Mercredi, nous sommes parti après le diner afin de nous trouver un camping pour trois jours avec accès directement sur le lac Saint-Jean. En téléphonant, pour une rare fois, à notre camping de prédilection, le Camping Municipal de Saint-Gédéon afin de réserver un terrain, vacances de la construction obligent, la réponse avait été un sec "Y'en reste pu!" ou encore, c'est complet.
Après consultation du guide touristique de la région, j'avais identifier les différents camping qui correspondait à notre unique critère: pouvoir se baigner dans le lac. Nous sommes donc parti, encore une fois, à l'aventure en ne sachant pas vraiment où nous coucherions le soir même. Comme a déjà dit mon ami Carlos, avec une tente, tu ne réserves pas, ils peuvent te donner n'importe quel bout de terrain défriché!
J'avais oublié ce judicieux conseil de campeur. Pourtant, l'an dernier, à Trois-Pistoles, il nous était arrivé la même chose: arrivé au camping, "C'est complet, mais..." et la charmante demoiselle nous avait présenté une série de terrain-bout-de-gazon de dépannage. N'eût été des "crisse de corneilles" (en référence à un message laissé dans le livre d'or avant notre passage: les corneilles y sont très nombreuses et elles entament le concert vers cinq heures du matin...) et de la température, ce séjour aurait été merveilleux.
Donc, notre premier arrêt, après la douce insistance de Caro, fut donc notre habituel camping dit complet. Nous choisissons ce terrain pour sa situation, sa propreté, son calme et aussi pour sa proximité avec les deux frères de mon père (donc mes oncles) qui campent à Saint-Gédéon.
- Bonjour, est-ce qu'il vous reste de la place pour une tente pour trois jours?
Ils se regardent tous (ils étaient trois en même temps à la guérite) et le gérant dit:
- On peut leur donner le 11B? Je vais leur montrer.
Habituellement, il s'agit de terrain non-officiel, donc certains campeurs pourraient les refuser parce que trop ceci ou trop cela. Bien que le 11B était éloigné des autres tentes, nous l'avons trouvé très bien et nous avons donc saisi l'occasion.
Nous avons installé la tente, la dinette et tout le bataclan. Vers quinze heures, nous étions prêts à aller affronter le lac. Il faisait très chaud, la plage était bondé (et les plages voisines aussi), les femmes étaient belles, la vie aussi. Le camping était vraiment rempli de gens, à notre grand bonheur!
L'eau était bonne. Pour ceux qui n'ont jamais mis le pied sur une des plages de Saint-Gédéon, je peux mentionner que ce côté du lac, avec peut-être Saint-Henri-de-Taillon, a les plus belles plages de sable fin de tout le lac. Peut-être ma cousine Isa, à Cuba en ce moment, pourra comparer pour moi l'état des plages là-bas avec le sable chaud de Saint-Gédéon (ne tenant pas compte de la température ambiante, mais seulement de l'état de la plage), mais pour moi qui n'ai toujours pas vu la Floride, le Mexique, Cuba et quoi encore vu de la plage, je crois que nous n'avons rien à leur envier (bon, ça ne dure que quelques mois par année ici, mais quand même...); peut-être me fais-je des idées?
À Saint-Gédéon, le fond du lac est en sable fin jusqu'à ce que la profondeur de l'eau nous fasse "perdre les fonds", justement. Et à ce moment, nous sommes très loin de la plage. Idéal donc si vous avez de jeunes enfants...
Vers dix-sept heures, nous nous sommes rendu à l'épicerie du village afin d'acheter du charbon de bois pour préparer le souper, ainsi que quelques cochonneries pour les collations. De retour à la tente, nous nous sommes concocté un excellent souper.
Bien repu, nous avons décidé d'aller visiter mon oncle Gaby, à trois campings plus loin, qui incidemment avait une nouvelle roulotte depuis le mois de mai. Après avoir visité la roulotte et mis notre placottage à jour, nous sommes retourné chez nous (ben, à notre tente!) pour un repos bien mériter. Sarah elle-même a sonné la fin de la journée en disant:
- On s'en vas-tu? Je suis pas mal fatiguée!
N'importe qui qui a des enfants comprendra que ce genre d'occasion ne se présente pas souvent, alors nous n'avons pas obstiné une seule seconde...
4 août 2008
Vacances - Lundi et Mardi
Nous sommes demeuré chez môman ces deux journées. Pour se reposer un peu de la fin de semaine. Aussi afin de ne pas laisser môman se sentir que comme la gardienne de service. Il faut bien passer un peu de temps en famille.
À son réveil, Sarah était toute fière de nous annoncer qu'elle n'avait pas fait de mauvais rêves grâce à son capteur de rêve. Elle a même rêvé au Petit chaperon rouge, mais le Méchant Loup ne faisait pas parti du rêve. Wow, merci à Monsieur l'Indien pour ce bel objet efficace! Et ce que la confiance peut faire parfois dans le coeur d'une petite puce de cinq ans et demi.
Mardi, nous avons visité l'épicerie Corneau & Cantin afin de faire le plein de bonne bouffe pour nos trois jours de camping. J'y ai revu une de mes fantasmes d'adolescent: une ravissante caissière qui y travaille depuis dès années (une vingtaine, probablement, vu mon âge vénérable!), toujours aussi belle, l'air toujours aussi austère.
Après avoir raconté l'anecdote à Caro, nous avons pu partir pour préparer notre séjour de camping annuel à Saint-Gédéon-Granmont.
À son réveil, Sarah était toute fière de nous annoncer qu'elle n'avait pas fait de mauvais rêves grâce à son capteur de rêve. Elle a même rêvé au Petit chaperon rouge, mais le Méchant Loup ne faisait pas parti du rêve. Wow, merci à Monsieur l'Indien pour ce bel objet efficace! Et ce que la confiance peut faire parfois dans le coeur d'une petite puce de cinq ans et demi.
Mardi, nous avons visité l'épicerie Corneau & Cantin afin de faire le plein de bonne bouffe pour nos trois jours de camping. J'y ai revu une de mes fantasmes d'adolescent: une ravissante caissière qui y travaille depuis dès années (une vingtaine, probablement, vu mon âge vénérable!), toujours aussi belle, l'air toujours aussi austère.
Après avoir raconté l'anecdote à Caro, nous avons pu partir pour préparer notre séjour de camping annuel à Saint-Gédéon-Granmont.
Et les gens ont voté pour ÇA
Les gens ont élu, sans savoir il est vrai, l'Équipe Libérale de Jean "Nous sommes prêt" Charest. Pour beaucoup de gens, à force de se le faire dire par Super Mario "J'aime passé aux nouvelles" Dumont, les vieux partis, c'est blanc bonnet et bonnet blanc... SVP peuple, éduquez-vous au lieu de vous laisser pèter de la broue par n'importe qui (comme les imbéciles de la radio-poubelle...).
Bref, le Parti Libéral a voté, dans son congrès jeune, des résolutions complètement absurdes...
- Faire l'éducation de nos enfants en anglais;
- Augmenter (tripler!!!) les frais d'université;
- Obliger le vote secret pour la syndicalisation et permettre de se retirer de son syndicat.
- Éduquer nos enfants en anglais? Qu'est-ce que c'est que cette connerie pur et simple encore? On ne parle pas ici d'enseigner l'anglais à nos enfants, que nenni, mais de les éduquer en anglais au primaire!!! Il a été mainte fois démontrer que les enfants ont besoin en bas âge de se faire inculquer une langue, pour ensuite apprendre un ou des autres langues. Déjà qu'actuellement les enfants auront une grosse heure d'anglais à chaque semaine! Ouf, une heure de perte de temps car d'une fois à l'autre, les enfants en auront oublié une bonne partie.
Comment se fait-il qu'avec les supposés si mauvais cours d'anglais que j'ai eu (j'ai 37 ans) au secondaire, j'ai pu partir en camion aux États-Unis pour gagner ma vie et ne plus jamais regarder en arrière? Ah, j'étais bien un peu gêner de m'exprimer au début (je le suis tout autant en français!), je cherchais mes mots, etc, mais ce n'est certainement pas à Jonquière que j'avais eu l'occasion de mettre en pratique ce que j'avais appris!
Ensuite, pourquoi seulement l'anglais, encore et toujours? Parce que c'est la langue des affaires? Et pourquoi pas l'espagnol ou le mandarin, qui sont parlé par infiniment plus de gens... Ou d'autres langue, qui ouvre la porte à d'autres cultures?
Et la langue française étant tout autant une langue internationale, malgré ce qu'en démontre la France, pourquoi ne pas s'appliquer à la perfectionner chez nos enfants, afin qu'ils la maitrisent et, surtout, qu'ils en soient fier (ici, il y a beaucoup de travail à faire parmi toute la population).
- Augmenter (encore!) les frais d'université: Pourquoi ceux qui veulent mieux financer l'éducation universitaire ont toujours la brillante idée d'augmenter la facture pour ceux qui la fréquente? Nous avons décidé il y a longtemps que la société éduquerait les jeunes, ce qui a permis la naissance d'une élite québécoise. Il n'est pas si loin le temps où les postes nécessitant des études universtaire étaient tous occupés par des anglos, plus à l'aise financièrement et qui donc avaient les moyens d'aller à l'école. Ce qui leur permettait, aux dits anglos, de nous démontrer de façon hautaine leur supériorité, mais ça, c'est une autre histoire...
Pourquoi ne pas prendre plutôt comme exemple les pays où l'éducation universitaire est gratuite? Les pays scandinave en sont un exemple. Population très semblable (en nombre) au Québec, et ils sont capables de se le permettre. Aussi, à Cuba, les études de médecine sont gratuite pour les étudiants venu du monde entier! Pas seulement pour les cubains. Et au dernières nouvelles, Cuba était toujours considéré comme un pays pauvre...
Ah, peut-être que si nous avions le contrôle sur la totalité de nos impôts!
- Obliger le vote secret et permettre de se retirer de son syndicat. Pourquoi devrait-on changer les règles de fonctionnement des syndicats? Y'a t'il un problème? Le vote secret permet d'empêcher l'intimidation dont les employeurs font usage dès qu'ils sont au courant qu'une tentative de syndicalisation est en cours. Les employeurs sont parfois prêt à tout (réf.: Wal-Mard et WcDo) pour empêcher leurs employés de s'organiser et de se faire respecter. Pourquoi la baisse des coûts d'opérations devraient toujours se faire sur le dos des employés? Pourquoi le prix d'un produit ou d'un service devrait toujours aller de plus en plus bas? Et au détriment de ceux qui travaillent à fabriquer ledit produit ou à donner le service? Belle mentalité!
Un syndicat permet de mettre des règles régissant le fonctionnement d'une entreprise qui sont équitables pour tous, sans discrimination. Par la suite, tout fonctionne par négociation: les deux parties demandent, rejettent, acceptent, etc. de nouvelles façon de faire. Autant en améliorant les conditions de travail lorsque la situation est bonne qu'en acceptant de les diminuer lorsque la situation est mauvaise.
Présentement, on peut compter sur les doigts d'une main (bon, peut-être de deux ou trois mains) la quantité de conflits de travail. Pour tous les travailleurs qui font parti d'un syndicat, ce n'est vraiment pas beaucoup...
Et pour la possibilité de quitter son syndicat, il s'agit probablement bien souvent de rare cas isolés. Pourquoi devrait-on changer complètement la structure pour quelques exceptions (on voit ce genre de proposition trop souvent)? Bien sur, il y a probablement des améliorations à apporter au système, mais de là à l'abolir???
L'article résumant les résolutions:
http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5g3rvBNCDRidi3dLA376vdB4W11JQ
Les explications du Comité Jeunes de la FTQ:
http://www.ftq.qc.ca/modules/nouvelles/nouvelle.php?id=1773&langue=fr
Le site de la Fédération Étudiante:
http://www.feuq.qc.ca/?lang=fr
Le site d'Impératif Français (qui démontre trop souvent comment le français est malmené au Québec et dans le monde):
http://www.imperatif-francais.org/bienvenu/
Bref, le Parti Libéral a voté, dans son congrès jeune, des résolutions complètement absurdes...
- Faire l'éducation de nos enfants en anglais;
- Augmenter (tripler!!!) les frais d'université;
- Obliger le vote secret pour la syndicalisation et permettre de se retirer de son syndicat.
- Éduquer nos enfants en anglais? Qu'est-ce que c'est que cette connerie pur et simple encore? On ne parle pas ici d'enseigner l'anglais à nos enfants, que nenni, mais de les éduquer en anglais au primaire!!! Il a été mainte fois démontrer que les enfants ont besoin en bas âge de se faire inculquer une langue, pour ensuite apprendre un ou des autres langues. Déjà qu'actuellement les enfants auront une grosse heure d'anglais à chaque semaine! Ouf, une heure de perte de temps car d'une fois à l'autre, les enfants en auront oublié une bonne partie.
Comment se fait-il qu'avec les supposés si mauvais cours d'anglais que j'ai eu (j'ai 37 ans) au secondaire, j'ai pu partir en camion aux États-Unis pour gagner ma vie et ne plus jamais regarder en arrière? Ah, j'étais bien un peu gêner de m'exprimer au début (je le suis tout autant en français!), je cherchais mes mots, etc, mais ce n'est certainement pas à Jonquière que j'avais eu l'occasion de mettre en pratique ce que j'avais appris!
Ensuite, pourquoi seulement l'anglais, encore et toujours? Parce que c'est la langue des affaires? Et pourquoi pas l'espagnol ou le mandarin, qui sont parlé par infiniment plus de gens... Ou d'autres langue, qui ouvre la porte à d'autres cultures?
Et la langue française étant tout autant une langue internationale, malgré ce qu'en démontre la France, pourquoi ne pas s'appliquer à la perfectionner chez nos enfants, afin qu'ils la maitrisent et, surtout, qu'ils en soient fier (ici, il y a beaucoup de travail à faire parmi toute la population).
- Augmenter (encore!) les frais d'université: Pourquoi ceux qui veulent mieux financer l'éducation universitaire ont toujours la brillante idée d'augmenter la facture pour ceux qui la fréquente? Nous avons décidé il y a longtemps que la société éduquerait les jeunes, ce qui a permis la naissance d'une élite québécoise. Il n'est pas si loin le temps où les postes nécessitant des études universtaire étaient tous occupés par des anglos, plus à l'aise financièrement et qui donc avaient les moyens d'aller à l'école. Ce qui leur permettait, aux dits anglos, de nous démontrer de façon hautaine leur supériorité, mais ça, c'est une autre histoire...
Pourquoi ne pas prendre plutôt comme exemple les pays où l'éducation universitaire est gratuite? Les pays scandinave en sont un exemple. Population très semblable (en nombre) au Québec, et ils sont capables de se le permettre. Aussi, à Cuba, les études de médecine sont gratuite pour les étudiants venu du monde entier! Pas seulement pour les cubains. Et au dernières nouvelles, Cuba était toujours considéré comme un pays pauvre...
Ah, peut-être que si nous avions le contrôle sur la totalité de nos impôts!
- Obliger le vote secret et permettre de se retirer de son syndicat. Pourquoi devrait-on changer les règles de fonctionnement des syndicats? Y'a t'il un problème? Le vote secret permet d'empêcher l'intimidation dont les employeurs font usage dès qu'ils sont au courant qu'une tentative de syndicalisation est en cours. Les employeurs sont parfois prêt à tout (réf.: Wal-Mard et WcDo) pour empêcher leurs employés de s'organiser et de se faire respecter. Pourquoi la baisse des coûts d'opérations devraient toujours se faire sur le dos des employés? Pourquoi le prix d'un produit ou d'un service devrait toujours aller de plus en plus bas? Et au détriment de ceux qui travaillent à fabriquer ledit produit ou à donner le service? Belle mentalité!
Un syndicat permet de mettre des règles régissant le fonctionnement d'une entreprise qui sont équitables pour tous, sans discrimination. Par la suite, tout fonctionne par négociation: les deux parties demandent, rejettent, acceptent, etc. de nouvelles façon de faire. Autant en améliorant les conditions de travail lorsque la situation est bonne qu'en acceptant de les diminuer lorsque la situation est mauvaise.
Présentement, on peut compter sur les doigts d'une main (bon, peut-être de deux ou trois mains) la quantité de conflits de travail. Pour tous les travailleurs qui font parti d'un syndicat, ce n'est vraiment pas beaucoup...
Et pour la possibilité de quitter son syndicat, il s'agit probablement bien souvent de rare cas isolés. Pourquoi devrait-on changer complètement la structure pour quelques exceptions (on voit ce genre de proposition trop souvent)? Bien sur, il y a probablement des améliorations à apporter au système, mais de là à l'abolir???
L'article résumant les résolutions:
http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5g3rvBNCDRidi3dLA376vdB4W11JQ
Les explications du Comité Jeunes de la FTQ:
http://www.ftq.qc.ca/modules/nouvelles/nouvelle.php?id=1773&langue=fr
Le site de la Fédération Étudiante:
http://www.feuq.qc.ca/?lang=fr
Le site d'Impératif Français (qui démontre trop souvent comment le français est malmené au Québec et dans le monde):
http://www.imperatif-francais.org/bienvenu/
3 août 2008
Vacances - Dimanche
Ce matin, nous nous sommes tous rendus au restaurant de Baie-des-Sables pour le déjeuner. Le genre de petits restaurant du village où quelques "locals" se rendent pour y manger leurs "deux oeufs - bacon". La réputation du restaurant, selon Coco et Omer qui y ont déjeuner tous les matins qu'ils furent à Baie-des-Sables, était "plutôt lent, mais ben bon". À notre arrivée, treize à la fois, nous les avons mis "dans l'jus" au maximum. De plus, le dimanche, ils font un brunch qui monopolise tout leur personnel...
Donc, le déjeuner fut bon, mais certains de notre groupe ont eu leur assiette lorsqu'il était presque temps de partir pour les premiers. Quand on dit "dans l'jus"...
Après un brin de jasette sur le bord du fleuve, nous sommes tous partis chacun dans notre direction... qui en fait est toute la même étant donné qu'il n'y a qu'une route qui revient de la Gaspésie!
Après un petit bout de route, notre premier arrêt fut à Sainte-Flavie au Centre Chouin'Art Le Pêcheur, où nous avons habitude de faire le plein de fruit de mer pour emporter. Ça paie la gardienne, ma mère, pour ses bons services, entre autre... J'avais remarqué lorsque nous avions passer en montant, qu'une partie des bâtiments avait été démoli. À ma propre surprise, monsieur Chouinart (enfin, j'imagine) nous raconta que la poissonnerie avait passer au feu en mai dernier, alors c'est pour ça qu'il était maintenant dans la rallonge (en quelque sorte). Il a un an pour décider si il reconstruit le tout.
Ensuite, un autre arrêt dans le même village, au Centre d'Art Marcel Gagnon. Là, nous y retrouvons assez souvent quelques souvenirs. Les Gagnon, père et fils, sont peintres. Le père est aussi écrivain, poête et bien autre chose. Il tient une auberge-restaurant où nous avions mangé l'an passé. C'était succulent d'ailleurs là aussi. Nous avons cette année trouvé un chandail pour Sarah.
Par la suite, nous sommes arrêté à Trois-Pistoles pour une mini-épicerie et une visite des boutiques à la recherche de quelques autres souvenirs. Va pour l'épicerie chez GP, l'épicerie régionale du Bas-Saint-Laurent, et maintenant de la région de Québec. La visite des autres boutiques pour les souvenirs n'a pas porté fruit.
Nous avons repris la route jusqu'à Rimouski, où nous avons fait un arrêt chez l'oncle Tim. On doit avoir des habitudes de route, parce que nous sommes arrêté au même restaurant que l'an passé!
Par la suite, ne restait qu'à nous rendre à l'aire d'attente pour le traversier, à Rivière-du-Loup. Là encore, nous n'étions pas au bout de nos surprises. Nous sommes allé rendre visite à Monsieur L'Indien, qui tient une boutique d'art authentique (pas des chinoiseries là) tout juste à côté du stationnement où l'on doit laisser l'automobile pour attendre le traversier.
Toujours à la recherche de quelques souvenirs, j'ai décidé d'acheter un capteur de rêves pour Sarah. En effet, Sarah a parfois un peu de misère à bien dormir, à cause de ses nombreux rêves, et surtout de quelques cauchemars qui la terrorisent. Je me suis dit que ça pourrait certainement l'aider. Je n'avais pas idée à quel point (à suivre plus tard, à notre retour)...
Par la suite, nous nous sommes installés au Resto-Bar Le Boucanneux, lui aussi près du quai. Ce restaurant est une brasserie fort sympathique où nous avons, là encore, très bien mangé. Tout un changement avec l'autre restaurant style cabane à patate. J'y ai choisi, pour faire changement, un délicieux hamburger. Caro, de son côté, une succulente salade du chef.
Le traversier se présenta à l'heure prévu. Pendant la traversée, quelques femmes ont cru voir des bélugas au détour de l'Ile dont j'oublie le nom (et dont Mapquest autant que Google ont tous deux perdu la trace). Pourtant, il s'agissait simplement de mouton (nom donné aux vagues qui font une légère mousse blanche), même vu de loin, c'était évident! Mais, comme l'a mentionné Caro, si ça peut mettre du bonheur dans leur coeur de croire qu'ils ont vu des bélugas, nous leur avons laissé ce plaisir! ;)
La traversée se déroula sans aucun problème, par un beau temps, et nous fûmes vite débarqué côté Saint-Siméon, étant dans le nez du navire. Dans l'arrondissement de La Baie de la ville de Saguenay, nous nous sommes arrêté pour y voir de l'extérieur la boutique de l'artisan verrier Giuseppe Benedetto. Wow, magnifique travail! L'atelier est situé juste à côté de la Savonnerie Olivier.
Puis, ce fut le retour à la maison familiale, chez Mamie. Sarah, évidemment, ne dormait pas encore. J'ai donc pu lui donné le capteur de rêve et lui en expliquer la signification.
Donc, le déjeuner fut bon, mais certains de notre groupe ont eu leur assiette lorsqu'il était presque temps de partir pour les premiers. Quand on dit "dans l'jus"...
Après un brin de jasette sur le bord du fleuve, nous sommes tous partis chacun dans notre direction... qui en fait est toute la même étant donné qu'il n'y a qu'une route qui revient de la Gaspésie!
Après un petit bout de route, notre premier arrêt fut à Sainte-Flavie au Centre Chouin'Art Le Pêcheur, où nous avons habitude de faire le plein de fruit de mer pour emporter. Ça paie la gardienne, ma mère, pour ses bons services, entre autre... J'avais remarqué lorsque nous avions passer en montant, qu'une partie des bâtiments avait été démoli. À ma propre surprise, monsieur Chouinart (enfin, j'imagine) nous raconta que la poissonnerie avait passer au feu en mai dernier, alors c'est pour ça qu'il était maintenant dans la rallonge (en quelque sorte). Il a un an pour décider si il reconstruit le tout.
Ensuite, un autre arrêt dans le même village, au Centre d'Art Marcel Gagnon. Là, nous y retrouvons assez souvent quelques souvenirs. Les Gagnon, père et fils, sont peintres. Le père est aussi écrivain, poête et bien autre chose. Il tient une auberge-restaurant où nous avions mangé l'an passé. C'était succulent d'ailleurs là aussi. Nous avons cette année trouvé un chandail pour Sarah.
Par la suite, nous sommes arrêté à Trois-Pistoles pour une mini-épicerie et une visite des boutiques à la recherche de quelques autres souvenirs. Va pour l'épicerie chez GP, l'épicerie régionale du Bas-Saint-Laurent, et maintenant de la région de Québec. La visite des autres boutiques pour les souvenirs n'a pas porté fruit.
Nous avons repris la route jusqu'à Rimouski, où nous avons fait un arrêt chez l'oncle Tim. On doit avoir des habitudes de route, parce que nous sommes arrêté au même restaurant que l'an passé!
Par la suite, ne restait qu'à nous rendre à l'aire d'attente pour le traversier, à Rivière-du-Loup. Là encore, nous n'étions pas au bout de nos surprises. Nous sommes allé rendre visite à Monsieur L'Indien, qui tient une boutique d'art authentique (pas des chinoiseries là) tout juste à côté du stationnement où l'on doit laisser l'automobile pour attendre le traversier.
Toujours à la recherche de quelques souvenirs, j'ai décidé d'acheter un capteur de rêves pour Sarah. En effet, Sarah a parfois un peu de misère à bien dormir, à cause de ses nombreux rêves, et surtout de quelques cauchemars qui la terrorisent. Je me suis dit que ça pourrait certainement l'aider. Je n'avais pas idée à quel point (à suivre plus tard, à notre retour)...
Par la suite, nous nous sommes installés au Resto-Bar Le Boucanneux, lui aussi près du quai. Ce restaurant est une brasserie fort sympathique où nous avons, là encore, très bien mangé. Tout un changement avec l'autre restaurant style cabane à patate. J'y ai choisi, pour faire changement, un délicieux hamburger. Caro, de son côté, une succulente salade du chef.
Le traversier se présenta à l'heure prévu. Pendant la traversée, quelques femmes ont cru voir des bélugas au détour de l'Ile dont j'oublie le nom (et dont Mapquest autant que Google ont tous deux perdu la trace). Pourtant, il s'agissait simplement de mouton (nom donné aux vagues qui font une légère mousse blanche), même vu de loin, c'était évident! Mais, comme l'a mentionné Caro, si ça peut mettre du bonheur dans leur coeur de croire qu'ils ont vu des bélugas, nous leur avons laissé ce plaisir! ;)
La traversée se déroula sans aucun problème, par un beau temps, et nous fûmes vite débarqué côté Saint-Siméon, étant dans le nez du navire. Dans l'arrondissement de La Baie de la ville de Saguenay, nous nous sommes arrêté pour y voir de l'extérieur la boutique de l'artisan verrier Giuseppe Benedetto. Wow, magnifique travail! L'atelier est situé juste à côté de la Savonnerie Olivier.
Puis, ce fut le retour à la maison familiale, chez Mamie. Sarah, évidemment, ne dormait pas encore. J'ai donc pu lui donné le capteur de rêve et lui en expliquer la signification.
2 août 2008
Vacances - Samedi
Samedi matin, dès six heures, nous nous sommes réveillé afin d'aller stationner notre automobile sur la première place de la première ligne pour l'embarquement de huit heures trente. L'ayant déjà pris l'an passé, nous savons de quel façon procèdent les préposés pour l'embarquement.
Nous nous sommes ensuite rendu au restaurant "du bas d'la côte" pour y prendre un bon déjeuner. Par chance, nous sommes entrés au restaurant parmi les premiers clients du jour. Parce qu'évidemment, nous n'étions pas les seules à vouloir être sur le premier bateau. Après un "pas pire" déjeuner, nous avons eu de la difficulté à sortir parmi tout ceux qui voulaient entrer.
Le bateau arriva vers huit heures, comme prévu. La traversée se fit sans embûche. Le fleuve était recouvert d'une brume légère. Au loin, tout semblait flou. Pour une fois que nous avions pensé à nos lunettes d'approche!
Peu avant dix heures, nous étions sur la route, à la recherche d'un bon p'tit café. Malheureusement, ou en fait, heureusement, nous nous sommes rendu jusqu'à Cacouna pour l'arrêt au Bar Laitier Ali-Baba. À cet endroit, ils fabriquent de la crème-glacée de style italien que tous les gourmets se doivent d'aller découvrir.
De retour sur la route, nous nous sommes rendu jusqu'au restaurant qu'on appelle entre nous Les Perroquets (désolé, je suis incapable de retrouver le véritable nom!) pour y déguster encore une fois un succulent diner de fruits de mer.
Le grand moment ultime de ce voyage en Gaspésie commençait approcher. Après le diner, nous nous sommes rendu jusqu'à Matane. Nous étions à la recherche d'un guichet automatique, mais en fait, nous n'en avons pas eu besoin. Nous avons donc rejoint le reste du groupe aux chalets du Motel Bel-Azur, à Baie-des-Sables.
Onze autres convives nous y rejoindraient. Certains étaient déjà arrivé, comme Coco et Omer qui, eux, y étaient même depuis deux jours. Mais où était Jean-Noël?
Jean-Noël est celui qui, le premier, a découvert le restaurant où nous retournons à chaque année, Le Matelot, à Baie-des-Sables. Jean-No (comme nous l'appelons entre nous) part souvent à l'aventure, roulant jusqu'au prochain Tim Hortons, puis encore un autre un peu plus loin. Il était donc rendu dans ce secteur il y a quelques années lorsqu'il s'arrêta pour souper au Matelot. Il aprécia tellement que l'année suivante, il invita ses frères et soeurs à se joindre à lui. Et comme Caro fait presque parti de la famille, nous nous y sommes rendu nous aussi.
Habituellement, Jean-No est le premier arrivé. Du genre à se réveiller au milieu de la nuit et à partir pour arriver à Baie-des-Sables avant diner. Noter que, comme nous sommes tous plus ou moins du grand Montréal, il nous faut donc environ huit heures de routes pour nous rendre sur place. C'est donc pour cette raison que nous couchons sur place.
Jean-No qui arrive le dernier est donc impossible. Quelqu'un lui téléphona donc à un moment donné. Il serait en retard parce que le fils de Christiane, sa passagère (il ne faut surtout pas dire "sa blonde"...), a perdu une roue sur son automobile et il a téléphoné à sa môman pour de l'aide. Voici donc nos deux moineaux qui rebroussèrent chemin pour environ une heure de route afin de lui porter secours.
À leur arrivée, le jeune avait retrouvé la roue. Ils ont donc dû courir chez Canadian Bing Bang pour acheter des pièces et des outils (en plusieurs voyage évidemment!) afin d'effectuer la réparation de la voiture. Puis, go go go, à Baie-des-Sables.
Lorsqu'ils sont apparus tous les deux, nous avons dit en coeur:
- Ça ne vous tentait pas de lui dire de téléphoner à 1-800-CAA?
Bon, enfin, ils ont bien fini par arriver, c'est ce qui importe!
Après la mise à jour des potins, nous avons pu nous rendre au Matelot pour l'heure du rendez-vous, soit vingt heures. Le serveur qui nous a... servi était originaire de Saint-Alexis-de-Montcalm, soit à une demi-heure de là où plusieurs d'entre nous habitons. C'est pire!
Nous avons, Caro et moi, opté pour la traditionnelle montagne de fruit de mer à 70$ pour deux. Le genre d'assiette qui comprend un peu de tout, en quantité industrielle en plus: deux homards, toutes les pattes d'un crabe, des moules, des crevettes de matanes, deux autres types de crevettes et des pétoncles grosse comme ça! Il y en a suffisamment pour deux.
Comme toujours, tout ça était succulent. Meilleur que l'an passé même, alors que nous y étions allé un peu plus tard en saison (une semaine ou deux, tout au plus). Notre serveur sympathique a effectué son travail d'une main de maitre. Il fut jadis un ancien professeur au primaire, alors pour lui, ce fut un changement de région et de domaine de travail radical! Bravo mon gars. Servir treize personnes comme tu l'as fait, en plus de toutes les autres tables bien évidemment, je te lève mon chapeau!
Pour finir la soirée, nous sommes retourné aux chalets pour y faire des heures de discussions (certains y ont consacré plus d'heures que d'autres!) consacrées à refaire le monde...
Nous nous sommes ensuite rendu au restaurant "du bas d'la côte" pour y prendre un bon déjeuner. Par chance, nous sommes entrés au restaurant parmi les premiers clients du jour. Parce qu'évidemment, nous n'étions pas les seules à vouloir être sur le premier bateau. Après un "pas pire" déjeuner, nous avons eu de la difficulté à sortir parmi tout ceux qui voulaient entrer.
Le bateau arriva vers huit heures, comme prévu. La traversée se fit sans embûche. Le fleuve était recouvert d'une brume légère. Au loin, tout semblait flou. Pour une fois que nous avions pensé à nos lunettes d'approche!
Peu avant dix heures, nous étions sur la route, à la recherche d'un bon p'tit café. Malheureusement, ou en fait, heureusement, nous nous sommes rendu jusqu'à Cacouna pour l'arrêt au Bar Laitier Ali-Baba. À cet endroit, ils fabriquent de la crème-glacée de style italien que tous les gourmets se doivent d'aller découvrir.
De retour sur la route, nous nous sommes rendu jusqu'au restaurant qu'on appelle entre nous Les Perroquets (désolé, je suis incapable de retrouver le véritable nom!) pour y déguster encore une fois un succulent diner de fruits de mer.
Le grand moment ultime de ce voyage en Gaspésie commençait approcher. Après le diner, nous nous sommes rendu jusqu'à Matane. Nous étions à la recherche d'un guichet automatique, mais en fait, nous n'en avons pas eu besoin. Nous avons donc rejoint le reste du groupe aux chalets du Motel Bel-Azur, à Baie-des-Sables.
Onze autres convives nous y rejoindraient. Certains étaient déjà arrivé, comme Coco et Omer qui, eux, y étaient même depuis deux jours. Mais où était Jean-Noël?
Jean-Noël est celui qui, le premier, a découvert le restaurant où nous retournons à chaque année, Le Matelot, à Baie-des-Sables. Jean-No (comme nous l'appelons entre nous) part souvent à l'aventure, roulant jusqu'au prochain Tim Hortons, puis encore un autre un peu plus loin. Il était donc rendu dans ce secteur il y a quelques années lorsqu'il s'arrêta pour souper au Matelot. Il aprécia tellement que l'année suivante, il invita ses frères et soeurs à se joindre à lui. Et comme Caro fait presque parti de la famille, nous nous y sommes rendu nous aussi.
Habituellement, Jean-No est le premier arrivé. Du genre à se réveiller au milieu de la nuit et à partir pour arriver à Baie-des-Sables avant diner. Noter que, comme nous sommes tous plus ou moins du grand Montréal, il nous faut donc environ huit heures de routes pour nous rendre sur place. C'est donc pour cette raison que nous couchons sur place.
Jean-No qui arrive le dernier est donc impossible. Quelqu'un lui téléphona donc à un moment donné. Il serait en retard parce que le fils de Christiane, sa passagère (il ne faut surtout pas dire "sa blonde"...), a perdu une roue sur son automobile et il a téléphoné à sa môman pour de l'aide. Voici donc nos deux moineaux qui rebroussèrent chemin pour environ une heure de route afin de lui porter secours.
À leur arrivée, le jeune avait retrouvé la roue. Ils ont donc dû courir chez Canadian Bing Bang pour acheter des pièces et des outils (en plusieurs voyage évidemment!) afin d'effectuer la réparation de la voiture. Puis, go go go, à Baie-des-Sables.
Lorsqu'ils sont apparus tous les deux, nous avons dit en coeur:
- Ça ne vous tentait pas de lui dire de téléphoner à 1-800-CAA?
Bon, enfin, ils ont bien fini par arriver, c'est ce qui importe!
Après la mise à jour des potins, nous avons pu nous rendre au Matelot pour l'heure du rendez-vous, soit vingt heures. Le serveur qui nous a... servi était originaire de Saint-Alexis-de-Montcalm, soit à une demi-heure de là où plusieurs d'entre nous habitons. C'est pire!
Nous avons, Caro et moi, opté pour la traditionnelle montagne de fruit de mer à 70$ pour deux. Le genre d'assiette qui comprend un peu de tout, en quantité industrielle en plus: deux homards, toutes les pattes d'un crabe, des moules, des crevettes de matanes, deux autres types de crevettes et des pétoncles grosse comme ça! Il y en a suffisamment pour deux.
Comme toujours, tout ça était succulent. Meilleur que l'an passé même, alors que nous y étions allé un peu plus tard en saison (une semaine ou deux, tout au plus). Notre serveur sympathique a effectué son travail d'une main de maitre. Il fut jadis un ancien professeur au primaire, alors pour lui, ce fut un changement de région et de domaine de travail radical! Bravo mon gars. Servir treize personnes comme tu l'as fait, en plus de toutes les autres tables bien évidemment, je te lève mon chapeau!
Pour finir la soirée, nous sommes retourné aux chalets pour y faire des heures de discussions (certains y ont consacré plus d'heures que d'autres!) consacrées à refaire le monde...
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