jusqu'à Joliette, directement dans la cour de mon client. Quelques minutes après moi arrivaient mes deux amours. J'ai tout juste eu le temps de préparé les lieux pour trois personnes. Après un peu de placottage, nous nous sommes tous installés pour la nuit. La nuit allait être tendre, dans les bras de ma blonde...

1 août 2013

Mais as-tu vu le fax?


 C'est un besoin naturel ce matin qui me réveilla, juste avant le cadran d'ailleurs. Après avoir déjeuner, je suis finalement parti peu après huit heures. L'horaire normal, en tout cas le mien, reprend peu à peu sa place. J'ai continué jusqu'à Louisville, KY où j'ai pris la 71. Puis, j'ai fait un arrêt express à la halte de Pewee Valley, KY.

Je me suis rendu ensuite au Exit 62 Truck Plaza, à Glencoe, KY, un des rares relais à faire de la publicité à la radio locale! Et on y est toujours très bien reçu. On y mange bien auss, pour pas trop cher, ce qui est de plus en plus rare. Et c'est plutôt familial comme entreprise. J'y ai choisi un salade d'épinards, très bonne!

Mais il fallait repartir, tel est le lot du camionneur... J'ai donc repris la route, où j'ai croisé trois confrères avant même d'arriver à Cincinnati, OH. Ça descendait vers Lebanon, surement, selon l'heure du jour, voire plus loin.

J'ai pris la 75 au sud de Cincinnati vers le nord. J'ai fait un arrêt express à la halte routière de Monroe, OH. Plus loin, il y a eu des rafales de vent pour ainsi dire de fou entre Anna et Wapakoneta, OH. Je croyais me répandre, littéralement, mais pas autant qu'en Volvo lorsqu'il ne vente pas... Je me suis d'ailleurs arrêté au TA de Wapakoneta.

Alors que je reprennais la route, Marc-André me téléphone. Il veut savoir l'histoire de mon fax de 22 pages de l'autre semaine. Je lui raconte le contexte, et surtout le fait que Patricia m'avait autoriser à l'envoyer par fax dans un relais. C'est beau DriveAxl, l'application pour les envoyer par téléphone, mais j'y aurais passé la nuit! Bon, il m'apprend que dorénavant, les faxes ne seront plus remboursé. Hé ben, on logguera ça comme "On Duty"...

Alors que j'évalue mon arrivée (il me reste une journée complète), j'envoie un message à Martin pour voir si je peux livrer vendredi plutôt que demain. Ayant parti au souper du client, c'est ben clair que cette journée-là, je n'ai pas pu rouler mon mille kilomètres! Et bon, normalement, il m'aura regardé allé un peu avec le machin-satellite. Alors personne ne sera surpris!

Je croise l'ami Big Bear un peu plus loin. Puis, à Lima, OH, la circulation s'arrête. Nous avançons à pas de tortue pendant un temps. Il y aurait un accident à Findlay, OH. On sort donc pour visiter l'arrière-pays. Je prends la OH-613 vers le village de Findlay, puis la US-23 vers le nord quelques longueurs de camion. Ensuite, la OH-199, qui m'amène à la US-6, qui me ramène à la 75. Beau petit parcours. On peut voir un peut partout les vestiges du vent. Et apparemment, l'accident en cause serait justement un camion qui aurait basculé. Dire que je suis arrêté à Wapak juste avant. Inutile de dire que je pense que ça aurait pu être moi.

Je me rends jusqu'au Meijer à Toledo, OH où je commence par souper. Puis, je vais faire mon petit magasinage. Je me rends ensuite au Sunoco de Luna Pier, MI pour y passer la nuit. Ça adonne bien, la balance est ouverte. Mais de toute façon, j'étais pour dormir là... et continuer demain!