<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206</id><updated>2012-01-16T00:44:21.429-05:00</updated><category term='Mon village'/><category term='Équipement - Camion'/><category term='Le bon mot'/><category term='C&apos;est l&apos;boutte d&apos;la marde'/><category term='Bonnes adresses'/><category term='Mon pays c&apos;est l&apos;hiver'/><category term='Musique'/><category term='Radio'/><category term='C&apos;est beau la technologie'/><category term='Du côté de Jonquière'/><category term='Indépendance'/><category term='Humour'/><category term='Petite vie chez TJB'/><category term='La vie de routier un beau métier?'/><category term='Amitié de la route'/><category term='Bon restaurant'/><category term='Politique'/><category term='Histoire de maison'/><category term='Musique country'/><category term='Au jour le jour'/><category term='Défi Têtes Rasées'/><category term='En réponse à...'/><category term='Le monde des camions'/><category term='La télévision n&apos;est pas toujours plate'/><category term='Saison des conserves'/><category term='Syndicat'/><category term='Le monde de l&apos;automobile'/><category term='Vidéo'/><category term='Vidéo musical'/><category term='Festivals'/><category term='Dans ma région'/><category term='Du côté de Gatineau'/><category term='Cinéma'/><category term='Sur la route en famille'/><category term='Relais routiers'/><category term='Société'/><category term='Moment familial'/><category term='Histoire'/><category term='Spectacles'/><category term='Politique et Société Québécoise'/><category term='Télévision'/><category term='Ami-e-s Facebook'/><category term='Spectacle'/><category term='Informations'/><category term='Le fleuve'/><category term='Festival'/><category term='Ami-e-s des blogues'/><category term='Vacances'/><title type='text'>Tribulations nocturnes</title><subtitle type='html'>J'inscris ici mes pensées, mes opinions et mes commentaires sur la vie, la société et les gens.
Le département des plaintes peut être rejoint via jeff_chose@hotmail.com pour des questions ou des commentaires que vous préférez laisser sans être publiés.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>410</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-4270591737565876492</id><published>2011-11-11T22:04:00.001-05:00</published><updated>2011-11-11T22:17:16.124-05:00</updated><title type='text'>On va à New York - Partie 3</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un bon cinq minutes plus tard, qui en aparu beaucoup plus, je vois reculer l'auto-patrouille. C'est là queça passe où ça casse, que je me dit. Et sur une semaine de troisjours, deux et demi même, si j'ai un billet, autant dire quej'aurais été mieux au chaud à la maison! Je baisse ma fenêtre dupassager. Le policier&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;- Qu'est-ce qu'on peut faire pour vous?&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Toujours mieux d'y aller avec lavérité...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;- Est-ce que c'est permis que je mange mon souper ici? Dis-je en observant la dizaine d'affiches «&amp;nbsp;Stationnement interdit&amp;nbsp;».&lt;/div&gt;- Non! Est-ce que tu peux faire le tour? Dit le policier en me pointant l'autre camion.&lt;br /&gt;- Est-ce que ça passe là où vous étiez stationné?&lt;br /&gt;- Oui oui, fais ce que tu veux, mais contourne et va t'en!&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dans ce temps-là, tu ne prends mêmepas le temps de dire merci, et tu décâlisses! En espérant qu'iln'appelle pas son copain un peu plus loin (mais ça, j'imagine qu'onne voit ça que dans les films)!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je contourne et je reprendsl'autoroute. En peu de temps, la circulation s'accélère, et un peuplus loin, un halte routière pour camion seulement se présente àmoi. Tiens, c'est ici qu'on soupe!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La halte elle-même est barricadée, etsert de local pour la voirie. Et comme ils sont bien gentils, ils ontlaissé la section de stationnement pour les camions ouverte. Ça etune toilette bleue, on est bien reçu dans le New Jersey! Tout enmangeant, j'essaie d'évaluer le temps qu'il me faudra pour rejoindrel'état de New York, et donc le Thruway. Ça ne me semble pas loin,mais mes souvenirs de ces environs, eux, sont très loins! En toutcas, une fois bien rassasié, j'ai ben de l'ambition...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Environ une heure plus loin par contre,je n'en ai plus. Je songe à sortir au relais de Mahwah, NJ, au débutde la NJ-17, pour voir en même temps si ça existe encore... mais unsympathique moron ne veut pas vraiment coopérer. Je dois doncdemeurer dans la voie de gauche, manquant ma sortie, et par le faitmême me retrouvant sur la I-87. Au moins, c'est ma route... mais là,je commence à trouver que je pousse un peu ma chance. J'espèrequ'il restera du stationnement à la halte de Sloathsburg, NY, parceque la suivante est à trente minutes plus loin, et ça, je n'enaurai pas la force!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'arrive rapidement à la halte, et j'yentre tout doucement, en surveillant les places libres, où dont lechauffeur semble à «&amp;nbsp;ça&amp;nbsp;» de repartir. Heureusement, ily a une belle place qui m'attend! Je vais à l'intérieur de peine etmisère, je cherche la salle de bain (il y a si longtemps que je n'yai mis le pied), puis me souviens que l'aisance, c'est en fou quandmême...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La nuit sera reposante, mais lorsque lhaut, sur la mezzanine. Ça me prend tout ce qu'il me reste d'énergiepour faire mon travail puis retourner au camion. Il n'est quedix-huit heures trente! Wow... Journée bien remplie, mais journéedee cadran sonne, bien que je sois loin, je décide d'avancer l'heuredu cadran. Mais bon, dans trop le savoir, parce que ce n'est pasévident, et qu'en plus je dors debout, j'avance en fait l'heure etnon l'alarme! Je me rendors pour me réveiller que deux heures plustard, tout surpris...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je m'habille et je vais à l'intérieurpour un petit café et bagel du Dunkin Donuts (ça fait changement duTim...). Je constate à ce moment qu'il est plus tôt que dans lecamion. C'est là que je me rends compte de mon erreur depitonnage... mais bon, si j'ai dormi douze heures, j'imagine quec'est que j'en avais besoin!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je pars donc pour me refaire le NewYork Thruway dans l'autre sens, un autre vingt-six piasses. Enpassant dans la halte au nord d'Albany, qui sert de balance et quiétait ouverte, je constate qu'un TJB y est en bonne compagnie&amp;nbsp;:une auto-patrouille de chaque côté. Tiens, le camion rouge; c'estBéatrice. Je lance un appel radio, qui reste sans réponse. Bon, unmoment donné, elle va repartir et me rattrapper! Ensuite, un arrêtà Wilton, NY afin de faxer mes papiers au bureau pour la douane.J'envoie mes numéros au bureau afin qu'ils puissent vérifier toutça pour moi pendant que je roule.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Après un arrêt aux toilettes à lahalte en bois rond dans les montagnes, et une visite à la balance depresque Plattsburg, NY, je reçois ma confirmation pour la douanesjuste avant Champlain, NY, la ville de la frontière mais aussi ledernier relais, Champlain Peterbilt, où je voulais sortir pour unp'tit café. Mais bon,  je décide de me rendre aux douanes, j'auraitout le loisir d'arrêter après.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le douanier me pose les questionshabituelles... et m'envoie au quai pour vérification. Comme lesquatre quai sont occupé, je me stationne et je vais à l'intérieur.Les gars qui sont là parlent de un heure et demi à deux heures poury passer. Ouf... Un douanière finit par prendre mes papiers et medire de reculer à un quai avant de me faire prendre ma place. Jem'exécute, et comme j'ai le temps, je vais dans la section où setrouve les toilettes et, accessoirement, les machines à cochonnerie.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;À mon retour, tout le monde a quitté.Alors j'attends, et j'attends. Un moment donné, un homme arrive etdit&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;- Est-ce que c'est vous pour tel client?&lt;/div&gt;- Oui...&lt;br /&gt;- Ah, on vous cherchait tantôt!&lt;br /&gt;- J'étais aux toilettes...&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ils ont donc pu procéder. À partir dece moment, ça a été raisonnablement rapidement. Je me suis renducompte que c'était l'Environnement qui nous vérifiait. D'ailleurs,tout ce qui était à quai avant et après moi était de la matièredangereuse!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une heure et demi après mon arrivée,je recevais finalement mon papier bien étampé pour sortir de là.Tout était évidemment parfait! Je me suis ensuite rendu chez lecourtier en douane afin de recevoir mes placards. Je les ai ensuiteinstallé sur chaque face de ma remorque. J'ai ensuite téléphoner àJean-Luc, afin de savoir la suite de mon voyage&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;emmèneça au garage&amp;nbsp;». À partir de ce moment, je devais me mettre àpenser que je transporte des matières dangereuses, ce qui n'est pasévident quand ça fait une journée où tu n'as pas eu à lefaire...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ne me restait qu'à franchir ladernière heure de route qui me séparait du bureau. Ce qui fut faitrapidement, parce que je commençais à avoir hâte de poser mon sacde cuir. Bon, je savais que je ne le poserais pas longtemps augarage, parce que la tradition veut que je poursuive la route jusquechez moi avec le camion. Oui, je sais que je suis gâté! En mêmetemps, c'est parce qu'on a le gros client des voyages pour Lebanonque ça me permet ça. Ça fait autant l'affaire du patron que demoi.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En arrivant au garage, je me suis ditque Béatrice pourrait bien être rentrée elle aussi, ou sinon, avectout le temps que j'ai passé aux douanes, elle allait arriver avantque je ne reparte. Un coup d’œil dans la cours et je constate queson camion n'y est pas. Facile, car elle a notre seul camion rougevif!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je fais mon plein de bon Diesel, puisje stationne mon camion. Martin qui passait par là vient constaterque mon alarme de basse tension sonne encore aussitôt que la portes'ouvre. Je rentre ensuite à l'intérieur afin de voir de quoi serafait ma rentrée avant que Jean-Luc ne quitte (bon, sur le coup, jen'ai pas pensé que le vendredi, c'est jour de rumba, alors ilscollent tous au bureau plus longtemps).&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En allant jeter un œil dans le garage,je constate que le camion rouge est là, en pleine opération«&amp;nbsp;entretien&amp;nbsp;»! Retournant vers le bureau, je me ditqu'elle est sûrement encore sur place... Et au même moment, desvoix émanent de la cuisine. Je me tourne vers la fenêtre de laporte... pour voir un voyage de foin frisé! ;)&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Enfin, je rencontrais la seule et lavraie Béatrice, après tant de discussion par Facebook interposé.Ça fait toujours drôle de rencontrer pour la première foisquelqu'un qu'on connaît virtuellement depuis un bon bout de temps.Une étrange impression de se connaître sans se connaître.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors après avoir fait un peu dejasette avec tous ceux qui sont passé par la cuisine, notre quartiergénéral pour la soirée, soit les répartiteurs, les mécaniciens,les chauffeurs de ville qui revenaient de leur journée, et mêmequelques chauffeurs US qui revenaient tout comme moi de leur semaine,ou la commençait, c'est selon, Béa m'a partagé une partie de sonsouper, qu'elle avait fait réchauffer pendant tout ce temps. Alorsque je m'abstenais de participer à la «&amp;nbsp;p'tite bière duvendredi&amp;nbsp;», vu que techniquement je retournais chez nous, lesautres se faisaient plaisir allègrement!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous avons évidemment faitconnaissance «&amp;nbsp;en personne&amp;nbsp;» et ce fut très agréable.Un moment donné dans la soirée, je suis retourné dans mon camion,et j'ai constaté que Caro me cherchait. Je lui ai téléphoné chezson amie Nadine. Vu l'heure avancée, j'ai décidé de coucher augarage et de partir plus tôt le lendemain matin. Je me devais departir tôt car, le soir était le souper pour le quatre-vingtièmeanniversaire de tante Anna. C'était d'ailleurs la raison pourlaquelle ma semaine se compose d'un seul voyage dans la grosse pomme,soit deux jours et demi (parce que ce fut long).&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je suis donc retourné à l'intérieurpour annoncer la bonne nouvelle. Béa suggéra donc que je lui fassevisiter le dépanneur, vu qu'on manquait déjà de boisson! Çapromet pour le souper de noël! Dormant sur place, je pouvaismaintenant participer activement... et je n'allais pas me faireprier!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La soirée s'est donc poursuivijusqu'aux petites heures... c'est long, faire connaissance! Noussommes passés bien prêt de manquer de bière... il en est resterune seule (que Béatrice a dompté parait-il dès son retour de lasemaine suivante)! Ce fut une soirée très agréable... J'ai déjàhâte de rouler avec elle.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le lendemain... ou devrais-je direquelques heures après m'être étendu, je me suis réveillé afin departir faire mon «&amp;nbsp;arrivée&amp;nbsp;». Je devais prendre uneremorque pleine chez TJB, l'amener à notre cour de Lachine,l'échanger avec une vide que j’amène à Joliette. Le tout enespérant, de tôt matin, que le pont Mercier soit ouvert du bon bord(bon, ok, il est maintenant ouvert des deux directions au moins surune voie) et surtout que le message de sortie ait bien été envoyé.Impossible de se faire voler une remorque à notre cour de Lachine,car même nous tout a fait légalement, on a parfois de la misère àsortir!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je suis arrivé à la maison juste àtemps pour embarquer dans l'auto... Il faut aimer la route!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-4270591737565876492?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/4270591737565876492/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=4270591737565876492' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/4270591737565876492'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/4270591737565876492'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/11/on-va-new-york-partie-3.html' title='On va à New York - Partie 3'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-3281528640994618946</id><published>2011-11-11T21:42:00.001-05:00</published><updated>2011-11-11T21:53:15.783-05:00</updated><title type='text'>On va à New York - Partie 2</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Comme à l'habitude, je reçois monmessage pendant le déchargement. Ce sera des rebuts de batteriesd'auto, dans le New Jersey. Ça adonne bien, le pontGeorge-Washington est gratuit pour sortir! Et il donne au centre duNew Jersey. Je cherche tant bien que mal la ville sur le bon vieilatlas en papier. Pas de chance, c'est trop petit! Le chinois me faitcomprendre que je suis vide. Je vais donc chercher les papierssignés, et je m'avance, laissant le quai au dernier camion...D'ailleurs, il y en a un qui est parti entretemps... louche!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je vais voir à pied pour constaterqu'il sera impossible de me stationner dans la rue. Là, elle estpleine des deux côtés! Je reste donc dans l'entrée, ben, en fait,dans la sortie. J'envoie un message au bureau afin d'avoir lesdirections. En peu de temps, Marc-André me rappelle.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;- Tu sais comment sortir de là?&lt;/div&gt;- Oui... vas-y à partir de la I-95, genre...&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;- Ok... Prends la I-95 sud, sortie 8A. Tu colles à gauche pour la route County 612, qui s'appelle aussi Forsgate Drive. De là, tu tournes à droite sur Applegarth, tu roules jusqu'au 332 et voilà, le client est là.&lt;/div&gt;- Merci!&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Hé ben, même pas compliqué! Desfois, le New Jersey, c'est bizarre... Ça a été bâti avant lesremorques de 53 pieds... même avant les 48 et 45... On arrivepeut-être au temps des 40 pieds! Bref, c'est serré, et personne neveut vraiment de camion semi-remorque sur son stationnement...Parfois même les relais! Je me souviens d'un endroit où, stationnerentre les pompes, la remorque était encore presque dans la rue... Jeme souviens aussi de la fois où je suis allé chercher un conteneuren dessous de l'autoroute, en face de l'aéroport d'où atterri oudécolle un avion par trente secondes. Si vous y êtes déjà allé,vous savez où. Difficile à expliquer, et encore plus difficile desi rendre! Bref, le New Jersey, une visite et vous êtes marqué àvie.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'est donc l'heure du départ pour lagrande sortie de la Grosse Pomme. Je retourne à l'autoroute I-678,que cette fois je prends vers le nord. Un instant plus tard, deretour au pont Bronx-Whitestone&amp;nbsp;: trente-cinq piasses encore.Dès la sortie du péage, voici la I-95, que je prends sud mais quiva vers l'ouest (c'est comme à Montréal&amp;nbsp;: ne vous fiez pas àla boussole!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Là, à onze heures, la circulation està son plein potentiel! Alors, nous nous suivons tous à la queue leuleu... Il y a du monde à la messe, et il semble que la messe soit auNew Jersey! J'observe de tous les côtés. Mais le Bronx, ce n'estpas Manhattan! Même l'architecture est sombre...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Puis, l'autoroute devient un espèced'échangeur incroyable, le même que j'ai pris le matin... Cettefois, je poursuis mon chemin, droit devant. Arrive ensuite lessections en tunnel. Là encore, je ne mettrais pas ma main sur letoit de la remorque! En approchant le pont George-Washington, lesindications disent de garder les deux voies de gauche, afin de roulersur le dessus du pont.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je suis les indications pour la I-95sud, qui vite deviendra le New Jersey Turnpike, l'autoroute à péage.Je m'arrête à la deuxième halte routière. Je me procure un caféchez Starbuck. Comme c'est chou, je peux le sucrer avec du miel!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je reprends la route pour quelquesautres sorties. Arrive la 8A. Je sors, paie mon passage&amp;nbsp;: unautre vingt-six piasses! La sortie prend ensuite effectivement deuxdirections. Et l'une d'elles repasse par dessus l'autoroute. L'autrefait un demi-tour et donne sur un quartier industriel. Je lis doncles deux pancartes, à la recherche de la County Road 612 ou deForsgate Drive. Rien. RI-EN de ça... une route US, une route NJ, uneautre County Road, mais pas ce que je cherche! Tout ceci se passe enquelques secondes, alors que je suis à ramasser mon reçu et monchange... Donc, étant dans la voie du centre, me voici dans ledemi-tour. J'observe les noms de rue, les numéros, rien n'y fait.J'ai évidemment pris le mauvais côté en premier! Bon, je tentequand même de suivre à peu près les directions, des fois que... Aumoins, c'est un quartier industriel, je ne suis pas trop unextra-terrestre! Mais je n'ai ni endroit pour me stationner, nidépanneur ou relais ou m'informer. Et l'heure avance... on m'a dit«&amp;nbsp;avant quinze heures&amp;nbsp;». Et comme je suis un vieux de lavieille, je sais que le bureau a tendance à raccourcir les journéesdu client. Ce qui fait que même à la dernière seconde, le clientlui, en a encore pour une heure, alors il n'est pas fâché de nousvoir arriver à «&amp;nbsp;moins deux&amp;nbsp;» pour charger un voyagecomplet!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;À force de «&amp;nbsp;encore un bout&amp;nbsp;»,de «&amp;nbsp;on r'vire ici, ça passe&amp;nbsp;» et de «&amp;nbsp;me sembleque ce coin-là est intéressant&amp;nbsp;», je finis par voir un genrede dépanneur, entouré de camion sans leur remorque, sauf un delivraison, et avec plein d'affiches «&amp;nbsp;camions interdits&amp;nbsp;».De toute évidence, les camionneurs ne savent pas lire! Heureusement,il y a un genre d'accotement sur la petite rue. Je m'y stationnederrière un autre qui a eu la même idée. Et je marche jusqu'audépanneur.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et je marche... J'arrive àl'intérieur, je cherche la carte sur le mur. Bon, un autre signe queje suis vieux. Dans mon temps, chaque dépanneur, surtout près deNew York ou d'autres grosses villes, avait une carte sur un mur.Souvent à l'intérieur, mais aussi parfois directement dehors! Parceque plus la ville est grosse, plus les gens viennent de loin pourtravailler, alors tout bon camionneur a une histoire du gars à quiil s'est informé, qui n'avait jamais entendu parler de ça, pis quefinalement, c'était la rue à côté et l'usine a genre plus demille employés (on ne peut pas la manquer)! Mais le gars en questionreste tellement loin (bon, chez les américains, «&amp;nbsp;tellementloin&amp;nbsp;» ne veut pas toujours dire la même chose que chez nous&amp;nbsp;:ça peut être l'état voisin, mais souvent le conté voisin)...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je constate qu'en ces temps decellulaires, un téléphone public, ça n'existe plus... et jecommence à me demander si en ces temps de GPS inclus dans lesautomobiles et dans les téléphones plus intelligents que leurspropriétaires, et tant qu'à y être d'Internet un peu partout, siil reste des bonnes vieilles cartes impossible à replier pour lesmononcles! Ah oui, elles sont là. Je sors le livre de la région.Trouve la sortie 8A, fouille autour, trouve la County Road 612 etForsgate Drive, ainsi qu'Applegarth Road, la rue de mon client.Comment ai-je pu manqué tout ça, c'est tellement proche de lasortie?&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je localise à peu près où je suis.Voilà... on y va par là, là et là, on fait des be-byes à lasortie, on arrive pile là où il le faut. Bingo! Go! Go! Je medessine un plan, parce que je n'ai pas de mémoire, puis je retourneau camion. C'est un départ... et il me reste quinze minutes!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je passe près de tourner à lamauvaise place, puis je me souviens que je devais foncer en lignedroite. Ce n'est pas le temps de se mélanger! Arrive la sortie, jepasse par là, tiens, c'est à «&amp;nbsp;colle toi à gauche&amp;nbsp;» oùj'ai manqué. Maudit caca! Ça m'apprendra à suivre les numéros deroutes...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'affiche qui dit que c'est la CountyRoad 612 est de l'autre côté de l'autoroute, là où ladite routecommence! Ah, évident, ben sur! Je tourne à droite sur la rue demon client. Un petit bout plus loin et, voilà! Mon client&amp;nbsp;: unecompagnie de camions. Je me stationne là où je ne suis pas tropdans le chemin, et je vais à la rencontre de l'expédition. Un beauPeterbilt de la compagnie Guilbeault est à se reculer au quai.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous avons tous les deux un chargementde vieilles batteries d'automobiles. À la suite de monsieurGuilbeault, je remplis la feuille avec mes données et numéros, puison me donne un quai. Je retourne donc chercher mon camion. Alors queje manœuvre pour reculer, un zouf local (qui amène les batteries)prend tout l'espace qu'il peut et commence à reculer. Là, wo! Ill'a su en tabarnak... et même si il n'a pas compris tous les mots enfrançais, je suis sûr qu'il a saisi le message! Il m'a donc laisséreculer en premier. Pas que je lui volais une place, ni vice versa,il restait trois quais... mais est-ce que je peux avoir deux minutespour procéder? Ah, les gars de ville payer à l'heure, toujours lesplus pressés!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors que je cherche un moyen decontourner l'eau afin de retourner à l'intérieur, l'ami Guilbeaultme dit&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;- Attends une minute, je vais m'avancer...&lt;/div&gt;- Quoi, tu es déjà charger?&lt;br /&gt;- Oui!&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Hé ben, je me demande si ça fait dixminutes que je suis là... Des fois, les clients sont efficaces! Unefois à l'intérieur, je vais vérifier si j'ai tous les papiers, etensuite si tous les autocollants sont en place sur les palettes. Cardes vieilles batteries, ça passe comme matière dangereuse au Québecet au Canada, mais pas aux États-Unis. Il faut donc être doublementvigilant. Les déchets et rebuts de toute sorte ne sont pas desmatières dangereuses pour les américains! Les placards, à apposersur les quatre faces de la remorque me seront remis chez le courtieren douanes, tout juste de l'autre côté de la frontière.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En peu de temps, je suis moi aussichargé. Le client m'explique qu'ils n'ont pas de fax, car ça nefait que quelques jours qu'ils ont emménagé... Bon, ça ira plusloin plus tard. J'avise Lori que je suis chargé et que le fax ira àplus tard, et me voilà reparti. Je prépare mon souper dans leréchaud, en me disant que je trouverai bien un endroit pour lemanger. Hmmm, un habitué de ce coin ne fait jamais ça, mais bon, jesuis aventureux!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je fais un petit bout sur le New JerseyTurnpike, pour un peu plus de deux piasses, puis je sors pour laI-287, qui contourne en quelque sorte la ville de New York et sesbanlieux jerseyenne. L'heure étant au souper, la circulation esttrès dense, à pas de tortue. Mon repas est vite prêt, mais je nesuis pas encore très loin. Je pourrais presque le manger en roulant,tellement nous roulons lentement! Mais ce n'est pas mon genre...«&amp;nbsp;Quand je n'aurais plus le temps de manger (et saconséquence&amp;nbsp;: chier, désolé...) et dormir, même que quelquesheures, alors, je retourne chauffer un «&amp;nbsp;lift&amp;nbsp;» dans une«&amp;nbsp;shop&amp;nbsp;»!&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Tiens, une balance... fermée. Je tasseà droite, et au moment où je suis suffisamment entré pour ne pluspouvoir sortir (évidemment!), je constate qu'il y a un camion arrêtéjuste avant la plaque, et à ses côtés une auto-patrouille. Bon,n'essayez pas ceci à la maison, mais mon registre n'est pas encoretellement présentable, surtout qu'eux savent bien qu'on a en notrepossession toute une lignée de reçus, peu importe d'où l'onarrive... Il ne faut donc pas que je me fasse vérifier. Je suis doncpresque cuit. Je vois le chauffeur qui va de son camion àl'auto-patrouille... et encore... et encore, chaque fois il ramèneun papier, un permis ou quoi encore? Je pense à reculer jusqu'àl'autoroute, mais bon, pas devant l'agent, quand même... J'attendsdonc, et je me croise tout ce que j'ai de doigts, orteils inclus!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-3281528640994618946?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/3281528640994618946/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=3281528640994618946' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/3281528640994618946'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/3281528640994618946'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/11/on-va-new-york-partie-2.html' title='On va à New York - Partie 2'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-5079222960185077253</id><published>2011-11-11T21:22:00.001-05:00</published><updated>2011-11-11T21:27:23.687-05:00</updated><title type='text'>On va à New York! - Partie 1</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'étais arrivé par un beau lundimatin. Je m'étais rendu, enfin, au garage. En effet, je devais merendre depuis maintenant trois semaines afin de faire installer mespneus pour l'hiver, mais surtout faire effectuer le changementd'huile. Passe encore pour les pneus, l'hiver n'étant pas encore, àce moment-là, débuter, mes vieux presque-fesses pouvaient encore merendre de bons services. Pour le changement d'huile, en ajoutantenviron quatre à cinq milles kilomètres au compteur chaque semaine, je dépassaisde plus en plus la limite normale, fixée chez nous à trente milleskilomètres pour les camions parcourant les États-Unis. Notez que leréservoir contient environ quarante litres d'huiles. Et qu'unchangement aux trente mille kilomètres arrivent à peu près aux sixà huit semaines dans mon cas.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le samedi suivant, nous avions unsouper pour le quatre-vingtième anniversaire de naissance de TanteAnna. Anna est pour ainsi dire la deuxième mère de Caro (lapremière, Brenda, étant décédée alors que Caro avait six ans).Je me devais donc d'y être sous peine de me faire littéralement (etprobablement physiquement) arracher la tête... Il mefallait donc arranger mon horaire en conséquence, ce que nous avonstout le loisir de faire chez TJB (en autant que vous avez lemoindrement d'expérience chez nous).&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Par contre, arrivant un lundi, il fautben prendre le mardi de congé (ce qui laissera aussi le temps augarage de faire son travail), et pour être de retour vendredi soirau plus tard, il ne reste pas trop longtemps pour la semaine detravail! Jean-Luc, le répartiteur, me dit, semi-blagueur&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;- J'ai un Whitestone, NY...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;N'ayant aucune limite, je demande&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;- C'est près de où, de quelle ville qu'on connaît? (parce que c'est grand, l'état de New York)&lt;/div&gt;- Ben, New York là...&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ah, un New York en ville... bon, je luilaisse le bénéfice du doute, car il a l'air blagueur et que d'ici àdemain en fin de journée, il coulera ben de l'eau au dessus desponts (adaptation saguenéenne du proverbe). Je ne suis pas contre,parce que les autres qui y sont allé nous ont confirmé que «&amp;nbsp;çava ben, on peut même coucher chez tous nos clients&amp;nbsp;» (on en aquatre ou cinq différents). Mais disons que ça me tarabiscote unpeu. Drôle de sentiment (mais vraiment rien pour refuser un telvoyage, comprenons-nous bien)... Disons que ce sont des voyages dontbeaucoup de chauffeurs ne veulent même pas entendre parler, au pointde sortir les menaces de quitter la compagnie.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Après une bonne mise à jour dupotinage, Martin me remet les clefs du nouveau Sebring et me faitsigner les documents requis. C'est nouveau, mais bon, monconcessionnaire fait la même chose lorsqu'il me prête un véhicule.Je peux donc retourner à la maison pour la durée de mon congé.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dans la journée de mardi, Jean-Lucm'envoie un message disant que «&amp;nbsp;ça va marcher pourWhitestone&amp;nbsp;»! J'en profite pour aller voir où se situe cetteville sur Google Maps. C'est effectivement dans le Queens de NewYork. Mais j'ai toujours un doute à savoir si le beau Jean-Luc mepousse une blague ou ben si il me donnera vraiment ce voyage. En mêmetemps, comme c'est le genre de voyage dont personne ne veut, il nelâchera pas son poisson si facilement!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le mercredi matin, j'ai commis uneerreur. En fait, sur le coup, je ne le savais pas encore. Je suisparti de tôt matin, étant donné que ça me prend un minimum dedeux heures pour me rendre au bureau (plus les délais de lacirculation et des travaux). Pour une fois, le voyage s'est trèsbien déroulé. Je suis arriver au bureau vers onze heures... Leproblème, c'est que Martin et son équipe n'avait pas terminé lestravaux. En cour de route, ils ont découvert d'autres besoins, commele système antipollution (quoi, ce n'était pas déjà fait?) et unroulement de roue, entre autre.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Normalement, le plan était que jeprenais mon camion, je retournais à Montréal-Est afin de ramasserma remorque pour Whitestone. Devant l'ampleur des travaux, Martin etJean-Luc ont fini par décider de me faire amener ma remorque augarage par un autre chauffeur, me permettant ainsi de partir quelquesheures plus tard sans créer de problème d'horaire.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai eu une invitation du patron àdîner sur le champ. Bon, ce sera ça de pris! Nous avons pu placoterde tout et de rien. Et revoir Madame Chose, une des serveuses que jen'avais pas vu depuis le temps où je restais juste en face durestaurant. Elle s'est informé de la santé de Sarah, ce qui m'afait chaud au cœur&amp;nbsp;: j'aime bien lorsque je laisse une certaineimpression là où je passe régulièrement...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai fini par recevoir mon camion àseize heures trente! Ouf... et en plus, le roulement de roue quicoule légèrement n'a pas pu être réparé (ce qui n'est pas biengrave, rassurez-vous), parce que mes essieux sont extra-terrestres etque les concessionnaires des environs n'en ont pas sur les tablettes.Ce fut la même chose lorsque nous avons chercher des enjoliveurs debout d'essieux. Introuvable!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Restait à attendre la remorque. Toutce temps m'a permis de mettre à jour tous mes papiers. Je me suisensuite rendu dans le camion. En ouvrant l'ordinateur, j'ai constatéqu'il y avait désormais une connexion Internet de disponible dansles bureaux et dans une partie de la cour. Hé ben, avoir su...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La remorque arriva vers dix-neuf heurestrente! Le chauffeur la décrocha au beau milieu de la cour, où j'aipu aussitôt la raccrocher. Après une dernière visite à la sallede bain, j'ai pu enfin partir! Dire que j'étais arrivé huit heuresplus tôt... De là mon erreur citée plus haut&amp;nbsp;: j'auraisnormalement dû téléphoner à Martin dès le matin afin de savoiroù il en était rendu. J'aurais alors appris que je pouvais prendremon temps.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une heure plus tard, j'arrivais à ladouane de Champlain, NY. Je n'y passe pas très souvent, mais leréaménagement (il y a maintenant quelques années) en a fait un desports d'entrée les plus efficaces, qu'il est très agréable defréquenter. Par contre, d'une visite à l'autre, je ne suis jamaisvraiment certain de la façon de procéder.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Comme j'étais presque seul, et grâceà mon visage d'honnête homme, je suis passé en un rien de temps.Je me suis un temps demandé si c'était l'heure du café dès lerelais chez (derrière en fait...) Champlain Peterbilt, à lapremière sortie de la I-87. Bah, je peux bien me rendre à Wilton!Je suis donc parti à toute vapeur. Littéralement, car pour une rarefois, j'ai mis le «&amp;nbsp;pied dans la bolt&amp;nbsp;», au fond, monLéon. Je me suis dit qu'à l'heure où j'ai pu partir, avec uneheure de livraison pour neuf heures le lendemain matin après huitheures de conduite, en tenant compte de la circulation de New York,je n'avais pas de temps à perdre.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai donc réglé le régulateur devitesse, dont je ne me sers plus en temps normal, à 104kilomètres-heures, et j'ai laissé aller la bête. Mon gros Cumminsa ronronné comme rarement, et j'ai observé la consommationdescendre (en mille au gallon, plus le nombre est élevé, moins lecamion consomme). Ça m'a fait un drôle de sentiment, mais l'heureétait grave, il y avait urgence!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Deux heures et quart plus tard, unrecord pour moi, j'entrais à Wilton, NY. Je me suis dit que j'avaisbien mérité un petit repos. Après avoir évalué mon horaire,j'avais un bon trois heures devant moi pour me reposer, ce quidevrais me faire arriver chez le client vers sept heures, sanscompter la circulation. Mais bon, à cette heure-là, ça ne devraitpas trop causer de problème! Une fois le cadran réglé, je me suislaissé tomber dans les bras de Morphée...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Au réveil, je suis entré àl'intérieur pour ramasser un café. Ensuite, sur la route afin de merendre dans la Grosse Pomme. Et il me restait un bon bout de cheminavant d'y arriver. À commencer par une demi-heure sur l'autoroutevers Albany, que j'ai contourné par la route NY-7 est à la sortie7, qui m'amena à la I-787 longeant la rivière Hudson.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une petite parenthèse&amp;nbsp;: je viensd'apprendre récemment (peut-être que je n'avais pas allumé) que larivière Hudson (prononcer à l'anglaise&amp;nbsp;: Ode-sonne) qui couleentre le lac Champlain et la ville de New York, et la baie d'Hudson(prononcer à la française&amp;nbsp;: Hude-son) ont été nommé tousles deux en l'honneur de l'explorateur&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La I-787 est selon moi une belle route,qui longe donc à l'est la rivière et à l'ouest la ville d'Albany,que l'on ne fera qu'effleurer en continuant sur la I-87. Ce faisant,on arrive à l'autoroute à péage un peu plus loin, ce qui nous faitéconomiser (à la compagnie) un gros deux piasses! J'ai roulé surladite autoroute jusqu'à la halte de Modena, NY, soit la dernièreavant de payer les frais (à la sortie). Je remarque que le Sylvester&amp;amp; Forget stationné à la première place à l'entrée allume seslumières au moment où je passe derrière lui. Je me stationne plusloin, prenant la place d'un autre camion qui quitte au moment oùj'arrive. C'est l'heure de la visite à la salle de bain.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;À ma sortie, il est autour de cinqheures du matin. Le Sylvester &amp;amp; Forget est parti. Je pars à montour. Quelques minutes plus loin, le péage m'attend&amp;nbsp;: unpremier vingt-six piasses y passe. Un peu plus loin encore arrive lahalte qu'on appelle directement Le Ramapo, là où tout le monde quiva à New York ou dans le nord du New Jersey tente de passer la nuit,mais où il n'y a pas de place en partant. Ça manque de relais dansce coin-là...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et c'est là que la nouveauté arrive&amp;nbsp;:au lieu de prendre la I-287 sud comme toujours, je continue monchemin sur la I-87 en direction, selon les affiches, du pont TappanZee! Tu parles d'un nom pour un pont. Ce dernier est le pont le plusau nord qui mène à la ville de New York, en passant par lesYonkers, puis entrant par le Bronx. Wou hou... ça promet! Comme tousles ponts là-bas, il est à péage&amp;nbsp;: un trente-cinq piasses quipart.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La route suit son cours à travers lesvallons, puis redevient un bout de route à péage. Un autre sixpiasses par là... Puis arrive la grande ville. Encore un bout deI-87. Puis, la I-95 nord (qui en fait va plutôt vers l'est).Finalement, la I-678 sud, qui m'amène au pont Bronx-Whitestone qui,comme son nom l'indique, fait le lien entre le Bronx et...Whitestone, là où je vais! Un autre trente-cinq piasses. Puis, ladeuxième sortie est la mienne. Il est maintenant presque septheures, et la circulation commence à être dense. J'espèreseulement que je pourrai manœuvrer sans trop de problème. En ville,les automobilistes prennent chaque demi-centimètre qu'ils peuvent,alors parfois c'est assez acrobatique. Mais bon, on est fait fort.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je remarque juste à temps que masortie a deux voies pour tourner à droite, et que les camions sontmieux de prendre la voie du centre pour ce faire, car le coin estassez carré. Heureusement, lorsque j'ai le feu vert, l'automobiliste«&amp;nbsp;dans les jambes&amp;nbsp;» me fait le bonheur de se tasser unpeu, me laissant le poil de cul qu'il me manquait pour tourner. Jemonte quand même un peu sur le trottoir, puis me colle à celui-cidans la voie de droite. Tout en poursuivant, j'observe partout carmon client, un journal chinois, devrait être le deuxième bloc surla droite. Voilà, c'est bien cela... mais par où y entre-t'on?&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je prends la rue suivante et, magie,deux autres camions y sont stationnés. Je suis sur une bonne piste!Je me stationne «&amp;nbsp;où je peux&amp;nbsp;» (ça, c'est la façonnew-yorkaise de faire les choses en camion), et je pars à pied à larecherche des quais (parce que du côté de la rue, il n'y en a pas).J'ai bien tenté de voir quelqu'un de vivant par la porte qui étaitouverte, mais pas l'ombre d'un chinois à l'intérieur. À l'arrière,je constate qu'un camion est à un quai les portes fermées, que monami Sylvester &amp;amp; Forget est aussi là. Je vais le voir afin desavoir si par où est-ce qu'il est entré. Je n'ose croire qu'il areculer jusque là. Ben non qu'il me dit, ça fait le tour par endessous du «&amp;nbsp;car port&amp;nbsp;» indiqué à douze pieds six! Ilfaut savoir que l'état de New York a longtemps indiqué ses hauteursde ponts à partir de l'essieu... donc, on peut ajouter un pied et nepas trop se tromper. Mon ami (he-hum, me semble...) me demande sij'ai dormi au «&amp;nbsp;Modena&amp;nbsp;». Non, mais j'y ai déféqué...lui répond-je. Bon, enfin, ça voulait dire ça!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je serai donc le troisième àdécharger. Je retourne donc à mon camion. Je commence par avancerles essieux de ma remorque au maximum, afin de tourner le pluspossible sur un dix cennes (à faire au dernier arrêt, genre au«&amp;nbsp;Modena&amp;nbsp;», la prochaine fois) et aussi, vu le creux oùje dois passer, de simuler un abaissement de ma remorque. J'avanceensuite au bout de la rue, qui fait un mini-rond-point. Je tente d'ytourner... mais sans succès. Trop petit! Je dois donc reculer... etc'est là que je goûte aux automobilistes des grandes villes. Nonmais, laissez-moi deux ou trois pouces et deux minutes que je«&amp;nbsp;claire ma marde&amp;nbsp;»... Bon, voilà! Me voici à reculons.Je dois faire la longueur de la rue, soit une dizaine de longueurs decamion. Il y a qu'au bout de la rue, là où j'essayais de tourner,se trouve l'entrée d'une école de mécanique auto. Les futursmécanos, au volant de leurs bolides montés, arrivent en trombe etont bien hâte de rentrer à l'école. L'un d'eux à même fait unbout sur le trottoir afin de me contourner! Je vous le dit, il fautdes yeux tout le tour de la tête.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'arrive bientôt au bout de la rue. Ilreste tout juste assez pour que la remorque ne soit pas sur l'autrerue, la vraie, c'est qui vient directement de l'autoroute. Je reparsvers l'avant, et je tourne sur ma droite dans l'entrée, sous letoit... Alors que je passe sous ledit toit, un chinois surveille afinque je n'accroche rien. Bon, j'imagine que c'est fait pour ça, bienque ça dise « douze pieds et six&amp;nbsp;»... Ça passe, mais jen'aurais pas mis ma main sur le toit de la remorque! Et à l'arrière,ça tourne de justesse, vu la Caravan qui est stationnée dans lacourbe. Et comme de raison, à mesure que les employés arriveront,de plus en plus de voitures se stationneront là où il ne faudraitpas (c'est New York après tout)!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Après avoir lâché un bon «&amp;nbsp;ouf&amp;nbsp;»,je vais me stationner derrière le Sylvester &amp;amp; Forget afin degarder mon rang. Je peux maintenant déguster mon dîner, prêtdepuis quelques minutes. Belle heure pour dîner, me direz-vous?Alors je vous répondrai que deux heures est une maudite belle heurepour se réveiller aussi... L'un amène l'autre! La joie de partirtrop tard pour trop loin trop pressé. Une chance que ce n'est pastoujours comme ça...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Quelques minutes avant neuf heures, lecamion au quai les portes fermées s'avance, ouvre ses portes etrecule à nouveau au quai. Voilà, c'est parti! Assez rapidement, lescinquante-quatre rouleaux de papiers sont sorti de la première, puisde la deuxième remorque. À mon tour maintenant. Avant de quitter,le chauffeur de Sylvester &amp;amp; Forget me dit qu'on lui a dit qu'ilfaudrait, normalement, entrer par la sortie et se retourner dans lestationnement des automobiles. Je classe ça dans le pétage de broue(ce serait impossible même en automobile de le faire, tsé genre...À mon âge, on ne m'en passe pas des vites de même...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je prends donc position au quai, debiais comme de raison, car il ne faut pas que ce soit trop facile.Bon, c'est quand même un beau biais, car nous avons tous réussi dupremier coup. Ça doit être un biais idéal! Mon seul problème estque je n'ai toujours pas de connexion Internet. Ils ne sont pas fous,les new-yorkais, les connexions sont toutes barrées!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-5079222960185077253?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/5079222960185077253/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=5079222960185077253' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/5079222960185077253'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/5079222960185077253'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/11/on-va-new-york-partie-1.html' title='On va à New York! - Partie 1'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-1651668808355224001</id><published>2011-11-04T21:31:00.001-04:00</published><updated>2011-11-04T21:31:33.647-04:00</updated><title type='text'>Des débuts fracassants! - Partie 1</title><content type='html'>On m'avait demandé d'écrire le récit de la naissance de Sarah, et surtout de son opération. Alors voilà... Bon, en fait, peut-être que je radotte (au sens que mon blogue a peut-être déjà vu ses touches se faire taper ainsi), mais disons que j'ai tout plein de nouveaux lecteurs, alors certainement que vous aprécierez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un beau jour, nous étions enceinte. La date de livraison (pour rester dans le langage du transport) était prétenduement au début de février 2003. Huit ans plus tard, on va dire que j'ai oublié la date exacte. ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Normalement, je ne travaille jamais entre les fêtes de Noël et du Jour de l'An. Mais cette fois-ci, comme nous ne sommes pas milionaires et que "dans mon temps", les congés parenteaux, ce n'était même pas inventé, j'avais décidé de travailler quand même afin qu'il reste un peu plus de budget pour le congé de la naissance. Pour tout dire, on avait un petit bas de laine, et le congé donnait droit au chômage, donc la moitié de mon salaire habituel. Nous avions décidé de combler la différence de salaire manquant avec ledit bas de laine, et que lorsqu'il serait vide, alors je retournerais au travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis donc parti pour un voyage en Caroline du Sud, je crois le 25 ou le 26 décembre. Il y a une journée et demi de route pour m'y rendre. Dans un monde idéal, il était même presque possible que je sois de retour pour le traditionnel souper du Jour de l'An de la famille de Caro... et comme c'était elle (nous, mais bon, on s'entend que la force de la famille pour la cuisine et l'organisation d'événement, c'est elle) qui recevait (dans une salle louer, mais vous voyez le travail...). La "petite" gang qui vient pour le souper est d'environ 75 personnes, pour donner une idée de l'ampleur de la tâche. C'est un peu moins que la moitié de la famille...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, je fais un bout la première journée, et un premier dodo. Le deuxième jour, alors que je commençais à me dire que de faire un dodo serait bien, autour de vingt-deux heures, le téléphone sonne:&lt;br /&gt;- Chérie, qu'est-ce que ça fait quand on crève les eaux?&lt;br /&gt;Notons que nous avions fait les cours pré-nataux ensemble, mais avions retenu les bouts différents, donc souvent, je me souvenais de ce qu'elle avait oublié, et vice-versa.&lt;br /&gt;- Ben, un gros dégât???&lt;br /&gt;Non mais est-ce que je sais moi, c'est mon premier enfant autant qu'à elle. On dit qu'il y a tellement d'eau, je me suis dit que ça faisait surement un beau lac.&lt;br /&gt;- Appelle Êve, j'vais à l'hôpital!&lt;br /&gt;Êve, c'est la conjointe de mon patron. Et comme moi je ne suis jamais là, elle nous avait offert de servir de père en cas de "problème" si je me trouvais sur la route. Et elle était bien placé pour le savoir, c'était ma répartitrice...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, le travail était parti. Cinq semaines avant ladite date! Ouf! Il me restait deux heures environ avant d'arriver chez mon client et, magie, je ne m'endormais plus du tout. Je me suis donc rendu jusqu'à destination. Je suis arrivé vers minuit. Évidemment, difficile de fermer l'oeil. Vers une heure, le téléphone sonne. C'est Êve:&lt;br /&gt;- C'est fait, la maman et le bébé se porte bien... elle t'appelle aussitôt que a repris ses esprits un peu.&lt;br /&gt;Je n'avais pas vraiment réalisé, mais entre l'appel du début, à la maison, et celui-ci, seulement&amp;nbsp; deux heures se sont écoulé... et il y a trente minutes de route, pis Êve n'est certainement pas arrivé à la maison en deux minutes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, c'est allé vite en mausus. Vrai qu'on savait que Sarah était en siège. Et que normalement, le lundi suivant, on devait décider, avec le gynéco, qu'est-ce qu'on va faire avec ça. Donc, comme on le savait, le doc n'a pas laissé Caro forcer pendant des jours et des jours... Ce fut plus "hop, une césarienne"!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers deux heures, la nouvelle maman m'appelle. Elle m'apprend que j'ai une belle petite fille, que tout c'est bien passé, etc. On jase un peu de tout ça, on est heureux, on se souhaite bonne nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, nous étions plusieurs à livrer chez ce client. Mais comme la répartitrice était au courant de la nouvelle de la nuit (c'est Êve, si vous avez suivi...), je suis un peu passé devant les autres... et je fût l'un des deux qui eut la chance de recharger au même client. Bon, ça a prit pour ainsi dire toute la journée, mais au moins, ce n'était pas trop difficile à trouver le client.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier janvier, j'arrivais enfin au bureau. Je suis sauté littéralement dans l'automobile afin d'aller rencontrer mes deux femmes. Évidemment, le gros de la visite était passé le 30 et le 31 décembre. Le docteur Maya Marc, pédiatre en devoir à ce moment là, était venu voir Sarah pour lui faire les tests de routine afin de lui donné son congé pour le lendemain. Elle avait entendu une légère anomalie dans le battement de cœur de Sarah. À ce moment, elle nous avait recommandé d'aller la faire examiné "d'ici quelques semaines" à Sainte-Justine. Elle revint nous voir après avoir constaté que Sarah avait perdu plus de poids que la normale pour un nouveau-né. Nous devions maintenant aller dès le lendemain à Sainte-Justine. Je vous rappelle que le lendemain est le 2 janvier, une journée fériée, où tout le personnel non-essentiel est en congé!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette nuit-là, j'étais littéralement vidé. L'air de rien, l'émotion avait drainé beaucoup d'énergie. Et déjà que mon travail de camionneur en est un passablement exigeant. Je pourrais dire que j'étais exténué même! Mais sur l'adrénaline, on ne s'en rend pas compte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l'Hôpital Anna-Laberge, l'unité des naissances était à l'époque l'une des plus récentes du Québec. Tout y était donc aménagé avec la famille (papa inclu) en tête. Je pouvais donc y dormir sur un matelas. Bon, on est loin du cinq étoiles, mais c'est mieux que d'être obligé de retourner à la maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, pendant la nuit, me v'là tu pas pris de la gastro-entérite. Oui oui, le gros kit, tant qu'à être malade! Mon oncle a toujours dit qu'"un hôpital était une belle place pour pogner des maladies". Je n'allais vraiment pas... au point de me rendre à l'urgence! Bon, après avoir été tout croche en attendant le triage, j'ai demandé à me faire appeler lorsque mon tour sera venu, vu que j'étais au "nouveau-né".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au milieu de la nuit, je fus appelé. Je retournai donc à l'urgence, ou l'on confirma que c'était une gastro, et que en présence d'un nouveau-né, j'étais mieux de retourner à la maison afin de ne pas la lui transmettre. Je me suis réétendu pour ce qu'il restait de nuit. Ma Caro, toujours dévouée, m'a même prêté le lit d'hôpital! Je précise ici qu'elle est "dur sur son corps" et que tant qu'à elle, elle serait retourné à la maison dès le matin de la naissance!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que je me ré-endormais, j'entends Caro au téléphone qui demande à sa soeur si elle peut l'accompagner à Sainte-Justine, vu que "le nouveau papa est hors d'usage pour la journée". Lorsqu'elle a raccroché, je dis:&lt;br /&gt;- Tu viens toujours ben pas d'appeler ta sœur à c't'heure là?&lt;br /&gt;- Ben oui, ma soeur, c'est une lève-tôt!&lt;br /&gt;- Lève-tôt, lève-tôt, de là à l'appeler à 4 heures du matin, y'a toujours ben un bout!&lt;br /&gt;- En tout cas, elle va venir avec moi...&lt;br /&gt;Ben oui, mais vers 7-8 heures, ça aurait fait pareil! J'ai fini par m'endormir un peu, presqu'assis dans le lit d'hôpital.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque je me suis réveillé, je suis parti pour la maison. Un peu plus tard, Brigitte arriva pour amener mes deux femmes à l'Hôpital Sainte-Justine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-1651668808355224001?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/1651668808355224001/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=1651668808355224001' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/1651668808355224001'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/1651668808355224001'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/11/des-debuts-fracassants-partie-1.html' title='Des débuts fracassants! - Partie 1'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-341670337723944424</id><published>2011-10-21T22:45:00.000-04:00</published><updated>2011-10-21T22:45:20.925-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='C&apos;est beau la technologie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le monde des camions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Équipement - Camion'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La vie de routier un beau métier?'/><title type='text'>Instants d'horreur</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce matin, comme tant d'autres, je meréveille. C'est un de ces matins où l'on se dit que «&amp;nbsp;j'auraispréféré rester couché!&amp;nbsp;». Ça ne me le dit pas vraiment,mais bon, il faut ce qu'il faut...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je suis au Love's de McComb, tout ausud du Mississipi. Me reste environ trois heures pour joindre monclient, à Lafayette, au centre de la Louisiane. Je n'ai même pasvérifier sur Google Maps, tellement je suis certain de monsouvenir&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;tu sors à l'Interstate 49, mais en directionsud. Tu traverses la ville, tu continues un bon bout, puis tu tournesà droite sur la rue du client (c'est South Park Road), qui est unpeu plus loin à droite.&amp;nbsp;» J'y suis allé autant commeautant...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En me réveillant, j'ai un peu les deuxyeux dans le même trou! Je lis tant bien que mal un article de monmagazine, un L'Actualité du début de l'automne reçu gratuitementparce qu'ils aimeraient bien que je me réabonne. Moi aussid'ailleurs!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Tout en faisant ma lecture par bout, jesors mes vêtements du jour. Comme chaque jour... Poursuivant malecture, je les enfile. Lorsque je suis présentable (mais toujourssans pantalon), j'ouvre les rideaux et je les range derrière lessièges. Je termine ma lecture, puis j'enfile mon pantalon.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Voilà, je suis prêt pour la visite autrône et le café. Je m'assois sur le siège du conducteur et, aumoment de prendre les clefs sur l'antivol (un machin qui, avec un ferà cheval, empêche le bras de vitesse de bouger, donc le rendinutilisable), je constate qu'elles n'y sont pas!!! Notez que la clefqui sert au démarrage du camion est séparé et, dans son cas, bienà sa place. Et notez encore qu'il n'y a que deux clefs (à la drôlede forme) pour l'antivol, dont la copie reste au garage, pourl'entretien... Je n'en ai donc qu'une seule avec moi. Je fouille dansles trois poches de mon polar, puis dans les poches de monpantalon... rien!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je regarde ensuite par terre, autour dubras de vitesse... puis dans la poubelle, qui est juste à côté...puis sur le tableau de bord, loin loin au fond de l'abysseVolvo-iens... puis «&amp;nbsp;sous&amp;nbsp;» mon siège... Rien! Unétrange sentiment de panique commence à s'installer en moi. Mesemble d'appeler mon patron&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;je vais être en retard...j'ai pu ma clef pour débarrer le bras de vitesse&amp;nbsp;».&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Là, mon cerveau se met à travailler.Hier soir, je suis allé à l'intérieur, avec mon ordinateur, puisau retour, je me souviens très bien d'avoir débarrer la porte.J'avais donc la clef, donc elle n'est pas perdu dans le Love's (parceque là, c'eut été vraiment merdique).&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ouvre la porte et je descends ducamion. Il fait encore noir comme chez le iâbe, parce qu'il est sixheures chez nous, donc cinq ici... Je regarde la serrure, des foisqu'elles y auraient passer la nuit. Je cherche des yeux autour sielles ne seraient pas tomber après que j'aie ouvert la porte, tâchefaciliter car le voisin est déjà parti.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je remonte dans le camion, et j'observepartout en bougeant les choses qui pourraient me les cacher. Puis,dans un éclair de génie (des fois, ça m'arrive!), je me souviensd'un détail. Hier, j'avais une chemise à poche. Et lorsque je suissortie le soir, bien que trop froid pour ça, je n'ai pas pris monpolar. Donc, la seule solution est que j'aie remise la clef dansladite poche (anciennement pour mettre le paquet de cigarette,maintenant pour mettre son téléphone à poche... ou ses clefs!!!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Heureux de ma découverte, je saisi lefilet à linge sale. J'ouvre et je fouille pour en ressortir lachemise d'hier. Je la fais vibrer et j'écoute&amp;nbsp;: légergling-gling! Bingo! Je trouve ladite poche... et mon trousseaumagique y est bien!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ouf! Je retourne la chemise dans lefilet, me trouve un peu nono d'avoir fait ça (et me dit que ça mefera quelque chose à raconter sur mon blogue)...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je peux donc maintenant aller au café!Et ouf encore...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-341670337723944424?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/341670337723944424/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=341670337723944424' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/341670337723944424'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/341670337723944424'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/10/instants-dhorreur.html' title='Instants d&apos;horreur'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-7589778065189098820</id><published>2011-10-21T22:43:00.000-04:00</published><updated>2011-10-21T22:43:15.123-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Télévision'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Société'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La télévision n&apos;est pas toujours plate'/><title type='text'>La fiction dépasse la réalité</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il arrive souvent, dans nos téléromans,que la réalité dépasse la fiction... ou vice-versa. Que la fictionsoit si près de la réalité qu'on a parfois l'impression deregarder un documentaire ou un bulletin d'information. Certainsauteur-e-s en font même une spécialité, comme Fabienne Larouche.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dans le dernier épisode de La galère,cette merveilleuse série où, si vous débarquez de Mars, quatreamies d'enfance qui s'étaient promis, à l'adolescence, de vivreensemble une fois adulte ont passé à l'action, j'ai eu un momentd'extase, rien de moins!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Encore, si vous débarquez de Mars. Labelle Mimi a eu un enfant avec un jeune prêtre. Bon, passons lesaller-retours entre le prêtre et le beau à savoir si le prêtrefinira par s'occuper de sa fille, mais aussi de la belle Mimi.Arrivons directement au baptême, que le prêtre avait offert defaire lui-même, ce qui deviendrait sa dernière messe puisqu'il afini par accepter de défroquer et d'aller s'occuper de ses deuxfemmes.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Depuis la fin de l'épisode précédent,où l'on a vu l'extrait, qui a ensuite joué en boucle comme annoncedu prochain épisode, je me demandais&amp;nbsp;: est-ce qu'il va le dire?Le dire, dans le sens que cet enfant est le sien. Évidemment, onconnait l'Église catholique, qui était prêt à l'envoyer enmission aux Iles Mouk Mouk pour que «&amp;nbsp;ça lui passe&amp;nbsp;»(l'envie de redevenir un homme normal).&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dès le début, alors qu'il annonça àmadame Détestable (en référence à son rôle dans les Détestables)que c'était sa dernière messe, tout en lui demandant de paqueter lasalle (la remplir), elle lui répondit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;ils (l'Église)vous demandent trop de sacrifice&amp;nbsp;». Cette réplique aurait dûme mettre la puce à l'oreille.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Arrive donc le baptême. Le prêtredemande aux proches de s'avancer. La nef est effectivement parseméede gens, la plupart à l'âge de la retraite. Il y a bien sur lemoment rigolo&amp;nbsp;: le bébé n'a toujours pas de nom!!! On entrouve un, et l'on peut procéder...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le prêtre annonce alors qu'il baptiseun ange, et que cet enfant est le sien! Coup de théâtre, coup detonnerre!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'arrive à mon point... La seulepersonne qui refuse de voir la vérité, c'est le curé, quireprésente l'Église elle-même, qui refuse depuis toujours que lesprêtres aient le droit de se marier, je dirais même, d'avoir unevie normale. Le bon peuple, la foule, les fidèles, eux, nous lesvoyons marmonner quelques instants, surpris, mais ensuite, sont prêtsà poursuivre la cérémonie. La société est prête, et j'oseraisdire depuis très longtemps, à ce que les prêtres aient une vienormale. C'est d'ailleurs le cas dans d'autres religions, mêmecertaines de la famille chrétienne.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et les proches, eux, déjà au courant,n'en font évidemment aucun cas! Comme jadis par che nous, ça nedérangeait personne que le curé Girard aille à la chasse à tousles ans avec la bonne... Ben là, ça prenait quelqu'un pour faire lavaisselle! Me semble oui...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Chapeau, Renée-Claude Brazeau,l'auteure.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-7589778065189098820?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/7589778065189098820/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=7589778065189098820' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/7589778065189098820'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/7589778065189098820'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/10/la-fiction-depasse-la-realite.html' title='La fiction dépasse la réalité'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-5000933351643113656</id><published>2011-10-08T19:33:00.000-04:00</published><updated>2011-10-08T19:33:30.954-04:00</updated><title type='text'>Un moment de bonheur oublié - 7</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Oups, au moment de commencer le voyage au Texas, j'avais oublié de publier la conclusion des vacances...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors voici:&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;*****&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pendant que Sarah et moi étions partipour la noce, Caro, la chanceuse (sarcasme énorme ici) a pu vivre leFesti-Force Louis-Cyr en restant au village pour cause de MarchéPublic. Chanceuse pour vrai, cette année, merci à Gaston, les PornFlakes étaient en spectacle le samedi soir.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Juste avant notre départ, nous étionsallé tous ensemble voir les installations. Il y a eu de la grossebisbille de village pendant l'été. Le cœur du festival a étédémembré. L'animateur, Gaston Boileau, qui connaissait tous lesparticipants depuis toujours, et toutes les légendes du village,Louis Cyr et Donat Gadoury inclus, a été crissé dehors (parcequ'on ne peut pas employé le mot remercié...)! Et monsieur Gadoury,petit-fils de Donat, qui agissait comme arbitre des compétitions, etqui fournissaient les objets authentiquement broche-à-foin fabriquéjadis par Donat lui-même, subit le même sort. Ces deux là partis,bénévoles de la première heure, créateurs du Festi-Force, son âmeet sa personnalité, ç'eut été du reculons, sans aucune attente,que nous y serions allé. Le mariage adonnait donc bien...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Notre visite du vendredi soir, bien queseulement les manèges et la tentative de tente aux artisans (quivenaient des Iles Mouk Mouk tellement les prix avaient monté,enlevant toute possibilité aux nôtres (et on sait qu'on en a touteune délégation) de se faire connaître) installés, ne nous avaientpas laissé espérer plus...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le vendredi donc, Caro était à sonposte, aux légumes. Moi et Sarah, pas trop nerveux, avons diné avecelle avant le départ. Pendant le voyage, ça nous faisait drôle quece soit moi et Sarah ensemble, et maman toute seule. L'inverse de lanormale.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le samedi soir, Caro fut trop épuiséepour aller voir ses Porn Flakes! Elle qui attendait ce spectacledepuis qu'on l'avait su, ce n'est pas peu dire! Et sa visite auFesti-Force pendant les compétitions ne lui a pas donné le goûtd'en voir plus. Sans son âme, difficile d'apprécier...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais je m'égare... Revenons à notrevoyage, Sarah et moi, chez Mamie, à Jonquière...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Peu pressé, nous sommes donc repartilundi. Mamie voulait allé magasiné un peu avec Sarah. Et moi,j'avais un cadeau de noce à livrer. Nous sommes donc parti chacun denotre côté, avec rendez-vous pour le diner au Centre d'achat.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Bien sur, j'ai fait patate avec moncadeau. Dans le sens que j'ai dû l'abandonner sur la galerie, lesmariés, ben évidemment, par encore revenu de leur nuits de noces!Je me suis donc rendu à Place du Royaume, à la recherche de mafille et de sa grand-mère. Chanceux comme pas un, je les ai trouvéen peu de temps. Savoir où elles allaient à bien sur aider!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Après un pas-si-pire repas de centred'achat (heille, c'est même rendu qu'il y a de la soupe tonkinoisedans les «&amp;nbsp;chinoiseries&amp;nbsp;» de centre d'achats!), le tempsétait venu de reprendre la route. C'est beau les vacances de maman,mais un moment donné, nous devons allé la retrouver!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous sommes donc reparti vers Québec,cette fois, via le Parc. La quasi-autoroute, avec des limites devitesse de quasi-autoroute! Je me demande si Marina (Larouche, pasOrsini!) est contente du résultat?&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les arrêts furent L'Étape, leCouche-Tard de l'Hôtel du chocolat* et la maison. En voyant sa mère,Sarah, qui cinq minutes plus tôt ne se souvenait même plus qu'elleen avait une, éclatat en sanglots, comme si ça faisait six moisqu'elle ne l'avait pas vu! Dures retrouvailles!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le lendemain, nous avions planifié unevisite au chalet de tante Irène (c'était bien avant qu'elle setransforme en ouragan!). L'endroit est paisible, on y est bien reçu(en fait, comme des rois), et la majorité du temps, la place estpleine de visite. Ça permet de mettre les potins à jour.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pour s'y rendre, il faut prendre laroute en croche qui relie Saint-Côme à Notre-Dame-de-la-Merci. Aumoins, ils ont fini par l'asphalter! Wow, si vous voulez essayervotre auto, votre moto, ou juste vos nerfs, c'est LA route.D'ailleurs, parlant de Notre-Dame-de-la-Merci, il faudrait bien unjours aller voir le centre Mécaglisse... et peut-être se lâcherdessus!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;À notre arrivée, nous avons constatéque Sylvie et Sylvain était là... Mais leur fils Maxime ne lesaccompagnait pas, car il était à son camp d'été scout. Oh queSarah s'est illuminée juste en apprenant ça!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous avons donc pu jaser de tout et derien, refaire le monde et, surtout, boire et manger comme des rois!Avec en prime un tour de ponton sur le lac. Bon, après le Baja, lecontraste était assez incroyable. Mais le lac étant tout petit, uneheure de ponton est une relaxation...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Puis, Maxime fut de retour! Alors ilnous a raconté un peu ce qu'il a fait dans son camp, tout seul commeun grand, pendant quelques jours. Sarah écoutait attentivement, ellequi veut faire parti des scouts cet automne. Notez que depuis cetemps, elle est allé à sa première rencontre, et elle est revenuemballée! Si ça peut lui apporter un peu d'autonomie et dedébrouillardise (et je ne suis pas inquiet), ça fera du bien àtout le monde.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Après quelques jours, c'était letemps de retourner à la maison, afin que Caro reprenne son kiosquede légumes. Nous sommes donc allé faire les achats à Montréal enfamille, puis la tenue du kiosque aussi. J'avoue que, bien que je nesois pas trop dans mon élément (la vente et le public...), j'aimebien ça, accompagné et remplacer Caro dans son aventure légumière.Elle par contre, est vraiment dans son élément là-dedans!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous avons pris le dimanche et le lundicomme congé, puis je suis reparti en camion dès le mardi pourWichita, au Kansas. Tiens, du changement!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-5000933351643113656?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/5000933351643113656/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=5000933351643113656' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/5000933351643113656'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/5000933351643113656'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/10/un-moment-de-bonheur-oublie-7.html' title='Un moment de bonheur oublié - 7'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-4394701766549847959</id><published>2011-10-08T15:31:00.000-04:00</published><updated>2011-10-08T15:31:17.359-04:00</updated><title type='text'>On rentre au pays - Journée 7</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce matin, je me suis réveillé deuxheures et quart après mon réveil-matin. Comme quoi quand ton corpsa besoin de repos, peu importe ce que tu veux qu'il fasse, il sereposera. Bon, nous allons rentrer un peu plus tard, mais ça ira. Detoute façon, rendu là, je ne peux pas vraiment remonter le temps!Je passe mon temps à dire que je ne peux dire à quelle heure jeserai rentré qu'une fois rendu à la maison... En voici une desraisons!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais quand  même, je suis dans unFifth Wheel, et réveil en retard ou non, on prends le temps d'allerchercher un café et un bon gâteau aux bananes. Une fois ainsiéquipé, je peux reprendre la route.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Aux nouvelles à la radio, on annonceque dans le nord de l'Ontario, la Police Provincial de l'Ontario(PPO) de North Bay traque les conducteurs en état d'ébriété lejour, car ils sont encore légalement saouls de la veille, malgréqu'ils aient dormi quelques heures. Tenez-vous le pour dit...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je m'arrête à Kingston, ON pour fairele plein complet et final de ma semaine, celui qui comptera pour lecalcul de mon économie de carburant. Puis je reprends la route,direction Cardinal, ON pour le déjeuner au meilleur relais de la401.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une heure plus tard, je m'installais aucomptoir. Pour faire changement, j'ai pris une omelettejambon-fromage. Différent de l'omelette espagnole qui, bien quedélicieuse, me sort un peu par les oreilles!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En reprenant la route, je vois un denos Western Star qui me dépasse... Tiens, c'est Tout P'tit... tiens,avec sa blonde. Un peu plus loin, on commence à placoter... etqu'ouï-je? Le bébé aussi est à bord! Épopée familiale! Il meraconte qu'ils se rendent en ville pour échanger de remorque etrepartent vers les États-Unis. Bonne route, groupe!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je m'arrête ensuite à la halteroutière de Rivière-Beaudette. Enfin, de retour au pays! Un petitcafé et on repars. Des fois, comme aujourd'hui, j'ai l'impressiond'arrêter à tous les poteaux...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ma mission d'arrivée consiste à merendre tout d'abord à notre cours de Lachine. J'y laisse ma remorquechargée en échange d'une autre vide. J'en profite pour finalisermon enveloppe (qui contient tous les documents relatif à ma semaine)pour la laisser sur place, dans la boite aux lettres de courrierinterne, idée de Mao. Nous, les gars de l'extérieur, pouvons ylaisser nos enveloppes, ici autant qu'à l'autre cours deMontréal-Est, et les chauffeurs de ville, ou tout autre chauffeurqui par hasard se dirige vers le bureau-chef, peuvent les amener aveceux. Ce qui amène la «&amp;nbsp;paye&amp;nbsp;» de la compagnie, et par lefait même, celle des chauffeurs.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je reprends donc la route «&amp;nbsp;paren arrière&amp;nbsp;», soit l'autoroute 13, puis l'autoroute 440 quim'amène à l'autoroute 25. Ensuite, je poursuis sur la 158 qui nousmène à Joliette. En route, je commence à trouver que l'omelette,bien que délicieuse, est rendue loin. Je me cherche donc un endroitrapide où je pourrai manger, mais pas trop chargeant, car le souperest proche, à la maison...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je choisis donc le «&amp;nbsp;Tim Hortondu doigt&amp;nbsp;». Nous l'avons baptisé ainsi, je vous raconte vitefait... Un beau jour, Sarah avait besoin d'aller aux toilettes. C'estpas mêlant, elle a toujours envie lorsqu'un Tim Horton approche!Elle et sa maman étaient en automobile. Maman, qui n'est pas à uncafé près, acquiesce à la demande. Sarah, vraiment pressée cettefois, descends de l'automobile et en fermant la porte, se met àpleurer et à crier comme si la fin du monde était arrivée.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Maman, pas encore débarquée, descendsen vitesse et fait le tour de l'automobile. Sarah, la pauvrechouette, s'est refermée la porte sur un doigt! Elle tient sûrementça de son parrain... Maman ouvre la porte, regarde les dommages (pasgrand chose, mais un doigt bleu assez rapidement), et travaille àréconforter la fille. Évidemment, c'est presque mission impossible.Une dame qui a vu la scène arrive et, pour «&amp;nbsp;réconforter&amp;nbsp;»Sarah lui dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;tsé, ça m'est déjà arrivé... tonongle va tomber&amp;nbsp;»!!! Oh que la maman lui a lâché une de sespaires de yeux... C'est ben juste parce qu'elle n'avait pas le tempsd'y tomber dans la face! Comme si Sarah avait besoin à ce moment-làd'entendre ça.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pour la petite histoire, son ongles'est soulever, comme décoller du doigt, puis un jour, en revenantde l'école, Sarah s'est aperçu qu'elle l'avait effectivement perdu.Sans douleur (des fois que ça vous arriverait...). On avait demandéau docteur, qui nous avait dit de «&amp;nbsp;laisser aller, ça varepousser&amp;nbsp;». Effectivement, ce n'est pas très jolie, un doigtsous l'ongle (ça doit être pour ça qu'on a des ongles), maisl'ongle repoussa lentement et fit son chemin dans les crevasses depeau.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais revenons à nos moutons. Je devaisaller aux toilettes. Je sais, c'est beaucoup de détail, mais cettefois, il est arrivé un événement! Alors que je travaillais fortsur le trône, j'entends quelqu'un tâter la poignée. Je dis doncqu'il y a quelqu'un. Bon, ça se peut que je ne parle plussuffisamment fort, à force de me faire dire d'«&amp;nbsp;arrêter degueuler&amp;nbsp;» par ma meilleure blonde, qui a de la difficulté àfaire la différence entre parler fort et «&amp;nbsp;gueuler&amp;nbsp;».Mais bon, me dis-je, la porte est barrée, fa que...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Quelques secondes plus tard, ça gossela poignée. Je me répète&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;il y a quelqu'un&amp;nbsp;».Dans ma tête, ça dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;cou donc, c'est l'heure oùtout le monde a envie en même temps&amp;nbsp;». Faut dire qu'un seulsiège pour un Tim et un dépanneur, ce n'est pas trop terrible nonplus en partant.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ça gosse toujours à la poignée. Bencâlice, le gig&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce matin, je me suis réveillé deuxheures et quart après mon réveil-matin. Comme quoi quand ton corpsa besoin de repos, peu importe ce que tu veux qu'il fasse, il sereposera. Bon, nous allons rentrer un peu plus tard, mais ça ira. Detoute façon, rendu là, je ne peux pas vraiment remonter le temps!Je passe mon temps à dire que je ne peux dire à quelle heure jeserai rentré qu'une fois rendu à la maison... En voici une desraisons!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais quand  même, je suis dans unFifth Wheel, et réveil en retard ou non, on prends le temps d'allerchercher un café et un bon gâteau aux bananes. Une fois ainsiéquipé, je peux reprendre la route.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Aux nouvelles à la radio, on annonceque dans le nord de l'Ontario, la Police Provincial de l'Ontario(PPO) de North Bay traque les conducteurs en état d'ébriété lejour, car ils sont encore légalement saouls de la veille, malgréqu'ils aient dormi quelques heures. Tenez-vous le pour dit...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je m'arrête à Kingston, ON pour fairele plein complet et final de ma semaine, celui qui comptera pour lecalcul de mon économie de carburant. Puis je reprends la route,direction Cardinal, ON pour le déjeuner au meilleur relais de la401.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une heure plus tard, je m'installais aucomptoir. Pour faire changement, j'ai pris une omelettejambon-fromage. Différent de l'omelette espagnole qui, bien quedélicieuse, me sort un peu par les oreilles!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En reprenant la route, je vois un denos Western Star qui me dépasse... Tiens, c'est Tout P'tit... tiens,avec sa blonde. Un peu plus loin, on commence à placoter... etqu'ouï-je? Le bébé aussi est à bord! Épopée familiale! Il meraconte qu'ils se rendent en ville pour échanger de remorque etrepartent vers les États-Unis. Bonne route, groupe!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je m'arrête ensuite à la halteroutière de Rivière-Beaudette. Enfin, de retour au pays! Un petitcafé et on repars. Des fois, comme aujourd'hui, j'ai l'impressiond'arrêter à tous les poteaux...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ma mission d'arrivée consiste à merendre tout d'abord à notre cours de Lachine. J'y laisse ma remorquechargée en échange d'une autre vide. J'en profite pour finalisermon enveloppe (qui contient tous les documents relatif à ma semaine)pour la laisser sur place, dans la boite aux lettres de courrierinterne, idée de Mao. Nous, les gars de l'extérieur, pouvons ylaisser nos enveloppes, ici autant qu'à l'autre cours deMontréal-Est, et les chauffeurs de ville, ou tout autre chauffeurqui par hasard se dirige vers le bureau-chef, peuvent les amener aveceux. Ce qui amène la «&amp;nbsp;paye&amp;nbsp;» de la compagnie, et par lefait même, celle des chauffeurs.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je reprends donc la route «&amp;nbsp;paren arrière&amp;nbsp;», soit l'autoroute 13, puis l'autoroute 440 quim'amène à l'autoroute 25. Ensuite, je poursuis sur la 158 qui nousmène à Joliette. En route, je commence à trouver que l'omelette,bien que délicieuse, est rendue loin. Je me cherche donc un endroitrapide où je pourrai manger, mais pas trop chargeant, car le souperest proche, à la maison...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je choisis donc le «&amp;nbsp;Tim Hortondu doigt&amp;nbsp;». Nous l'avons baptisé ainsi, je vous raconte vitefait... Un beau jour, Sarah avait besoin d'aller aux toilettes. C'estpas mêlant, elle a toujours envie lorsqu'un Tim Horton approche!Elle et sa maman étaient en automobile. Maman, qui n'est pas à uncafé près, acquiesce à la demande. Sarah, vraiment pressée cettefois, descends de l'automobile et en fermant la porte, se met àpleurer et à crier comme si la fin du monde était arrivée.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Maman, pas encore débarquée, descendsen vitesse et fait le tour de l'automobile. Sarah, la pauvrechouette, s'est refermée la porte sur un doigt! Elle tient sûrementça de son parrain... Maman ouvre la porte, regarde les dommages (pasgrand chose, mais un doigt bleu assez rapidement), et travaille àréconforter la fille. Évidemment, c'est presque mission impossible.Une dame qui a vu la scène arrive et, pour «&amp;nbsp;réconforter&amp;nbsp;»Sarah lui dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;tsé, ça m'est déjà arrivé... tonongle va tomber&amp;nbsp;»!!! Oh que la maman lui a lâché une de sespaires de yeux... C'est ben juste parce qu'elle n'avait pas le tempsd'y tomber dans la face! Comme si Sarah avait besoin à ce moment-làd'entendre ça.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pour la petite histoire, son ongles'est soulever, comme décoller du doigt, puis un jour, en revenantde l'école, Sarah s'est aperçu qu'elle l'avait effectivement perdu.Sans douleur (des fois que ça vous arriverait...). On avait demandéau docteur, qui nous avait dit de «&amp;nbsp;laisser aller, ça varepousser&amp;nbsp;». Effectivement, ce n'est pas très jolie, un doigtsous l'ongle (ça doit être pour ça qu'on a des ongles), maisl'ongle repoussa lentement et fit son chemin dans les crevasses depeau.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais revenons à nos moutons. Je devaisaller aux toilettes. Je sais, c'est beaucoup de détail, mais cettefois, il est arrivé un événement! Alors que je travaillais fortsur le trône, j'entends quelqu'un tâter la poignée. Je dis doncqu'il y a quelqu'un. Bon, ça se peut que je ne parle plussuffisamment fort, à force de me faire dire d'«&amp;nbsp;arrêter degueuler&amp;nbsp;» par ma meilleure blonde, qui a de la difficulté àfaire la différence entre parler fort et «&amp;nbsp;gueuler&amp;nbsp;».Mais bon, me dis-je, la porte est barrée, fa que...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Quelques secondes plus tard, ça gossela poignée. Je me répète&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;il y a quelqu'un&amp;nbsp;».Dans ma tête, ça dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;cou donc, c'est l'heure oùtout le monde a envie en même temps&amp;nbsp;». Faut dire qu'un seulsiège pour un Tim et un dépanneur, ce n'est pas trop terrible nonplus en partant.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ça gosse toujours à la poignée. Bencâlice, le gigon réussit à débarrer la porte avec un vingt-cinqcents! Ne me demandez pas comment, c'est sécuritaire qu'el'crisse!Alors que je commence à lui élaborer la théorie qui veut qu'ilfaut être gigon en mausus pour s'imaginer que si la porte est barréec'est que la place est libre, le gigon s'excuse et referme laditeporte! Pauvre con... Pas moyen de chier en paix...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une soupe et un bagel plus tard, jereprends la route en direction de l'usine de pneu, afin d'y laisserma remorque vide. Un coup de balai, puis je la décroche à l'endroitapproprié. Ensuite, au bureau d'expédition où la belle Martine(c'est presque toujours elle) doit signer mon billet de sortie. Ellea hâte d'avoir fini sa journée (dans une couple d'heures), maisaussi son marathon de douze jours de suite de travail. Tiens, onn'est pas si pire finalement, sur les camions...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ne reste que moins de trente minutes etje suis chez moi, à la maison, où m'attendent avec le plus beausourire et le meilleur des soupers mes deux amours.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;P.S.&amp;nbsp;: à partir de Booneville,j'ai improvisé mon chemin du retour. Impossible d'avoir Internet etdonc Google Maps, j'ai fait ça à l'ancienne mode&amp;nbsp;: au pif.J'ai depuis pu vérifier et constater que mon chemin donnait 967miles (en 17:04) jusqu'à Détroit. Le meilleur chemin donnait 931miles (en 16:12), en passant par le Missouri, état passablementcô&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce matin, je me suis réveillé deuxheures et quart après mon réveil-matin. Comme quoi quand ton corpsa besoin de repos, peu importe ce que tu veux qu'il fasse, il sereposera. Bon, nous allons rentrer un peu plus tard, mais ça ira. Detoute façon, rendu là, je ne peux pas vraiment remonter le temps!Je passe mon temps à dire que je ne peux dire à quelle heure jeserai rentré qu'une fois rendu à la maison... En voici une desraisons!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais quand  même, je suis dans unFifth Wheel, et réveil en retard ou non, on prends le temps d'allerchercher un café et un bon gâteau aux bananes. Une fois ainsiéquipé, je peux reprendre la route.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Aux nouvelles à la radio, on annonceque dans le nord de l'Ontario, la Police Provincial de l'Ontario(PPO) de North Bay traque les conducteurs en état d'ébriété lejour, car ils sont encore légalement saouls de la veille, malgréqu'ils aient dormi quelques heures. Tenez-vous le pour dit...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je m'arrête à Kingston, ON pour fairele plein complet et final de ma semaine, celui qui comptera pour lecalcul de mon économie de carburant. Puis je reprends la route,direction Cardinal, ON pour le déjeuner au meilleur relais de la401.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une heure plus tard, je m'installais aucomptoir. Pour faire changement, j'ai pris une omelettejambon-fromage. Différent de l'omelette espagnole qui, bien quedélicieuse, me sort un peu par les oreilles!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En reprenant la route, je vois un denos Western Star qui me dépasse... Tiens, c'est Tout P'tit... tiens,avec sa blonde. Un peu plus loin, on commence à placoter... etqu'ouï-je? Le bébé aussi est à bord! Épopée familiale! Il meraconte qu'ils se rendent en ville pour échanger de remorque etrepartent vers les États-Unis. Bonne route, groupe!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je m'arrête ensuite à la halteroutière de Rivière-Beaudette. Enfin, de retour au pays! Un petitcafé et on repars. Des fois, comme aujourd'hui, j'ai l'impressiond'arrêter à tous les poteaux...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ma mission d'arrivée consiste à merendre tout d'abord à notre cours de Lachine. J'y laisse ma remorquechargée en échange d'une autre vide. J'en profite pour finalisermon enveloppe (qui contient tous les documents relatif à ma semaine)pour la laisser sur place, dans la boite aux lettres de courrierinterne, idée de Mao. Nous, les gars de l'extérieur, pouvons ylaisser nos enveloppes, ici autant qu'à l'autre cours deMontréal-Est, et les chauffeurs de ville, ou tout autre chauffeurqui par hasard se dirige vers le bureau-chef, peuvent les amener aveceux. Ce qui amène la «&amp;nbsp;paye&amp;nbsp;» de la compagnie, et par lefait même, celle des chauffeurs.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je reprends donc la route «&amp;nbsp;paren arrière&amp;nbsp;», soit l'autoroute 13, puis l'autoroute 440 quim'amène à l'autoroute 25. Ensuite, je poursuis sur la 158 qui nousmène à Joliette. En route, je commence à trouver que l'omelette,bien que délicieuse, est rendue loin. Je me cherche donc un endroitrapide où je pourrai manger, mais pas trop chargeant, car le souperest proche, à la maison...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je choisis donc le «&amp;nbsp;Tim Hortondu doigt&amp;nbsp;». Nous l'avons baptisé ainsi, je vous raconte vitefait... Un beau jour, Sarah avait besoin d'aller aux toilettes. C'estpas mêlant, elle a toujours envie lorsqu'un Tim Horton approche!Elle et sa maman étaient en automobile. Maman, qui n'est pas à uncafé près, acquiesce à la demande. Sarah, vraiment pressée cettefois, descends de l'automobile et en fermant la porte, se met àpleurer et à crier comme si la fin du monde était arrivée.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Maman, pas encore débarquée, descendsen vitesse et fait le tour de l'automobile. Sarah, la pauvrechouette, s'est refermée la porte sur un doigt! Elle tient sûrementça de son parrain... Maman ouvre la porte, regarde les dommages (pasgrand chose, mais un doigt bleu assez rapidement), et travaille àréconforter la fille. Évidemment, c'est presque mission impossible.Une dame qui a vu la scène arrive et, pour «&amp;nbsp;réconforter&amp;nbsp;»Sarah lui dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;tsé, ça m'est déjà arrivé... tonongle va tomber&amp;nbsp;»!!! Oh que la maman lui a lâché une de sespaires de yeux... C'est ben juste parce qu'elle n'avait pas le tempsd'y tomber dans la face! Comme si Sarah avait besoin à ce moment-làd'entendre ça.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pour la petite histoire, son ongles'est soulever, comme décoller du doigt, puis un jour, en revenantde l'école, Sarah s'est aperçu qu'elle l'avait effectivement perdu.Sans douleur (des fois que ça vous arriverait...). On avait demandéau docteur, qui nous avait dit de «&amp;nbsp;laisser aller, ça varepousser&amp;nbsp;». Effectivement, ce n'est pas très jolie, un doigtsous l'ongle (ça doit être pour ça qu'on a des ongles), maisl'ongle repoussa lentement et fit son chemin dans les crevasses depeau.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais revenons à nos moutons. Je devaisaller aux toilettes. Je sais, c'est beaucoup de détail, mais cettefois, il est arrivé un événement! Alors que je travaillais fortsur le trône, j'entends quelqu'un tâter la poignée. Je dis doncqu'il y a quelqu'un. Bon, ça se peut que je ne parle plussuffisamment fort, à force de me faire dire d'«&amp;nbsp;arrêter degueuler&amp;nbsp;» par ma meilleure blonde, qui a de la difficulté àfaire la différence entre parler fort et «&amp;nbsp;gueuler&amp;nbsp;».Mais bon, me dis-je, la porte est barrée, fa que...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Quelques secondes plus tard, ça gossela poignée. Je me répète&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;il y a quelqu'un&amp;nbsp;».Dans ma tête, ça dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;cou donc, c'est l'heure oùtout le monde a envie en même temps&amp;nbsp;». Faut dire qu'un seulsiège pour un Tim et un dépanneur, ce n'est pas trop terrible nonplus en partant.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ça gosse toujours à la poignée. Bencâlice, le gigon réussit à débarrer la porte avec un vingt-cinqcents! Ne me demandez pas comment, c'est sécuritaire qu'el'crisse!Alors que je commence à lui élaborer la théorie qui veut qu'ilfaut être gigon en mausus pour s'imaginer que si la porte est barréec'est que la place est libre, le gigon s'excuse et referme laditeporte! Pauvre con... Pas moyen de chier en paix...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une soupe et un bagel plus tard, jereprends la route en direction de l'usine de pneu, afin d'y laisserma remorque vide. Un coup de balai, puis je la décroche à l'endroitapproprié. Ensuite, au bureau d'expédition où la belle Martine(c'est presque toujours elle) doit signer mon billet de sortie. Ellea hâte d'avoir fini sa journée (dans une couple d'heures), maisaussi son marathon de douze jours de suite de travail. Tiens, onn'est pas si pire finalement, sur les camions...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ne reste que moins de trente minutes etje suis chez moi, à la maison, où m'attendent avec le plus beausourire et le meilleur des soupers mes deux amours.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;P.S.&amp;nbsp;: à partir de Booneville,j'ai improvisé mon chemin du retour. Impossible d'avoir Internet etdonc Google Maps, j'ai fait ça à l'ancienne mode&amp;nbsp;: au pif.J'ai depuis pu vérifier et constater que mon chemin donnait 967miles (en 17:04) jusqu'à Détroit. Le meilleur chemin donnait 931miles (en 16:12), en passant par le Missouri, état passablementcôteux. Pour 35 miles de plus de route plutôt horizontale, monchoix était donc très bon malgré tout! (Fred et les amisfrançais&amp;nbsp;: prendre les miles et les multiplier par 1,61 pour enfaire des kilomètres).&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;teux. Pour 35 miles de plus de route plutôt horizontale, monchoix était donc très bon malgré tout! (Fred et les amisfrançais&amp;nbsp;: prendre les miles et les multiplier par 1,61 pour enfaire des kilomètres).&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;on réussit à débarrer la porte avec un vingt-cinqcents! Ne me demandez pas comment, c'est sécuritaire qu'el'crisse!Alors que je commence à lui élaborer la théorie qui veut qu'ilfaut être gigon en mausus pour s'imaginer que si la porte est barréec'est que la place est libre, le gigon s'excuse et referme laditeporte! Pauvre con... Pas moyen de chier en paix...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une soupe et un bagel plus tard, jereprends la route en direction de l'usine de pneu, afin d'y laisserma remorque vide. Un coup de balai, puis je la décroche à l'endroitapproprié. Ensuite, au bureau d'expédition où la belle Martine(c'est presque toujours elle) doit signer mon billet de sortie. Ellea hâte d'avoir fini sa journée (dans une couple d'heures), maisaussi son marathon de douze jours de suite de travail. Tiens, onn'est pas si pire finalement, sur les camions...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ne reste que moins de trente minutes etje suis chez moi, à la maison, où m'attendent avec le plus beausourire et le meilleur des soupers mes deux amours.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;P.S.&amp;nbsp;: à partir de Booneville,j'ai improvisé mon chemin du retour. Impossible d'avoir Internet etdonc Google Maps, j'ai fait ça à l'ancienne mode&amp;nbsp;: au pif.J'ai depuis pu vérifier et constater que mon chemin donnait 967miles (en 17:04) jusqu'à Détroit. Le meilleur chemin donnait 931miles (en 16:12), en passant par le Missouri, état passablementcôteux. Pour 35 miles de plus de route plutôt horizontale, monchoix était donc très bon malgré tout! (Fred et les amisfrançais&amp;nbsp;: prendre les miles et les multiplier par 1,61 pour enfaire des kilomètres).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-4394701766549847959?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/4394701766549847959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=4394701766549847959' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/4394701766549847959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/4394701766549847959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/10/on-rentre-au-pays-journee-7.html' title='On rentre au pays - Journée 7'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-5057618008318085005</id><published>2011-10-08T15:27:00.002-04:00</published><updated>2011-10-08T15:27:51.394-04:00</updated><title type='text'>Retour dans la froidure - Journée 6</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce matin, comme hier soir d'ailleurs,il faisait un froid assez intense. J'en ai profité pour ressortirmes pantalons. Vu le tôt réveil, le décalage (encore pour quinzeminutes) et mon antipathie naturel envers McDo, je me suis rendu auPétro tout neuf de Brazil, IN. Mao m'avait dit qu'il l'avait vu bienouvert, ce qui n'était pas le cas la dernière fois que j'y étaisallé. Je suis allé jeté un coup d’œil dans le restaurant (laseule partie qui ait vraiment changée)&amp;nbsp;: ils ont ajouté lecomptoir typique du Pétro, l’îlot pour le buffet (le meilleur parmiles chaines de relais) mais toutefois, ils ont laissé le cachettypique de l'ancien Brazil Grill. Vu du cadre de porte, ça semblebien. Il faudra bien l'essayer pour vrai un de ces quatre...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En m'en allant d'une bosse à l'autre,chacune parsemé de craques, je maudissais tous les zoufs quipersistent à dire que les routes sont plus belles aux États-Unis.Ça doit faire longtemps qu'ils ne sont pas allé aux États-Unis,justement. En tout cas, je les invite à venir faire l'Interstate 70entre Indianapolis et Terre Haute, aller et retour, jusqu'à cequ'ils comprennent que ce n'est pas le cas. Bon, n'oubliez pas lesamortisseurs de rechange, des fois...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;À partir de Terre Haute, on nousindique que l'on peut emprunter la US-40 pour s'éviter les bouchonsdans les travaux. J'ai tergiversé longtemps, pour finir par me direqu'un samedi, ça ne devait pas être si pire. Ce fut finalement unbon choix. L'arrière-pays attendra!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je me suis arrêté à Warren, IN, pourle diner. Ici, ça commence (un peu, mais si peu) à sentir lamaison. Ensuite, jusqu'à Fort Wayne, IN pour y prendre la US-24 versl'est. Tiens, on dirait que les travaux ont beaucoup avancé depuisla dernière fois. On était à y couler le béton sur la travée.Moi qui croyais qu'on en avait pour l'an prochain, je commence àcroire qu'on y roulera dès cette hiver. Les zoufs n'auront plus deraison de se rallonger jusqu'à Dayton, OH afin de supposémentsauver du temps...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je me cherchais un dépanneur, alors jesuis arrêté à Texas, OH, en fait, juste à l'ouest du village.Bon, ce n'est pas très accueillant, genre la porte nous dit d'alleraux toilettes ailleurs... Il faut aussi se stationner chez lerestaurant d'en face, vu qu'il n'y a aucun espace pour camion,d'autant que ce serait à rebrousse poil de la circulation. Je medemande si le restaurant en est content... Il n'aura pas eu le tempsde le dire cette fois-ci!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le passage aux douanes s'est faitrapidement, car il n'y avait presque personne. Je me suis présentéà la guérite, ai échangé quelques mots avec la douanière, et cefut fait. Je me suis par la suite rendu à Comber, ON afin de fairele plein d'un côté&amp;nbsp;: 356,1 litres pour cette fois. Puis, onreprend la route jusqu'à Dutton, ON ou je me suis installé poursouper. À ce moment, je commençais fermement à avoir mon voyage!Mon évaluation de fin de journée me donnait encore un trois heuresde routes pour me rendre à Bowmanville, ON. Ouf!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je me suis arrêté pour la pause-caféà Ingersoll, ON, puis un dernier droit jusqu'à Bowmanville, ON, oùje me suis campé pour la nuit. Repos bien mérité, après unegrosse journée... encore une fois!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-5057618008318085005?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/5057618008318085005/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=5057618008318085005' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/5057618008318085005'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/5057618008318085005'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/10/retour-dans-la-froidure-journee-6.html' title='Retour dans la froidure - Journée 6'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-5801505556860615817</id><published>2011-10-08T15:24:00.002-04:00</published><updated>2011-10-08T15:25:26.989-04:00</updated><title type='text'>Roulons dans l'arrière pays - Journée 5</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;À mon réveil, tout ce que j'avais entête, c'était de retourner me coucher. D'autant plus qu'avec ledécalage, il faisait encore noir. Bon, il faut ce qu'il faut... etprobablement que, comme ça arrive souvent, une fois parti, ça iramieux!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je me rends donc à l'intérieur duPilot. Après la traditionnelle visite au cabinet, je me choisis uncafé (il y en a bien huit saveurs différentes) et un sandwich àdéjeuner (muffin, œuf, saucisse et fromage). Arrivé à la caisse,Billie me regardait en chantant avec son air «&amp;nbsp;bof&amp;nbsp;».Avec seulement quelques formules de politesse, genre dire Bonjour,Merci, Passez une belle journée (me semble pas qu'il n'y ait làrien de bien exceptionnel!), j'ai l'impression de lui avoir donnéune bonne dose de bonheur. Elle me répondit d'un très beau sourireet tout son visage s'illumina. Comme dans la publicité, il m'arrivede livrer du bonheur!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Maintenant, c'était le temps dereprendre la route. J'avais décidé de revenir via Russellville,puis l'Interstate 40 jusqu'à Conway. De là, prendre la US-64 estqui m'amènerait à la US-67. Celle-ci coupe en biais l'Arkansas pourressortir, par la US-412, à Hayti, MO. C'est ce que j'ai improvisésans Internet, vu que je n'ai plus de logiciel de carte... ni de GPS!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Peu après Conway, je me cherchais unendroit où prendre la pause. Je me souvenais d'une sortie où deuxrelais se faisait face. Mais comme il y a longtemps que je n'ai pasfait cette route, ma mémoire ne savait plus.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'ai vu les pancarte pour Bald Knob,alors je suis sorti. C'était bien là... mais un relais avait coupéson accès aux camions, et un nouveau Phillips avait poussé un peuplus loin dans la rue. Très beau relais, mais sans accès Internet!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un café plus tard, je reprenais laroute. En arrivant à l'ancienne fin, où il y avait un mini-relais,je constate que la fin a été repoussé un peu plus loin. Bien, dansle temps où j'y passais souvent, il y avait beaucoup deconstruction. Ça a fini par aboutir...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'autoroute donc, je l'ai constatéplus loin, a rallongé de 32 kilomètres. Par contre, les arrêts ysont plutôt rare, incluant les villages où j'ai déambulé enreprenant la vieille route. J'ai donc dû me résoudre à me rendrejusqu'au Missouri, dans la ville de Cordwell, juste de l'autre côtédu pont sur la US-412. Rendu là, j'étais affamé! Je me suisstationné derrière le bar (ou est-ce une brasserie?), là oùsemble t-il était possible de «&amp;nbsp;squatter&amp;nbsp;» une connexionInternet. Étais-je trop loin? En tout cas, aucune connexion dans lesenvirons.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En repartant, j'ai pu constater que lecoton est prêt dans les champs. Même que certains ont commencé larécolte. Ça fait drôle de voir les petits arbustes remplis de cespetites boules de «&amp;nbsp;ouate&amp;nbsp;»! Chez nous dans le nord, cen'est pas monnaie courante... Assez impressionnant aussi de voir lagrosse bale une fois récoltée, du genre gros comme un camionporteur (pensez à un dix roues à sable, genre...). Des millions,voire peut-être des milliards de petites boules!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je fais ensuite un arrêt à Matthews,MO, afin d'y faire le plein. Calculant la distance qu'il me restejusqu'à Comber, ON, je décide que de remplir mon réservoir côtéchauffeur (il est un peu plus gros que l'autre) sera suffisant. Il ya entre les deux une dizaine d'heures de routes. En me rendant àl'intérieur afin de récolter la facture, je trouve un vingt-cinqcents dans la cour. Après avoir visité la toilette, ramasser laditefacture, un coup d’œil en passant dans la machine à sous, unautre vingt-cinq cents oublier! Hé ben, voyage payant...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il y avait beaucoup de vent dans toutle secteur du nord-est de l'Arkansas. Je constate que ça nes'améliore pas dans le sud-est du Missouri. De grands champs dansles deux cas, donc de grands vents. Heureusement, en arrivant àl'Illinois, avec la présence de forêt, ça devrait s'estomper.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Arrivé à Charleston, MO, je mepermets enfin un arrêt afin de faire mes «&amp;nbsp;chosesfinancières&amp;nbsp;». Pour ce faire, j'ai besoin d'un peu de temps,ce qui a manqué depuis mon départ, et d'une connexion Internet, cequi n'était pas évident à trouver dans ce secteur que je n'ai pasvisiter depuis des lunes! Évidemment, tant qu'à ouvrir Internet, unpeu de Facebook fait passer le temps!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;À mon retour au camion, un message deLori, qui me donne mon numéro de transaction pour la douane, et unautre de Cynthia, qui me donne ce que j'aurai à faire à mon arrivéeà Montréal, pour finir chez nous. Ça adonne bien, nous sommesvendredi et il est seize heures cinquante. J'allais justement leurssonner la cloche si ce n'eut été fait...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je me rends par la suite jusqu'à Ina,IL, afin de manger et de glander un peu (encore?) sur Internet. Benquoi, j'ai eu assez de descendre en pompier sans aucune (ou presque)connexion, je vais toujours ben prendre mon temps en revenant! Laconnexion avec le McDo finit par fonctionner, pour mon plus grandbonheur!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pour terminer la journée, je me rendsjusqu'à Marshall, IL où j'établis le campement pour la nuit.Tiens, un autre McDo, une autre heure sur les Internets. Puis, un bondodo bien mérité!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-5801505556860615817?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/5801505556860615817/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=5801505556860615817' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/5801505556860615817'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/5801505556860615817'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/10/journee-5-roulons-dans-larriere-pays.html' title='Roulons dans l&apos;arrière pays - Journée 5'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-8334219566630578087</id><published>2011-10-03T19:51:00.002-04:00</published><updated>2011-10-03T19:52:25.770-04:00</updated><title type='text'>De Scottsville à Boonville - Journée 4</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Au matin, je me suis procuré une pizzaque je croyais «&amp;nbsp;à déjeuner&amp;nbsp;». Dans ma tête, je medisais que «&amp;nbsp;ça ne se pouvait pas à six heures du matin quela pizza soit régulière&amp;nbsp;»... Ben oui, ça se peut! Mais commej'ai commencé par le café, ça ne me tentait plus de payer le cafécôté dépanneur et d'aller du côté restaurant pour un sandwich...Ça m'apprendra, mais la pizza était quand même bonne, juste drôlecomme déjeuner! Mais bon, ma cousine Isabelle s'est élevée endéjeunant avec des affaires louches, pis elle est encore belle commeun cœur, ça ne doit pas être si pire. Tout ça pour dire que surla route, des fois, on fait avec ce qu'on a...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Avant de m'endormir hier soir, j'avaisvérifier dans l'Atlas à savoir ce qu'il me restait comme route àfaire. Je étais surpris de constater qu'en une heure, je serais surplace! Wow, un peu plus et j'arrivais avant de m'en rendre compte...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Marteau étant du genre «&amp;nbsp;téléphoneuxde client&amp;nbsp;», au point de manquer de minutes sur son forfait,m'avait souffler le chemin. Bon, de mon côté, quand l'adresse ditUS-80 est, ça me suffit. Mais il y avait une voie de contournementque je n'aurais peut-être pas pris de moi-même... ce qui m'auraitfait voir un bout de la ville de plus.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Peu avant huit heures, à la bellenoirceur, je suis arrivé au moment où les employés arrivaient euaussi. Et il y en avait du monde. J'ai attendu que le chauffeur ducamion devant moi ait fini de s'enregistrer (on est rendu, ça nepresse plus!), mais celui du camion de derrière, assurément pas àsa première visite comme moi, débarqua, se rendit à la guérite,s'enregistra, retourna à son camion, et entra dans la cour pour yprendre son rang. Ah le salop, il vient de me passer devant!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je me suis donc enregistré à montour. La dame m'expliqua la procédure, car en fait, tous ces camionsallaient à deux endroits différents. Et moi, j'étais le troisièmede ma lignée. Heureusement, car de l'autre côté, il y en avaitbien cinq ou six. Mais le mécréant était bien devant moi! Avoirété nerveux, j'eus été deuxième...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Après un peu de temps, mais rien d'anormale, mon tour arriva. Le deuxième camion quitta le quai. Je m'y suis donc rendu, j'ai reculé. Je suis ensuite allé derrière pour ouvrir les portes, puis me coller contre le quai. L'homme revint peu de temps après. Je devais enlever les courroies afin qu'il puisse sortir la bobine. Une fois ladite bobine partie, je devais ramasser le support en bois et le carton de protection, préparant ainsi la place pour ramasser la suivante. J'avais des courroies à rouler ben en masse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À dix heures, heure de la maison, j'étais vide. Je me suis donc rendu au relais Valero de Marshall, à quinze minutes de là. En m'y rendant, j'ai reçu mon message pour la suite des choses. Je m'en allais à Booneville, AR. Déjà, ça sonnait loin, bien que je n'ai jamais entendu ce nom. Mais bon, avec près de deux heures pour rejoindre le coin sud-ouest de cet état, ça ne pouvait qu'être plutôt loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arriver au Valero, dis-je, j'ai emprunté l'Internet d'un Hotel afin de savoir où je vais. Google Maps parlait de quatre heures! Et ça, il faut tenir compte que c'est en automobile... en camion, on peut ajouter, sur un tel trajet, un bon deux heures, même parfois plus. Le hic, c'est que je devais y être pour avant quinze heures. Comme dans ma tête nous étions vendredi, je me suis dit: "ouf, je ne serai pas là, c'est presque certain!" Dans l'entre-temps, Marteau me contacta: il venait d'arriver chez le client. Donc, pas nerveux, et très confiant en ma Lori, je suis parti. Il était dix heures trente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai pris une pause à Linden, TX pour diner. Par la suite, je me suis diriger vers Texarkana. Juste au nord, en entrant dans l'Arkansas, se situe la ville d'Ashdown. Là, nous allions jadis, dans l'temps où l'on faisait beaucoup de Texas et d'Arkansas, à l'usine de Domtar pour y charger des boites de papier. Le seul problème, c'était assez long. Aussi, dans la même ville, mais plus dans les terres, je suis déjà allé ramassé deux palettes de pacanes fraiches et neuves. Succulentes! Ah oui, j'avais pu en acheter pour moi même... Cinq livres!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Arkansas est un état où l'on trouve de tout: forêts, montagnes, lacs et rivières... Alors en camion, c'est parfois long si on sort des autoroutes. Ce fut le cas cette fois. Et plus ça allait, plus je trouvais que le temps avançait, mais pas moi. Ben, pas mal moins vite en fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé dans la ville de Cove, j'aperçois l'affiche qui m'annonce la ville de Waldron. J'avais remarqué cette ville car c'est après celle-ci que je prendrai le dernier bout de route, environ une demi-heure, avant d'arriver à Booneville. Par contre, moi qui croyait qu'on y était presque, je constate qu'il reste cinquante-cinq miles, soit une bonne heure et des poussières... plus la demi-heure par la suite. Un coup d'oeil à l'horloge et... oh! Je ne serai pas là à temps! Encore deux heures... j'écris donc à Lori pour lui annoncer la nouvelle... parce qu'en fait, elle aura fini sa journée lorsque j'arriverai. "Me reste encore deux heures".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques longues minutes plus tard, mais bon, c'est compréhensible, même le cellulaire ne se rendait pas tourjours et partout dans ce coin-là, la réponse de Lori arriva. Et entre-temps, je me suis rendu compte que nous n'étions que jeudi. Ce qui change tout car si on ne peut pas charger, reste toujours le lendemain matin. Lori m'écrit que ses informations à l'origine étaient erronées, et que c'est ouvert vingt-quatre heures par jour. Je peux donc y aller "lorsque j'arriverai" et je serai chargé. Ouf...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce moment, mon stress a tombé. J'ai donc profité du relais de la ville de Mena, AR pour prendre une pause bien mérité. Aucun but précis, juste prendre un petit temps d'arrêt pour relaxer, tout en absorbant le fait que "ça presse pu". Je fonctionne toujours à cheval en me disant que le client me prendra quand j'arriverai, mais en même temps je fais toujours des pieds et des mains pour arriver à l'heure demandé. La journée de la livraison et de la cueuillette est donc toujours une journée de course à relais. Surtout quand on se pense le vendredi pendant le trois quart de la journée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant tout relaxé, je pouvais obserser le paysage et la nature paisiblement! Je me suis rendu compte que dans ce coin de pays, il y a une surabondance de Western Star. Normal, il y a beaucoup de transport de bois en longueur. Et comme un Western Star, c'était fait fort... C'était, car ils en ont ben r'pardu depuis que Freightliner les ont absorbés!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis finalement arrivé à Booneville. Google me disait de tourner à gauche, mais la logique de l'adresse me disait que ça devrait être plutôt à droite. En bon disciple de Google, qui en plus me donnait le bon nom de la compagnie, j'ai pris à gauche... Pour me rendre compte évidemment qu'il n'y avait rien à cette adresse!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai fait un demi-tour dans une fourche en triangle. J'ai pris ma fourche un peu courte, faute de vouloir aller revirer à cent kilomètres plus loin (ça m'est déjà arrivé...), alors lorsque les roues de la remorque ont quitté l'asphalte, oh, à peine assez long pour qu'elles descendent un peu trop bas là où il y aurait pu y avoir un peu de garnotte... et j'ai senti que les roues de mon camion ont presqu'eu le temps de patiner alors que la remorque penchait un peu trop. Mais presqu'en même temps, les roues remontaient sur le bitume. Une chance en fait, sinon, je serais resté coincé comme en hiver...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois remis de ma petite émotion, je me dirige vers la ville, la traverse, puis j'arrive finalement à mon client. Il est maintenant dix-huit heures. C'est une grosse entrepôt (enfin, je n'ai pas l'impression qu'on y produit grand chose...). Je m'avance jusqu'à la porte... mais c'est la réception. Je continue jusqu'au fond où semble se situer l'expédition. Semble, parce que ce n'est pas si évident. Au moment de relâcher le frein de stationnement, en entendant le traditionnel "pssshhh", j'ai un sentiment d'avoir réussi ma mission, enfin! Pour le retour, ce soir, on verra et là, c'est vraiment vrai, ça ne presse plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'entre donc à l'intérieur. La dame me reçoit. Je remplis la feuille avec toutes mes données. Tout va bien, mais c'est là-bas l'heure du souper. Alors la dame me dit qu'ils commenceront à me charger dans une heure environ. Bon, tant qu'à moi, d'abord que je suis chargé ce soir, ça ira... de toute façon, je crois que je n'irai pas très loin ce soir... Je retourne dans le camion, et je vais prendre le quai qu'elle m'a assigné. Je peux maintenant officiellement me reposer (entre autre en tapant une partie de ce récit).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Effectivement vers dix-neuf heures, ça commence à bouger. J'ai cherché pendant ce temps, si il n'y avait pas une connexion Internet. mais ce fut peine perdue! Un peu plus tard, la gentille dame me cherchait (car j'étais aller marcher un peu plus loin dans la cour). C'était terminé. Elle m'avait dit d'amener mon code-barre pour pouvoir envoyer les papiers au bureau pour la douane.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis donc rendu au bureau avec tous mes papiers. Un collant ici, quelques écritures là, la dame met le tout dans le télécopieur. Une fois que le tout est fait, je vais avancer le camion. La dame sort elle-même afin de poser le sceller après que j'aie fermé les portes. Voilà, maintenant, ne reste qu'à me trouver un endroit pour passer la nuit. La ville de Russellville, AR fera l'affaire, à environ deux heures en avant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pars vers l'est. Déjà, rouler vers l'est et le nord, ça sent le retour. Le premier village que je rencontre, et où d'ailleurs je dois changer de route vers le nord porte le nom rigolo de Magazine! Je passe tout droit, mais heureusement, il y a sur ce coin un dépanneur avec un grand stationnement. Je peux donc me retourner sur un dix cennes. Un coup reviré vers le nord, la radio se met à jouer "Driving my life away" (Conduire ma vie...)! Oh que j'ai eu du plaisir sur ma petite route à deux voies... ah, une voie et trois quarts même! Par chance, à l'heure qu'il était, il n'y avait pas grand monde. Le bonhomme avait du gros plaisir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un moment donné, Mao me téléphona et me raconta que Marteau, de son côté, avait eu un voyage de retour à Memphis, TN, mais pour le lendemain matin. Il était donc arriver là-bas peu de temps après souper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Presque deux heures plus tard, j'arrivais au Pilot de Russellville, de peine et misère, vraiment vidé! Une bonne nuit, ça va me replacer...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-8334219566630578087?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/8334219566630578087/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=8334219566630578087' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/8334219566630578087'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/8334219566630578087'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/10/journee-4-de-scottsville-boonville.html' title='De Scottsville à Boonville - Journée 4'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-3202999724400915783</id><published>2011-10-01T00:12:00.002-04:00</published><updated>2011-10-01T00:13:01.606-04:00</updated><title type='text'>Le Texas est proche - Jour 3</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je me suis réveillé un peu tard cematin. Enfin, tard dans mes habitudes à moi. Du genre que Sarah està l'école et que Caro est au déjeuner avec ses p'tites madames. J'aipréparé mon dîner avant d'aller visiter les toilettes. Car quandje commence plus tard, la faim vient plus vite. Je veux bien tenterde rallier Effingham, IL mais c'est dans deux heures. Me semble queça fera un peu loin. On verra...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La route suit son cours... et je n'aipas de nouvelles de Marteau. Ah ben! Arrive l'Illinois. Sur lafrontière, en sens inverse, la balance de l'Indiana est ouverte. Ilme semble que depuis quelques mois, ils sont ouverts beaucoup plussouvent qu'avant. Bon, quand tu roules presque légalement en touttemps, ça ne te dérange pas vraiment. Ils ont un travail à faire,à moi de faire le mien correctement. D'ailleurs, si au temps oùtout était permis il n'y avait pas eu autant d'abus, nous ne serionspas «&amp;nbsp;pris&amp;nbsp;» avec autant de surveillance et de nouveauxréglements aujourd'hui. Pensez-y les vieux quand vous bougonnerezaprès une balance ou un «&amp;nbsp;agent de balance&amp;nbsp;»...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La halte routière de Marshall, IL seramon premier arrêt pour le diner. Elle est situé juste après labalance du côté Illinois qui, elle, est fermé pour rénovation.Tiens, c'est vrai, mais je ne me souvenais plus. Je ne sais toujourspas si mon balancement de remorque, qui donne un empattement sicourt, est vraiment légal. Mais bon, au diner... j'imagine que surla distance qu'il me reste, une balance sera ouverte un jour...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je reprends la route vers l'ouestjusqu'à Effingham. Cette ville s'est autoproclamé «&amp;nbsp;lacroisée des États-Unis&amp;nbsp;», car elle est à l'intersection desautoroutes 70 et 57, donc entre Chicago au nord, Indianapolis etultimement Baltimore à l'est, Memphis au sud et Saint-Louis etKansas City à l'ouest. Et plusieurs autres villes indirectement, cesvilles étant elle-même des intersections importantes sur la grilledes &lt;i&gt;Interstates&lt;/i&gt; américaines.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;De là, je fourche plein sud parl'autoroute 57. Elle m'amènera à ma pause-café à un endroit quej'affectionne particulièrement dans la ville de Mount Vernon, IL,Hucks. Hucks comme dans Huckleberry Finn. Le relais qui porte ce nomcomprends un restaurant où l'on mange très bien. Une visite àl'intérieur me fait constater par contre que ça ne fait que vivoterlà aussi. Avant, la place était toujours pleine de gens en train dese régaler. Bon, il ne doit pas y avoir juste moi qui traîne sanourriture!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors que je descends de mon camion, jevoies un autre TJB qui passe sur la route, en direction dul'autoroute. Il semble partir du Pilot, situé un peu plus loin et del'autre côté de la route. Je me demande bien de qui il s'agit.Marteau, peut-être? Un café, un sac de croustilles de Mononcle Rayet un chocolat plus tard, me revoici sur la route.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Vers treize heures, j'appelle moncopain Mao. Paraît qu'il s'en va à Lebanon (il faut bien quequelqu'un le fasse!). Il me raconte qu'il est parti plutôt tard laveille, et qu'en conséquence, il a dormi à Mallorytown. Grossejournée! Mais bon, ça se rattrape! Et avec l'heure et l'endroit oùMarteau était lorsqu'il lui a parlé, c'est lui que j'ai vu à mapause. Hé ben... Je suis donc encore plus vite que je l'ai longtempspensé. Marteau devrait s'arrêter à Matthews, MO. Mao me laisseensuite, car il roule avec Gilbert, un ancien de chez nous, renduchez Jovan. J'ai hâte d'entendre le potinage...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je passe ensuite Marion. La balance, unpeu plus loin, est ouverte. Normal, elle est du genre «&amp;nbsp;tout letemps ouverte&amp;nbsp;». Nous en aurons le cœur net. Et eux ont déjàdécouvert un faute de frappe dans mon numéro de permis du Ministèredes Transports américain, alors ils sont bon pour chercher des poux.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Donc, je prends la rampe qui m'amène àla première pesée, celle qui nous pèse en roulant. Peut-êtreimprécise, mais elle sert à faire un triage. Tout de suite après,une flèche indique de quel côté il faut aller. À gauche si lepoids est correct. À droite si le poids est au-delà d'une limiteprès de la limite légale, justement. Elle me donne la droite. Jeserre donc à droite. Je me suis toujours demandé si ces peséespouvait évaluer la longueur de l'empattement. Car un empattementplus court réduira peu à peu la limite de poids totale permise.Mais ce sont des situations qui ne se produisent que très rarement,alors nous ne sommes pas vraiment familier avec ça.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je m'avance donc lentement vers labalance. Après un arrêt, je m'avance sur la balance, en prenantsoin de poser mes essieux moteurs chacun sur sa plaque telqu'indiqué. L'Illinois est bien le seul état qui pèse chaqueessieux du camion séparément. Immobile, j'attends la lumière verteou le signal sonore. Tiens, c'est vrai, je baisse un peu ma fenêtrepour écouter. Me semble que c'est long... et le stationnementderrière qui est rempli de camion, signe que «&amp;nbsp;ça travaillefort&amp;nbsp;» aujourd'hui. Me semble que c'est long... Bon enfin, j'aila lumière verte. Je peux donc considérer que je suis légalpartout!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ça va mieux lorsqu'on sait que toutest parfait. En fait, il y a encore une chose qui me chicotte. Hier,j'ai demandé à Cynthia de me débarrer des beaux dollars sur macarte de carburant. Elle m'a répondu qu'elle transférait ma demandeà Jean-Luc, vu qu'elle n'a pas d'accès à nos comptes. Mais voilà,je n'ai pas eu de confirmation, donc je me demande si cela a bien étéfait. Pas que j'en doute, mais bon, tant que ce n'est pas confirmer,ça laisse un doute...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'arrive au Love's de Matthews, MO.Tiens, un TJB... je suis surpris qu'il ne soit pas de l'autre côté,au J Volant. Ça doit être Marteau. Je me choisis donc une pompe etje m'installe pour faire le plein. Comme je me rends au Texas, encoreune journée devant moi et deux au retour avant de rejoindrel'Ontario, je peux me le permettre. La consigne dit qu'on doitprendre aux États-Unis que le carburant qu'il faut pour joindrel'Ontario, où c'est moins cher. En pitonnant sur la pompe pour lafaire démarrer, je constate, parce qu'on me le demande, que Jean-Luca bien fait son travail. J'entre le montant...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Après avoir rempli mes deuxréservoirs, et pousser un peu la note pour atteindre 100 gallons(américains mais quand même...), je me rends à l'intérieur pourramasser la facture mais surtout les dollars. De retour au camion, jedémarre et fait le tour de la cour afin de repartir. Tiens, Marteauest maintenant dans son camion. Il a l'air ben de bonne humeur! Il ena encore pour quelques minutes avant de partir. Pas grave, comme ilroule plus vite que moi, il me rattrapera en peu de temps. Je l'aviseque de toute façon j'arrêterai pour souper dans une heure.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je croyais que je me rendrais àl'autoroute 40... mais j'oubliais que de Matthews à West Memphis, ily a deux heures, pas une!!! Ça fait longtemps que je n'ai pas mis lepieds par là... J'ai donc arrêté à la nouvelle halte àBlytheville, en entrant en Arkansas. Marteau m'a rattrapé justeavant que j'y arrive. En fait, la halte n'est pas si nouvelle, maismoi c'est la première fois que j'y entre. Elle est identique àcelle à Texarkana. Magnifique bâtiment en pièce sur pièce.Internet y est même accessible du camion.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une heure plus tard, je quittaisl'endroit. Une autre heure, j'atteignais West Memphis, le côtéArkansas de la ville de Memphis, TN. Je n'ai fait que l'effleurer carj'ai pris l'autoroute 40 vers l'ouest, en direction de Little Rock,AR, deux heures plus loin. Pour échapper à la folie des relais deNorth Little Rock, j'ai habitude de m'arrêter au relais Valero duport de Little Rock, beaucoup plus tranquille. Mais là, récessionoblige, il pue. Ben, les toilettes puent. J'imagine que le premierqui a perdu son travail est le concierge... La prochaine fois, ilfaudrait que j’essaie l'autre de l'autre côté de la rue, mais ily a là encore moins de stationnement! Et de toute façon, j'imagineque je ne m'en souviendrai plus au moment venu...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Encore un petit bout de route avant decamper pour la nuit. Je poursuis le contournement de la ville pour merendre à l'autoroute 30 qui me mènera à Texarkana. Marteau m'a ditqu'il camperait à Prescott, à moins d'une heure de là. On ne saitpas trop combien de temps il reste avant notre client, mais on estimeà deux ou trois heures de Texarkana (on saura plus tard qu'on estdans l'champ).&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Arrivé au milage 62, j'ai le tempsd'apercevoir une petite bête qui courre sur l'autoroute. Ça sembleêtre... prouttt... un furet! Ma fois, y'a t'il une bête sauvagequasi identique à un furet? Peut-être un peu plus court, quoiqu'à95-100 kilomètres-heures, ma précision s'effrite un peu! Repose enpaix, je n'ai rien pu faire...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;À la sortie 2, je sors pour prendre lavoie de contournement de Texarkana. J'observe que les viaducs sont enconstruction. Un jour, on tournera directement sur l'autoroute. Enattendant, on prend la sortie, une lumière, tourne à gauche,quelques intersections et voilà, nous sommes sur la voie versl'autre bord de Texarkana, direction de la US-59.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je commence à me chercher un endroitpour la nuit. Tiens, le Total (qui a changer de bannière depuis, mesemble que c'est un Exxon) ferait bien le travail. Il est justementau coin de la US-59.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;À mon arrivée, je constate en meremémorant qu'effectivement, il est inaccessible du côté oùj'arrive. Ils ont changé l'entrée justement avec l'arrivée de lanouvelle voie de contournement. Je devrai donc continuer jusqu'àAtlanta, TX au Shell. Espérons qu'il y aura de la place...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-3202999724400915783?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/3202999724400915783/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=3202999724400915783' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/3202999724400915783'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/3202999724400915783'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/10/le-texas-est-proche-jour-3.html' title='Le Texas est proche - Jour 3'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-903754304327342955</id><published>2011-09-30T16:34:00.003-04:00</published><updated>2011-09-30T16:34:52.761-04:00</updated><title type='text'>En route vers le Texas - Journée 2</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'avais réglé mon réveil afin quej'ai le temps de me préparer avant l'heure dite. Nous n'avons pastous les mêmes habitudes de réveil, alors c'est pour ça que jedonne toujours l'heure du départ. Moi, je sais que j'ai besoin dequarante-cinq minutes, et une heure si il y a présence d'Internet.Une drogue, je vous dit. D'autres auront besoin de plus de temps,d'autres moins. Si certains chauffeurs n'ont qu'à sauter dans leurpantalon, d'autres vont prendre leur douche dans le lavabo (encorechanceux que ce ne soit pas dans la cuvette, quoique, c'est la mêmeeau...), se raser, faire un méga-déjeuner, et finir par partir àmidi... Ça moi, pas capabe!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Donc, une fois habillé et purgé, jeme suis rendu au comptoir de mononcle Tim afin de prendre un bonBagel BELT. Désolé Fred, mais Tim Horton est à l'Ontario ce queMcDo est aux États-Unis&amp;nbsp;: y'en a plus que partout! Il faudrat'y faire un jour... Bagel en main, il me restait trente minutes.Juste assez pour prendre les potins du jour sur Internet... Maistoujours pas de nouvelles de Marteau! Bon, lui, il ne sort jamais deson camion, alors ça ne me surprend pas. Ce qui me surprend parcontre, c'est «&amp;nbsp;où est-ce qu'il met tout ça&amp;nbsp;»! Maisc'est un autre département...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;À l'heure dite, je suis dans moncamion. Comme plusieurs chauffeurs lève-tôt sont parti, je m'avanceet passe devant le camion de mon Marteau. Le rideau est tiré, çadort encore comme une bûche! Tant pis, moi, je suis prêt. De toutefaçon, il roule plus vite que moi, alors c'est certain qu'il merattrapera plus loin.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Quinze minutes plus loin, le téléphonesonne. Marteau!!! Il me raconte qu'il s'est réveillé à six heures,mais qu'il s'est tourné d'bord pour quelques minutes... pour serendormir jusqu'à maintenant! Hé ben... Nous convenons de nousrejoindre à la halte de Clarington, célèbre pour être la dernièreavant d'arriver à Toronto. Et comme j'ai dit à Marteau, pasquestion d'entamer Toronto sans avoir visiter la toilette avant! Çapis la nécessité de ravitailler le café... Pas le choix! Aprèsça, on se demandera pourquoi je dois courir les salles de bain, maisbon, ça me prenait bien un défaut...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La traverser se fait rondement, carnous sommes après l'heure de pointe matinale au moment de traverserla ville. Comme j'avais prépare mon diner, nous nous arrêtons à lahalte d'Ingersoll. Il est embouffeter en peu de temps, et nous voicide retour sur la route. À la halte de West Lorne, nous voyons lederrière de la remorque d'un confrère inconnu. Mais elle est toutepropre, ce qui est presque louche!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Marteau reçoit un appel. Le confrèreen question, c'est Marc, le gars de Chambord. Un autre qui estheureux comme un pape chez TJB (tiens, avec moi est Jean-Marc, çafait trois)! C'était donc lui la remorque propre, et il est quelquesminutes derrière nous. On pourra donc tous se rencontrer à Comber,notre arrêt-faisons-le-plein-avant-de-traverser-aux-États.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Moins d'une heure plus tard, nousentrons donc, Marteau et moi, à Comber. Premier arrêt&amp;nbsp;: labalance. Je me pèse, jase avec la tite-madame, puis vais me stationner.Marteau fait la même chose après moi. Je me rends par la suite aucomptoir afin de recevoir le coupon de la pesée (et payer les frais,ben évidemment). Résultat, je suis beaucoup trop pesant sur lesessieux moteurs, mais bien en dessous sur le poids total. Pour lapetite histoire&amp;nbsp;: nous devons respecter le poids total(tracteur, remorque plus chargement, chauffeur inclus), mais aussi lepoids par essieu ou groupe d'essieux. Et en plus d'être trop pesantsur le devant de la remorque, j'ai les réservoir presque vide!Comptons donc presque cinq cents kilos pour le carburant. Bon, cesera sûrement moins, mais gardons une marge de manœuvre. Pour lapetite histoire, il arrive que nous soyons chargé si près de lalimite que nous devons faire le plein au minimum, genre cinquantegallons à la fois (il en faut presque cent par jour), et vivre avecça, sois faire le plein deux fois par jour. Heureusement, c'est unesituation très exceptionnelle.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Comme j'ai mille-cinq-cents livres entrop, et qu'on ajoute une marge pour faire plein, j'en déduis que jedois avancer mes essieux de remorque d'une dizaine de trous. Mais enaurais-je dix à ma disposition? Normalement, on doit bouger de deuxà quatre trous afin de fignoler la position, mais c'est rarementplus. Arrivé à l'arrière, je constate que je dispose de neuftrous. Il faudra bien que ça marche! Ça confirme donc en mêmetemps que mes bobines sont chargées un peu trop en avant!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pendant que je fais tout ça, Marc nousa rejoint. Marteau lui, de son côté, doit déplacer ses essieux dedeux ou trois trous, puis sa sellette d'une coche (bon, ça, c'estqu'il est insécure... c'était ben en masse dans les tolérances).&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je retourne ensuite à la balance. Mêmeprocédure... jusqu'au stationnement. Retour au comptoir&amp;nbsp;: cettefois, mon tandem du camion et celui de la remorque ont le même poidssur les épaules. En ajoutant le poids du carburant à venir, jeserai tout à fait «&amp;nbsp;légal&amp;nbsp;». Je retourne donc, cettefois-ci, à la pompe pour faire le plein. Six-cents-cinquante litrespour Comber-Saint-Jean-de-Matha-Lachine-Napierville-Comber. Me sembleque ce n'est pas beaucoup... Ah oui, c'est moi le meilleur!!!:P&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Au temps que ça a pris, nous pouvonsdonc repartir tous les trois en direction des douanes de Détroit,MI. Il y a quarante-huit kilomètres entre Comber et le pontAmbassador, qui nous permet de rejoindre le côté américain. CommeMarc s'en va à Chicago (il me racontait que Chicago est à lui ceque Lebanon est à moi), nos routes divergerons dès la sortie dupéage (qui est tout juste en sortant de la guérite du douanier).Nous en profitons donc pour potiner et nous raconter des souvenirs denotre ancienne vie chez S.A.F., là où nous avons appris tout ce quenous pouvons faire avec un camion, mais surtout tout ce qu'il ne fautpas faire dans le merveilleux monde du transport! En fait, Marc estpassé chez S.A.F un peu avant moi, selon toute vraisemblance, maislà-bas, nous ne nous étions jamais vu! Aussi, quelques mots pour labelle Annick, chez qui nous avons tous deux habité, à un momentdifférent. Faut croire qu'elle nous a marqué, la belle!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Arrivèrent les douanes. Nous avonspris, moi et Marteau, la voie Express. Et Marc la voie régulière.On ne sait pas vraiment, mais on s'en doute un peu, si on a le droitde prendre la voie Express... mais à Détroit, si tu as un ACE(système de transmission électronique des documents), un camionExpress et un chauffeur avec sa carte Express, alors tu peux prendrela voie Express. La majorité du temps, malgré la file de camion quiva jusqu'au fond de la cour, le tout sera fait en quinze minutes. Ilfaut dire que LA voie Express donne sur cinq douaniers...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous traversons donc en peu de temps,Marc aussi (il n'y avait personne ou presque). Nous nous saluons enespérant déjà une prochaine fois. Nous convenons de nous rendre àNapoleon, OH pour le souper. En chemin, nous constatons l'avancementdes travaux sur la route US-24. On y passe si peu souvent que lechangement est évident d'une fois à l'autre! Le soleil sort audevant de nous. Nous croyons donc que la soirée sera agréable.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous sortons donc à Napoleon,boulevard Industriel, et nous nous dirigeons vers le Pétro. Nousavions justement fait état de la bonne pizza fait maison et du bonpoulet Broaster (me semble) qu'on y trouve. Car il s'agit d'un Pétro2&amp;nbsp;: il n'y a pas de vrai restaurant. Pour ça, il faut traverserdu côté du TA qui, bien que rénové il y a peu de temps, faitencore un peu dur. Mais le menu est à volonté (si c'est encore envigueur)... comme si les assiettes n'étaient suffisamment géantesau départ!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Contrairement à ce qu'on avait vu plustôt, le temps s'est couvert, et nous constatons ben plus «&amp;nbsp;qu'onva en manger une calice&amp;nbsp;». Évidemment, l'orage commença aumoment où je devais sortir dehors afin de me rendre aux toilettes!Et qu'est-ce qu'elle était glaciale, cette pluie! À mon retour,nous repartons vers l'ouest. J'ambitionne de me rendre à Brazil, INcar de là, il nous resterait une journée de route pour ladestination finale. Mais si c'est le cas, il sera tard. C'est beaurêver, mais en même temps, il faut des buts trop haut dans la vie,des fois qu'on les réaliserait quand même!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La ville de Napoleon marque, encorepour l'instant, le début de la version autoroute de la US-24. Avant,sauf la section qui relie la 475 à l'ouest de Toledo et l'entrée deWaterville, elle est à deux voies. Après, elle a quatre voie, maisn'est pas complètement une autoroute&amp;nbsp;: certaines intersectionsà l'ancienne existe encore. Puis, en Indiana, la nouvelle sectionest toujours en construction, donc nous devons retourner surl'ancienne route à deux voies.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce bout de route m'a permis deconstater que mon radio-CB marche ben en masse. Marteau a un des bonsradios-CB dans notre compagnie. Il lui appartient, et il l'avait fait«&amp;nbsp;monter&amp;nbsp;» à l'ancien relais d'Effingham, IL. Celui quiest démoli là... Ben, je ne sais pas trop pourquoi, mais un momentdonné, j'entendais de moins en moins l'ami Marteau. Pourtant, jesuis un de ceux qui roulent le plus lentement de la compagnie (maisen fait, depuis que je roule «&amp;nbsp;à la pédale&amp;nbsp;», ou sansle régulateur de vitesse, ce n'est plus tout à fait vrai... sansperdre de mon économie de carburant légendaire, he-hum)! J'étaisdonc, avec mon camion barré, en train de semer Marteau! Benmausus...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Bien sur, lui conduit «&amp;nbsp;le pieddans bolt&amp;nbsp;», alors aussitôt de retour sur l'autoroute decontournement de Fort Wayne, IN, il est revenu derrière moi assezrapidement. Nous avons continuer notre chemin en placotant de toutet de rien. Puis vient l'heure du café. J'ai proposé un arrêt auPilot de Daleville. Mon récent arrêt au Pilot de Fortville ayantété plutôt moche (on dirait qu'ils le laissent mourir!), jepréférais mieux choisir. Marché conclu!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pendant que lui reste dans son camion(c'est pas mêlant, il n'en descend jamais!), je vais donc auxtoilettes, puis au café. J'ajoute deux crémettes aux épices stylestartes à la citrouille, pour faire changement. Tiens, faut croireque l'Halloween s'en vient! Juste à l'odeur, ça a l'air bon.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;De retour au camion, mon bon amicommence à raconter qu'il n'est pas trop à l'aise de rouler lorsqueson «&amp;nbsp;14 heures&amp;nbsp;» est écoulé, ce qui arrivera dans unedemi-heure. Dans ma tête, ça dit&amp;nbsp;: rien ne t'empêche dedormir ici, mais moi je considère que nous n'avons pas terminénotre journée (si on veut aboutir au Texas un jour, généralementjeudi, comme demandé, et assez tôt pour recharger et revenir dansle même mois...). Je réponds que mon «&amp;nbsp;14 heures&amp;nbsp;» àmoi est terminer depuis peu, et qu'il y a longtemps que j'ai entaméla journée de d'main (oui oui, même moi, ça m'arrive!). Je me disaussi qu'il a eu moins de scrupule, le Marteau, lorsque c'était letemps, ce matin, de rouler une heure trente pour me rejoindre etd'inscrire ce bout-là dans la journée d'hier (c'est pour çad'ailleurs que son «&amp;nbsp;14 heures&amp;nbsp;» et le mien necorrespondait plus, malgré que nous ayons dormi à la même place etparti nos journées à quinze minutes d'intervalle. Fa que...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous repartons donc de plus belle.Trente minutes de route nous sépare d'Indianapolis, où nousbifurquerons vers l'ouest. J'entends sur tous les tons «&amp;nbsp;qu'onva se faire prendre, c'est sur&amp;nbsp;»... mais je me dis que «&amp;nbsp;c'estpas écrit sur mon pare-choc&amp;nbsp;»... Ah, l'insécurité, desfois...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Traverser Indianapolis n'est pastoujours de tout repos. Nous arrivons du nord, par l'I-69. Nousprenons la voie de contournement, l'I-465 vers l'est. Puis, nousprenons l'I-70 vers l'ouest, pour traverser la ville en plein cœur.En fait, c'est ben la seule ville où passer au centre va plus viteque d'en faire le tour. Si il y a bouchon à avoir, ce sera sur lavoie de contournement, rarement sur l'I-70, qui la traverser d'est enouest. Mais au cœur de la ville, il faut faire un crochet via l'I-65sud, sur un ou deux kilomètres, pour reprendre l'autre section del'I-70. En traversant la voie de contournement, nous longeonsl'aéroport avec, en premier plan, les avions de la messagerie FedEx.J'imagine qu'en avion, en partance d'Indianapolis, on peut allerpartout en peu de temps, ce qui permet la fameuse garantie delivraison avant dix heures le lendemain (je me demande si c'estvraiment vrai, et combien de bras ça coute...).&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce soir, ça se passe bien. Il fautdire que nous sommes assez tard comparativement aux gens qui ont unevie avec un «&amp;nbsp;vrai travail&amp;nbsp;». Malgré tout, j'ai encoreréussi à semer mon Marteau! En même temps, lorsque débute lasection des travaux, je commence à frôler les cônes (en fait, cesont des barils) d'un peu trop prêt à mon goût... comme si lafatigue de tout une journée venait de mon tomber dessus. Je me disdonc «&amp;nbsp;au diable les outils, moi je campe au premier arrêt,qui se trouve à être la halte routière de Mooresville, IN. Mêmele TA de Clayton me semble si loin, malgré les dix kilomètres quile sépare de la halte. J'espère que je pourrai avoir une place parcontre.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La rangée de stationnement naturelétait pleine, la rangée le long du trottoir aussi. Mais un bon zoufa eu l'idée de se stationner «&amp;nbsp;en double&amp;nbsp;», soit que siun camion part, il bloque l'entrée de cette place et elle sera ainsiinutile pour le reste de cette nuit. Brûlé comme je le suis, je mesens zouf moi aussi. Je me colle derrière les remorques et jem'approche jusque derrière l'autre zouf. Voilà... Je n'ai qu'àsurveiller un peu, à savoir si l'un des correctement stationner,particulièrement ceux avec les lumières allumées et le moteur quitourne, partira d'ici quelques minutes. Un camion me confirma que,malgré la crochitude de ma remorque, il était encore possible decirculer, pour ceux qui constatera que là, la place est vraimentpleine!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Quelques minutes plus tard, je dormaiscomme un ti-bébé...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-903754304327342955?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/903754304327342955/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=903754304327342955' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/903754304327342955'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/903754304327342955'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/09/en-route-vers-le-texas-journee-2.html' title='En route vers le Texas - Journée 2'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-5726511971170553573</id><published>2011-09-30T16:28:00.001-04:00</published><updated>2011-09-30T16:28:37.295-04:00</updated><title type='text'>Texas bonjour! - Première journée.</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Tiens, ce lundi matin, j'apprends enrevenant du déjeuner qu'un voyage au Texas m'attend. Quelle belleoccasion d'entreprendre un autre de mes traditionnels récits fleuvesrelatant la petite vie du camionneur... Ça fera changement destraditionnels Lebanon, ben l'fun, mais un peu répétitif!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mon habitude, à la maison, le jour dudépart, est d'aller reconduire Sarah à l'école, puis d'allerdéjeuner avec les «&amp;nbsp;P'tites Madames&amp;nbsp;» et Caro, benévidemment. C'est un peu comme le perron de l'église versionmoderne. Côté travail, j'envoie  parfois, mais pas toujours, unmessage au bureau afin de savoir où je m'en vais en sachant que jeserai prêt à partir vers dix heures.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Cette fois-ci, je ne l'avais pas fait.En effet, comme je vais la majorité du temps à Lebanon, je saisqu'au bureau, un des voyages m'est réservé et qu'en fait, ils n'ontque le numéro de remorque à me donner. Eux les reçoivent en débutde journée, si tout va bien à l'usine, mais il arrive aussi qu'ilsles ont plus tard, si la production a eu des problèmes la soiréeprécédente.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Donc, dis-je, à mon retour, un messagesur mon téléphone, ainsi qu'une indication d'appel manqué,m'attendaient. En quelques clics, j'atteins  le message&amp;nbsp;:«&amp;nbsp;Appel, beau Texas pour toi&amp;nbsp;». Comme nous avons connuplusieurs mois de vaches maigres côté Texas et autres voyageslongs, je suis agréablement surpris.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'appelle donc au bureau, et Jean-Lucm'explique ce que je vais avoir à faire pour avoir mon voyage. Toutd'abord, ramasser un Lebanon à l'usine. Puis, l'amener à notre courde Lachine. Y ramasser une remorque vide. En entendant le numéro, jel'interromps&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;est-ce que c'est la remorque sur laquelleil y avait une crevaison quand je suis revenu samedi dernier?&amp;nbsp;»«&amp;nbsp;Oui, et il a bien été réparé&amp;nbsp;». Quel bon service!Ensuite donc, je me rends à Napierville afin de charger chez unecompagnie de transport mes bobines d'aluminium. Destination&amp;nbsp;:Scottsville, Texas.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Gros programme. Je cherche sur GoogleMaps où se situe Scottsville, un nom que je n'ai encore jamaisentendu. Puis, je commence à charger le camion avec mon sac devêtement, mon sac de nourriture, ma bouteille d'eau et monordinateur. Câlins et bisous à la femme de ma vie qui, de son côté,s'en va chercher chez le père Hervieux 250-300 lbs de tomates pourles conserves.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Arrivé à l'usine, je placote avec legardien sur le petit bonheur que peut faire un Texas dans la vie dugars qui est surtout destiné à faire des Lebanon. Puis, je me rendsau bureau de l'expédition où m'attends la belle Martine (c'est vraiqu'elle est encore plus belle avec ses cheveux longs). Elle me remetles papiers de ma remorque, et après un échange de quelques mots,je suis ressorti et je cherche ma remorque dans le stationnement.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Aussitôt trouvée, aussitôtaccrochée. Une petite tournée d'inspection plus tard, je remplistous les papiers requis, puis je prépare mon diner et le met àchauffer. Préparer est un grand mot, il serait plus à propos deparler de le «&amp;nbsp;crisser&amp;nbsp;» dans le plat d'aluminium. Ilsera prêt alors que j'arriverai à la cours de Lachine, juste àtemps pour le déguster.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;De retour à la barrière... Je redonnemon billet de sortie, puis, après vérification, le gardien sort etfait lui aussi sa ronde de vérification. Une fois que tous les CTPATde ce monde sont comblé par tant d'attention, je peux enfin quittémon client.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En y repensant bien tout en roulant, jeme rends compte que je peux quand même passer «&amp;nbsp;par enarrière&amp;nbsp;» (soit par la route 158 plutôt que par lesautoroutes 31 et 40) vu que Lachine est un peu à l'ouest de la 13.Ouf, je n'aurai pas à me taper la circulation de Montréal. Wou hou!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une heure plus tard, j'attends le nezdans la clôture à Lachine. Ici, un gardien de sécurité, posté àla sortie, doit nous voir par les caméras, et nous ouvrir labarrière. Je peux alors entrer et me rendre dans la section qui nousest réservé. Ne reste qu'un seul espace. J'y recule ma remorque, etje la détache du camion. Je remarque ma future remorque juste àcôté. J'avance, puis recule en tournant, pour accrocher la nouvelleremorque. Par la sensation, je sais qu'elle est vide... Mais j'iraivérifier quand même.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Arrive alors un confrère de travail.Comme il n'y a donc plus d'espace, je sors de mon emplacement pourlui en créer un. J'irai au centre de la cour, pour une fois trèslibre, pour le reste de mes vérifications et, surtout, dévorer mondîner. D'ailleurs, j'ai si faim que je décide de commencer par lerepas. Excellente coquille de ma Caro.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Puis, une petite vérification de laremorque, intérieur inclus puisqu'elle est vide, et je m'avance àla barrière de sortie. Cette fois, le gardien doit avoir reçu uncourriel de ma répartitrice pour me laisser sortir. Je vous dis, pasde danger de sortir une remorque sans permission!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Au départ, je me demande bien quelroute choisir. Puis je me souviens que le pont Mercier est maintenantouvert à trois voix. Il en restera donc au moins une sur mon sens.Alors vers le pont Champlain serait trop de détour tant qu'à moi...Et bon, sans être dans le feu, je suis quand même relativementpressé.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En passant sur le pont Mercier, jeconstate qu'ils ont asphalté une voix sur le pont direction sud (ououest, ce n'est pas évident... Je fourche à gauche pour descendredu pont du côté de Sainte-Catherine.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le téléphone sonne. C'est Marteau, oudans la vrai vie Michel... Il vient de quitter le bureau pourNapierville, avec la même destination que moi. Il s'invite donc àfaire le voyage avec moi. Il me rappelle aussi que la nouvelleautoroute 30 étant ouverte, je n'ai pas à me taper toute la sectionde la 132 entre le pont et l'autoroute 15. Je le remercie, car commeje ne vais pas trop souvent dans ce coin là, dans ma tête, ondirait qu'il manque une couple de connexion... J'en profite pourvérifier avec lui, qui habite Napierville, où se situe la compagnieoù nous allons charger. On se revoit là-bas!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En raccrochant, je suis àl'intersection de la nouvelle 730, que je prends et qui m'amène doncà la 30. En peu de temps, je suis à l'autre bout, et je sors doncpour prendre la 15 vers le sud. Une quinzaine de minutes plus loin,je suis dans la cour de mon client. Après une courte visite aubureau, on m'indique le quai (il n'y en a qu'un) derrière dans lacour.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je recule ma remorque au quai, puis jevais à l'intérieur afin de rencontrer la personne qui me changera,question de montrer que je suis vivant... et qu'il peut commencer lechargement, que je ne bougerai plus le camion. Le gars me demande descourroies, afin de bien bloquer les bobines. Je lui demande combienet il me répond «&amp;nbsp;environ huit&amp;nbsp;»! Oh! Moi qui me demandesi j'en ai vraiment autant. Bon, j'en ajoute de temps en temps,rarement j'en laisse dans les remorques (vu que je livre tout mesvoyages ou presque, moi!), mais de là à savoir combien j'en ai...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je reviens donc avec mes courroies,finalement, il m'en reste encore plusieurs! Au même moment, Marteauarrive à son tour. Le gars a déjà chargé les trois bobines dudevant. Il est donc prêt à les attacher. Chaque bobine de câbled'aluminium pèse autour de 3300 kilogrammes. Une courroie ne serapas de trop pour tenir ça en place.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le deuxième groupe de trois bobinesest ensuite chargé à l'arrière de la remorque, à dix pieds de laporte et au-delà. Ça me semble un peu en avant, mais bon, j'imagineque le gars sait ce qu'il fait. Et de toute façon, il n'y a bien suraucune balance pour en avoir le cœur net! Les cinq autres courroiesseront installées sur ce paquet, qui est le plus apte à bouger, vuqu'il n'est appuyé sur rien (le premier paquet étant appuyé sur lemur du devant de la remorque).&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'avance mon camion afin de laisser laplace à Marteau. Je vais fermer les portes, puis je replace mesessieux à la marque de 41 pieds. Ça devrait aller, mais pour êtrebien certain, je pèserai le tout et replacerai au besoin demain àComber, ON. Ensuite, direction le bureau pour avoir les papiers etretrouver mon permis de conduire, garder en otage (et photocopierafin que mon beau visage soit sur les papiers officiels)!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Maintenant en mode «&amp;nbsp;relaxe&amp;nbsp;»,je retourne dans l'entrepôt où le même homme est en train decharger les même bobines à mon copain Marteau. Nous pouvons doncdéjà commencer le potinage... Peu de temps après, nous reprenonsla même procédure, soit fermer les portes, ajuster les essieux aupif, et nous nous rendons au bureau. J'en profiterai pour visiter lasalle de bain.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Au moment de quitter, la dame demande àMarteau&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Avez-vous vu mon patron dehors?&amp;nbsp;» «&amp;nbsp;Ben,je ne sais pas, c'est qui le patron?&amp;nbsp;» «&amp;nbsp;C'est lui quivous a chargé!&amp;nbsp;» Ma foi, une chance qu'on n'a pas dit deconnerie! Ne jamais sous-estimé quelqu'un de par son allure ou sonhabillement! Bon, moi je ne fais jamais ça, mais en voici une autrepreuve...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Avant de partir, nous avons planifierla route à prendre, l'autoroute 30, puis la 132 de Châteauguay àValleyfield via Beauharnois. J'adore cette route, même si en camionce n'est pas trop la joie. Mais bon, je ne suis pas pressé, alors jefais avec. La beauté du fleuve, du barrage, de l'écluse et laprésence de l'Alcan (maintenant RioTintoAlcan, d'ailleurs, me sembleque l'usine de Beauharnois est fermé, ou sinon, elle achève...) mecomble de ravissement.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Au moment de notre passage, il y avaitun camion chargé de matière dangereuse, alors il a fallu attendrepour le tunnel. Ce tunnel passe sous la voie maritime duSaint-Laurent. Lorsqu'un camion se présente avec des matièresdangereuses à bord, il doit prendre la voie de droite et faire unarrêt. Le système détecte sa présence, et le feu de circulationdes deux côtés passe au rouge. Une fois tout le monde passé, lecamion «&amp;nbsp;dangereux&amp;nbsp;» aura sa lumière verte, alors iltraversera seul, limitant, voire même éliminant les risquesd'accident. Imaginons seulement un incendie ou une explosion sous lavoie maritime...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors que nous attendions, un bateauétait dans l'écluse, et le niveau d'eau était montant. Malgré levolume d'eau requis, on pouvait voir le bateau s'élever à vue d’œil! Nous avons dû partir, mais je crois bien qu'en cinq minutes,il fut en haut, prêt à repartir vers l'Ontario et les Grands Lacs,via le canal de Beauharnois, une merveille fait de la main del'homme... qui en même temps a coûté très cher à la vieéconomique de Montréal.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous sommes arrêté pour souper à lahalte d'Ingleside, en Ontario. Par la suite, nous avons rouléjusqu'à la halte de Trenton, ON où, malgré toute nos bonnesintentions, nous avons décidé de monter le campement pour la nuit.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Après les quelques vérificationsd'usage, j'ai convenu d'un départ pour 7:30 demain matin. Nous noussommes salué, mais moi, maudit drogué, je suis entré àl'intérieur avec mon ordinateur afin de profiter de la gracieusetéd'Internet.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-5726511971170553573?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/5726511971170553573/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=5726511971170553573' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/5726511971170553573'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/5726511971170553573'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/09/texas-bonjour-premiere-journee.html' title='Texas bonjour! - Première journée.'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-3849828808118887911</id><published>2011-09-06T00:48:00.000-04:00</published><updated>2011-09-06T00:48:38.181-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Moment familial'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le fleuve'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bon restaurant'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sur la route en famille'/><title type='text'>Moments de bonheur 6 – Playa del Gaby</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pour le dimanche, notre mission consistait à aller à Saint-Gédéon-Granmont pour rendre visite à l'oncle Gaby, et accessoirement manger de la tourtière (du Lac, ben évidemment). Si la température le permet, ou l'âge des enfants, un peu de baignade pourrait aussi se produire. Mais ça, en août, c'est plus rare...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ma mère avait faire préparer une tourtière chez IGA Guy Bergeron. Elle est ben bonne, pis pas mal moins d'ouvrage que la sienne. Pensez-y! Par contre, si vous la demandez chaude, elle est taxable. Crute, elle ne l'est pas. C'est fort pareil... Et des Maltais devant une tourtière, ça ne recule jamais. Noël, pas Noël...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Toujours est-il que nous sommes donc monté chez Gaby, moi et Sarah d'un bord, Nico, Yane et Nicole de l'autre, et un peu plus tard, Yanick et Marie-Êve, un bon copain de Nico dont on ne peut se débarasser (ben là, c'est une blague). Eux avaient les enfants, Christina et Amélia.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous avons bien sûr dégusté quelques consommations. Ça aide pour le potinage. Gaby nous a confié (et je ne brise pas de secret ici) que la belle Rebecca revenait au Lac pour de bon, après une courte visite il y a quelques semaines. Elle était en Australie, ça fait loin pour aller prendre un café... Et que le beau Frédéric était de retour dans le grand monde. Même qu'il a hâte de nous revoir, à la fête des Maltais.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Bon, Gaby ne savait pas trop de quoi il s'agit, la fête des Maltais, quelle fête des Maltais? J'ai donc raconté notre idée, qui a germée quelque part lors du décès de tante Henriette. On n'a pas l'occasion de se voir souvent, les cousins-cousines et même les mononcles-matantes, si ce n'est que dans les morts et les noces. Mais sauf Mario, on ne se marie plus chez les Maltais (Isabelle, c'est de l'autre bord). Et dans les morts, comme de raison, l'ambiance est rarement joyeuse... Sauf à Yvon, qui avait dit&amp;nbsp;: - À ma mort, vous en virerez une crisse. Le roi est mort, vive le roi... et comment qu'on a fêté!  Mais je m'égare...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Toujours est-il que le projet est de faire un rassemblement, en été, autant que possible pendant une longue fin de semaine, en camping sur le bord du Lac. Ce sera un peu comme quand on était jeune, à la Belle Plage, à Shipshaw, où tous les Maltais (mes oncles et tantes) avaient une tente (chaque). La rue des Maltais. On se baignait dans le Saguenay, ça sentait la soue à Jean-Joseph, et les orages résonnaient en mausus (c'était dans un trou)! Mais le fun qu'on a eu.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Gaby, toujours partant pour faire la fête, nous dit qu'il peut avoir la salle de son camping gratuitement pour la soirée. Oh que c'est intéressant! Marché conclu. On en déduit que le premier juillet, fête du déménagement, serait une bonne date. On ne déménage pas, alors ça ferait un bon moment... Je travaille donc la dessus cet hiver! Parce que la plupart de ceux à qui j'en ai parler était ben emballé...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors que nous potinions, donc, Yanick est arrivé avec sa trallée, et son nouveau Nissan Rogue (ben, me semble que c'est un Rogue!). Neuf? Ben non, es-tu malade? - Eh non, mais il est tellement propre! Beau bolide...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les filles, courageuses, sont allés se baigner. Ouf... Marie-Êve est allé avec elles. Puis, on a mangé la tourtière. Un peu trop cuite, à force de se faire réchauffer (chez Mamie, puis chez Gaby). Mais quand même très bonne! On garde la recette...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nico et Yane, qui remontait à Montréal le soir même, sont parti vers l'heure normale du souper. Mamie est embarqué avec Yanick et sa trallée, question de permettre à Nico de passer par Hébertville et le Mont Apica. Et de ramasser ses pouceux à Québec.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Moi et Sarah sommes donc resté un peu plus longuement avec Gaby. Sarah s'est aperçu que les filles d'en face dansait dans la rue. Elle s'est donc approché... puis a fini par aller les rejoindre. Je viens d'apprendre qu'elles dansaient sur la musique de Mixmania II.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En revenant, Sarah a dormi un ti-bout. C'est quand même juste une trentaine de minutes, pis encore... J'ai décidé que, comme nous n'avions pas vraiment souper (mais diner si tard), c'était le moment de la traditionnelle poutine chez Bébé. À son réveil, j'ai avisé Sarah qui sauta de joie. Une chance qu'elle était attaché!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ma mère m'avait dit que Bébé avait agrandi. Un événement! Deux trois tables de plus, et une toilette! Une toilette... la modernité qui est passé!!! Presque...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Comme Sarah aime les ti-bancs qui tournent, nous avons pris une place au comptoir. J'ai quand même pris la peine de lui dire que ce n'était pas un manège. Nous avons commandé une poutine bien sur, râpée-BBQ. Sarah a dit&amp;nbsp;: - Ici, c'est la meilleure poutine du monde. Hmm, ils nous restent encore quelques places à aller goûter, mais jusqu'à maintenant, c'est pas loin de la vérité! ;) Faute de Saguenay Dry, ni même de Red Champagne, je me contente d'un Sprite. Si vous savez de quoi je parle, vous êtes vieux!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous sommes donc par la suite retourné chez Mamie. Le voyage tirait maintenant à sa fin... Mais pas les vacances!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-3849828808118887911?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/3849828808118887911/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=3849828808118887911' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/3849828808118887911'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/3849828808118887911'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/09/moments-de-bonheur-6-playa-del-gaby.html' title='Moments de bonheur 6 – Playa del Gaby'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-9020783829329024482</id><published>2011-09-06T00:30:00.000-04:00</published><updated>2011-09-20T08:00:17.952-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Moment familial'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le fleuve'/><title type='text'>Moment de bonheur 5 – Le party...</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous avons tous couru vers nos automobiles, vu la pluie. Mais le défilé défila, et comme la circulation rue Sainte-Famille est abondante, nous, les derniers, avons eu quelques difficultés à rejoindre le groupe. Une chance qu'on savait où était l'party! Par contre, je me demandais bien si le chauffeur connaissais la coutume qui veut que l'on défile devant la maison de la mariée. Faut croire que non! ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Correction venu de la mariée: le chauffeur, qui était mon chum est bien au courant de la tradition de passer devant chez la mariée, mais ladite mariée lui avait dit de pas le faire pour qu'on finisse par finir d'arriver à salle. &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le défilé défila donc directement jusqu'à la bière. Pas de temps à perdre avec le protocole! Il pleuvait toujours. Pas le temps de placotter dehors... tout le monde dedans. En bas, un gars disait&amp;nbsp;:- le mort c'est en bas, le mariage en haut. Sympathique comme accueil!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Après une pause toilette en bas, le faux mort n'étant pas très jasant, et les invités de pures inconnus qu'on ne connait pas, nous sommes montés en à l'étage, retrouver des inconnus qu'on connait! Nous nous sommes choisis une table... puis une autre. Ne me demandez pas pourquoi, mais ma mère n'aimait pas la première.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La mariée chercha moyen de nous indiquer de nous garocher (le mot est d'elle) sur le punch. Un écriteau annonçait Sans alcool sur la moitié des verres, sous-entendant que l'autre moitié était Avec. Là, on n'a pas fait tout ce chemin ni braillé toutes ces larmes pour faire attention. Un Sans pour Sarah, un Avec pour moi. On a même fait le test moi et Sarah, des fois que... À l'odeur, elle ne voulait rien savoir de mon Avec. Elle en a encore à apprendre pour devenir une vraie Maltais!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Par la suite, après quelques tergiversation, la lignée de félicitaillages s'installa sur la terrasse avec vu sur la brume. Sinon, avec un peu de chance, on aurait vu le Saguenay, tout prêt juste en bas. Sarah, la magnifique fille du marié était la première de la lignée. J'en suis encore tout émoustillé! Ensuite, son frère Jean-Philippe, les parents de Dany, ceux d'Isabelle, mon fier oncle Raymond et non moins fière tante Jeanine. Enfin, les mariés eux-mêmes. Gros calins chaleureux de circonstances furent échangés, spécialement avec Isabelle, avec qui j'ai retrouvé mes atomes crochus.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;De retour à la table, je demande à ma mère en quoi la cérémonie fut écourté. Au chrono, ça n'a pas trop paru! Il n'y a pas eu de communion qu'elle me dit. Ah ben oui, c'est donc vrai! Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour perpétuer la tradition! Même adapter ladite tradition, faut croire.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors que je déambule, tante Lise m'accroche. - Arrive icitte, je vais te présenter. C'est Jean-François, le garçon à Nicole. Devant moi, la sœur sœur (ben quoi, elle est religieuse!) de Raymond, bonjour, et Rita, de Rita-pis-Gaétan, le célèbre duo qui nous suit partout depuis presque toujours. Gaétan est le frère de Raymond; à chaque sortie familiale, ils sont là. Bref, Rita, je la connais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Correction venue de la mariée:  Gaétan est le beau-frère de Raymond, c'est Rita qui est sa soeur.&lt;br /&gt;Correction venue de ma meilleure mère: Gaétan Tremblay ,n'est pas le frère de Raymond Comeau ,c'est Rita Comeau qui est la soeur de Raymond.&lt;br /&gt;Commentaire de l'auteur: hé ben, je n'aurais jamais pensé que tout ce beau monde avait un nom de famille! Avoir su, j'aurais fait le lien plus facilement!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;De retour à la table, je raconte l'événement à ma mère et mon frère&amp;nbsp;: - Lise dit aux dames&amp;nbsp;: c'est la fille  &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;à Nicole. Mon frère saisit la balle au bon et dit à ma mère&amp;nbsp;: - Tu vois, la fille que tu as toujours voulu avoir! Pour moi, dans le garage après-midi, il en a coupé un peu trop (je m'étais coupé les cheuveux)! M'apercevant de mon erreur, nous avons tous éclaté de rire! Je me suis repris, mais évidemment, le mal était fait...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous avons partagé notre table avec tante Lise, donc, sa fille Marie-Christine et Emmie, sa plus vieille. La plus jeune, Amanda-Rose, n'a pas survécu et fut dompée à la maison pendant le défilé...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et c'est là que nous avons tous pris un coup de vieux. Emmie, photographe d'occasion, a sauté sur l'appareil-photo jetable de notre table. Puis, elle a pris une première photographie. Aussitôt, elle tourna l'appareil de tous les côtés avec des points d'interrogations dans les yeux. Se tournant vers sa mère, elle demanda&amp;nbsp;: - Je veux voir la photo! Comment on fait? Nous nous sommes tous regardé en disant&amp;nbsp;: ils sont si jeunes qu'ils n'ont jamais vu un appareil-photo qui n'est pas numérique. Ouf, nous, nous ne sommes que de vieux croutons! On a connu l'argentique et le VHS (d'ailleurs, cette semaine, ma fille me demande, en voyant ça sur un dvd (cherchez l'erreur)&amp;nbsp;: - C'est quoi ça, VHS?)&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'animateur de la soirée présentât alors la table d'honneur. Mais on avait perdu Raymond. Nous avons donc eu la présentation des autres personnes (les mêmes que dans la haie d'honneur)... puis Raymond fût de retour... avec bien sur une bière. Le coquin était parti au bar en pleine présentation! Ah, quand ta soif...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En attendant, et en prenant quelques autres coquetels (ah, à peine...), nous avons eu la visite de Luc-Michel, de Nathalie et de Martine. Si on inclut Marie-Christine qui était à notre table, ça compte pour de bonnes retrouvailles de cousins-cousines qu'on ne voit pas souvent. C'est ça la vie d'expatrier. On ne se voit que dans les noces et les morts. Ça ne se marie plus, et ça ne meurt pas tellement...&amp;nbsp;:) Faudrait peut-être faire un party de cousins pour ce côté-là aussi. Bon, on se pratique avec les Maltais l'été prochain, et si c'est bon, on s'en reparle!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Puis, le repas commença à arriver. Le service, tant pour le vin que pour le repas, fut mené rondement. Et ledit repas fut embouveté tout aussi rondement. Y'a ben juste Nicolas qui ne mourrait pas de faim. J'avais misé sur 20:00 pour le début du souper. Bingo pour la fille de ma mère! Sarah en profita pour nous faire la démonstration de ses talents de mangeuse. Les framboises du gâteau firent de beaux dessins sur sa robe. Dire que bébé elle ne salissait même pas sa bavette! Mamie à la rescousse nettoya ça du mieux qu'elle le put avec e-rien. On a été élevé avec e-rien, alors on est habitué!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pendant que ça relaxait, Sarah s'est endormie sur la table. Évidemment, nous avions la table que le personnel se devait de ramasser en premier. Bon choix, Mamie! J'ai donc pris Sarah, dans le coma, sur moi. Mais c'est qu'elle est rendu lourde, la petite! Pendant ce temps, la jolie photographe fit de jolies photographies de la famille du marié. C'est qu'il y avait un beau décor, alors autant en profiter. Et eux aussi, parait-il, ne se rencontrent pas trop souvent tous ensemble...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Vers 22:00, la musique commença. Sarah sortie aussitôt de son coma. L'effet de la musique sur ma fille est instatané. Je crois qu'elle sera aussi mélomane que ses parents. Je peux dire qu'elle EST aussi mélomane. C'est déjà fait! Après avoir pris quelques minutes pour se remettre les yeux devant les trous, elle se mit à danser, et tout le monde aussi. Et chapeau au maitre des fausses tables tournantes pour sa première heure! Wow, on ne se pouvait plus...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ajout demandé par ma meilleure mère: Pis aussi Nicole a dansé avec les enfants de Pauline et Charles-Henri Girard: Linda et Jocelyn Fortin, et Sylvain Girard et Marlène. Je crois que Sarah a un peu de sa grand-mère en elle, car elle aime la danse.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Lors d'une visite au bar, Nico se mit à jaser avec un sympathique homme qu'on n'avait pas reconnu... c'est qu'il s'est un peu arrondi depuis le temps qu'on l'a vu. C'était Alain Gaudreault, le père de Steve, tragiquement décédé à dix-sept ans. Steve était de la gang de mon frère au secondaire. Évidemment, ça nous a ressassé des souvenirs. Repose en paix, Steve... :-(&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors que nous dansions comme des fous, Nico, voyant arrivé Stéphane, le patron d'Isabelle, me dit&amp;nbsp;: - Trouve-tu qu'il a un air de savant fou? - Oh que oui! Éclat de rire généralisé... Puis, saisissant son appareil-photo, il photographie les orteils de Yane. Devant mon air étonné, il me dit&amp;nbsp;: - Au temps que ça a pris pour faire ça, on va toujours ben immortaliser ça!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La danse des fous s'est poursuivi pendant un bon bout de temps. Puis, le roi des fausses tables tournantes annoncent une demande spéciale des mariés. On entend un bon Rammstein débuté. Nico, pas à une blague prêt, dit&amp;nbsp;: - Bon ben Rita-pis-Gaétan vont y aller. Bon, encore un fou rire... et on voit Gaétan qui nous envoie la main. - À la prochaine les p'tits gars! Ça brassait pas rien qu'un peu...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors qu'une heure grimpait à l'horloge, et qu'il ne restait que moi, Nico, Yane, la jolie lectrice et une autre fille (toutes deux de la famille de Dany), et bien sur les deux mariés, nous avons conclu que nous pouvions déclarer la soirée satisfaisante!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Encore des calins, des salutations, puis départ pour la maison. Demain sera un autre jour.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pour les mariés, le réveil fut rigolo. Dany, qui avait fait des mauvais coups à tous les mariages des autres, s'est fait équiper l'automobile. Remplie à ras bord de coquilles de styro-mousse, du genre que l'on reçoit dans les boites d'expéditions. J'imagine qu'ils en auront pour des mois, voire des années, à en retrouver!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-9020783829329024482?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/9020783829329024482/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=9020783829329024482' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/9020783829329024482'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/9020783829329024482'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/09/moment-de-bonheur-5-le-party.html' title='Moment de bonheur 5 – Le party...'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-2196536859418110323</id><published>2011-08-30T00:31:00.000-04:00</published><updated>2011-08-30T00:31:23.123-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Moment familial'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Du côté de Jonquière'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le fleuve'/><title type='text'>Moment de bonheur - Partie 4</title><content type='html'> &lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous sommes donc arrivé chez Mamie à 21:00. J'ai avisé Sarah tout de suite qu'elle irait au lit à 22:00 au plus tard. Je connais ma fille... elle a toujours mieux fonctionner si elle a un «&amp;nbsp;après&amp;nbsp;». L'action indirecte lui semble moins épeurante; pourtant, le résultat est le même!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Après un peu de potinage, l'heure dite arriva. Sarah, dans un élan d'obéissance incroyable, était au lit à l'heure dite. Mamie alla la voir vers «&amp;nbsp;et deux&amp;nbsp;» pour savoir si elle préférait qu'on éteigne la lumière du passage. Au même moment, les lumières de l'automobile de Nico, mon meilleur frère passait au ralentit dans la rue. Tiens, z'était pas supposé arriver tard tard dans la nuit, eux? Alors qu'ils entraient, je suis retourné voir Sarah pour lui dire qu'elle pouvait bien venir quelques minutes dire bonjour et faire les calins d'usage. Peine perdu&amp;nbsp;: elle dormait profondément! Il était «&amp;nbsp;et cinq&amp;nbsp;»! Non mais, pourquoi ce n'est pas aussi facile à la maison?&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mon frère, téméraire de la route, n'avait pas encore souper. Il avait bien acheter du chocolat aux beleuets des Ti-Pères Trappistes, mais il n'avait même pas eu la chance d'y goûter! Après en avoir offert à ses deux pouceux, puis à Yane, sa blonde (on prononce Ja-né), lorsqu'il pût en reprendre, la boite était vide! Quand on vous dit que c'est bon...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mamie nous a donc réchauffer de la soupe aux gourganes. Moi qui avait souper mais qui a toujours faim, je ne me suis pas fait prier! Yane nous raconta qu'au Pérou, ils mangent de la gourgane. Mais là-bas, la fève est plus grosse et ils l'épluchent (la cosse!). Hé ben, on n'est jamais vraiment tout seul au monde!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Puis, une fois rassasié, tous sont allé au lit successivement. Ne resta que moi et mon frère. J'ai alors appris officiellement qu'il retournera au Saguenay aussitôt son (ses?) entreprise démarrée. Vas-y fort mon frère, j'ai ben confiance! Je crois qu'il a eu plus de «&amp;nbsp;gots&amp;nbsp;» que moi. Me manque un bon coup de pied au cul... (j'entends Caro qui dit&amp;nbsp;: pas juste un, une série!).&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Après un repos bien mérité, quoique trop court (Yane le matin, elle brasse!), le programme s'est mis en place. Mamie s'est offerte pour repasser nos vêtements afin que nous soyons beaux bonhommes et belles madames. Yane s'est aperçu qu'une coiffeuse à deux minutes d'avis, ça ne court pas les rues (mais grâce aux contacts de Nico, tout s'est arrangé). Yane avait un problème de robes... comme dit Nico, ce n'est pas parce qu'elle en a amené trois que c'est suffisant!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ils sont donc tous parti vers 10:00 pour faire la tournée, qui du salon de coiffure, qui du maquillage, et qui encore du magasinage de dernière minute. Que voulez-vous, on ne vit pas des noces à toutes les années... et la dernière fois, c'était médiévale, alors on a loué des costumes complets, c'est pas mal moins de troubles!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je suis donc resté tout seul à la maison. Peut-être est-ce parce que ma blonde n'étant pas là, je n'avais personne pour me dire que j'avais un problème ou un besoin de dernière minute? Je suis donc parti pour faire des photos de Kénogami. Mais évidemment, comme c'est un nouvel appareil et des batteries de merde, ça n'a pas fonctionner longtemps... Je suis donc revenu en criss (ma spécialité), en maudissant le manque de temps pour avoir MON appareil qui fonctionne vraiment...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;À mon retour, ma mère était revenu de chez la coiffeuse. Belle tête! La pizza maison chauffait dans le four. Et après avoir constater que les deux autres, ayant un rendez-vous chez la coiffeuse à 12&amp;nbsp;:30, et d'autres arrêts, n'y serait pas pour diner, nous l'avons mangé!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mamie est donc reparti, avec Sarah, pour aller se faire maquiller. Puis Nico et Yane sont revenus, vers 16:30! Mon frère bougonnait (c'est de famille) puisque malgré tout ce temps, ils n'avaient pas dîné  en chemin! Yane est du genre incertaine...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Tante Pauline avait téléphoné dans la matinée. Mon frère lui avait fait l'horaire de la journée, alors voilà qu'elle rappelle ma mère, qui se trouve à être sa sœur. Elle raconte à ma mère qu'elle et Charles-Henri auraient besoin d'un transport entre l'Église et le Pichet, parce qu'ils ont quelqu'un pour les amener, pour les ramener, mais pas entre les deux. Ma mère, toute éberlué&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Quoi, vous ne venez pas pour la 	soirée?&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Oui oui...&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ben, c'est au Club de golf...&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Oui, c'est ça...&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Marché conclu, vu qu'à cinq, nous avions trois automobiles... Des fois qu'on aurait des couche-tôt dans la famille!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Au travers de tout ce brouhaha, nous sommes parti pour l'Église Saint-Matthieu (avec deux T, pour faire différent de l'Évangéliste, Mathieu avec un T). Un bon show ne commence jamais à l'heure, mais là, on ne peut pas prendre de chance. Imaginez une noce où l'on ne verrait pas la mariée descendre l'allée&amp;nbsp;: impensable!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dès l'arrivée, je rencontre la petite Christine, qui tourne en rond en attendant sa meilleure amie (la mariée). Puis Martine, sœur de la mariée, expatriée elle aussi, mais à Rivière-du-Loup, avec ses deux enfants, si beaux pour l'occasion. On apprendra plus tard que la belle Marie-Laure sera responsable du transport des alliances. Et je suis bien placé pour savoir que le transport est la partie la plus importante de tout événement. Aussi Michel, le cousin qu'on a appris à cause de Facebook qu'il s'appelle en fait Luc-Michel. Non mais, y'en arrive tu des affaires! Du beau monde qu'il y a longtemps, très longtemps même, qu'on n'avait vu!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Après un peu de placottage, le curé nous indique, pour une xième fois, qu'il est temps de gagner nos places, car la mariée arrivera d'une minute à l'autre. Les invités du marié à droite, ceux de la mariée à gauche, nous a t'il dit. Bien, on va être en avant, on est les seuls invités de ce côté, faut croire!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En s'avançant, nous avons plutôt compris que les gens n'écoutent plus les curés. En fait, tout le monde s'était réfugié du même côté de l'église! Bon, nous serions en avant quand même, malgré l'heure tardive de notre arrivée sur les bancs.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Évidemment, nous étions tous là à nous étirer le coup aux deux minutes afin de ne rien manque de l'arrivée... Finalement, Isabelle et Raymond, son fier papa, sont apparus, d'abord au fond de la nef, puis en s'avançant lentement, suivi de toute la procession. Isabelle était radieuse, mais un peu braillarde! ;)&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Sérieusement, Isabelle semblait très émue, braillant toutes les larmes de son corps. Moi, pas dur sur la larme, ai donné généreusement aussi... On ne devait pas être les seuls yeux humides, j'en suis certain!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Puis, après une brève présentation, la cérémonie commença. Ma mère nous chuchotta que «&amp;nbsp;ça l'air que ça va être une cérémonie écourtée&amp;nbsp;». Ah ouin? Hé ben, on n'arrête pas le progrès!&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La cérémonie se déroula parfaitement. La jolie lectrice fit de jolie lecture. Marie-Laure transporta fièrement les alliances. Ils furent déclaré «&amp;nbsp;mari et femme, vous pouvez embrassez la mariée&amp;nbsp;»... eh ben, il ne l'a pas dit comme ça, c'était plus à la mode. Genre&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;je pense qu'on est dû pour un bec&amp;nbsp;»! Ma foi, ne manquait que sœur Clarence et sa chorale...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Alors que les nouveaux époux et leurs témoins s'occupaient des civilités, le curé faisait de l'oeil à la photographe... ben là, il fallait bien savoir si on ferait une photo de groupe en dehors ou ben en dedans. Quelqu'un alla s'enquérir du temps, pas fameux, et alors qu'on se retournait pour s'en retourner, justement, on vit la photographe jouquée dans le jubée. Tiens... faisons un tas... avancez encore un peu... un peu moins éjarés... collez-vous là... Risez... Trois quatre clic, pis voilà, nous fûmes immortalisés.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous pouvions donc maintenant aller faire une parade en délégation jusqu'au party.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-2196536859418110323?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/2196536859418110323/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=2196536859418110323' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/2196536859418110323'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/2196536859418110323'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/08/moment-de-bonheur-partie-4.html' title='Moment de bonheur - Partie 4'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-6346089059944377480</id><published>2011-08-18T21:12:00.000-04:00</published><updated>2011-08-18T21:12:40.849-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dans ma région'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Moment familial'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bon restaurant'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sur la route en famille'/><title type='text'>Moment de bonheur - Partie 3</title><content type='html'>Afin de nous présenter au mariage de ma cousine Isabelle et Dany, nous avions convenu que Sarah et moi irions à Jonquière pour faire la fête pendant que Caro garderait le fort... et le Marché public. Comme nous anticipions un drôle de voyage (en dehors de la noce), nous sommes parti le vendredi, avec retour prévu lundi, peut-être même dimanche, selon le déroulement des événements. Ce qu'on appelle un voyage sans chier...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi donc, je suis allé comme à l'habitude chercher le maïs pour le kiosque de Caro. Une fois le kiosque installé et bien garni, autant diner sur place avant de quitter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un bon repas en famille, nous avons quitté Caro. C'est la première fois que je pars seul avec Sarah. Et déjà ça, ça m'apportait une certaine crainte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sarah désirait passer par la route de La Tuque. J'étais d'accord, alors c'est le chemin que nous avons choisi. On reviendrait alors par le Parc et donc Québec... J'aime bien, lorsque c'est possible, utiliser un chemin différent à l'allée et au retour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons donc pris la route qui nous amena à Saint-Gabriel-de-Brandon. Par la suite, par les petits rangs et chemins campagnard, jusqu'à Charette, où j'ai eu le déplaisir d'habiter pendant un an. En peu de temps, nous étions aux abords de Shawinigan, sur l'autoroute 55. Je me suis dit: tiens, passons dans Grand-Mère afin de montrer à Sarah l'usine de papier où je vais parfois. Et le fameux pont grillagé de Grand-Mère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En entrant en ville, Sarah a eu besoin d'un arrêt-pipi. L'Oncle Tim a fourni sa toilette, mais comme nous sortions de table, on a passé un tour pour le café. Je commençais déjà à voir que nous serions dans les temps pour une pause-souper à La Tuque...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De retour sur la rue qui longe le bord de la rivière, nous sommes passé devant l'usine-mère des&lt;a href="http://french.doralboat.com/"&gt; bateaux Doral&lt;/a&gt; (on en rêve), puis celle de &lt;a href="http://www.zedbed.com/"&gt;ZedBed&lt;/a&gt; (on en a un) et finalement, l'usine Laurentide. Arrivé aux abords du pont, il a fallu attendre quelques minutes pour cause de travaux sur ledit pont. En passant sur le pont, j'explique à Sarah que si on pouvait voir le tablier, on y verrait l'eau par les trous. Un peu à notre droite, au loin, on voit le barrage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De l'autre côté, nous nous rendons vers la route 155. Ce coin, je l'ai parcouru souvent lors de mon premier travail de camionneur. Nous allions chercher des panneaux de copeaux à Saint-Georges-de-Champlain, des madriers à Saint-Roch-de-Mékinac ou livrer des billots à Sainte-Thècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme nous sommes des mordus de&lt;a href="http://www.radio-canada.ca/television/la_petite_seduction/"&gt; La petite séduction&lt;/a&gt;, nous avons jeté un oeil interrogateur à Grande-Piles où Ricardo Larrivée a été séduit. Mais nous n'avons pas pu en être certain... (alors ne pas nous en tenir rigueur...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu plus loin, la route prend définitivement le bois. Un bon moment sans voir autre chose que la forêt! Puis, arrive le moulin à scie de Rivière-aux-Rats (un village que Caro, qui a une phobie intense de la petite bête gratteuse, n'aimerais assurément pas)! Je constate qu'il a un nouveau nom. Hé ben.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En s'approchant de La Tuque, apparaisse des affiches annonçant le "dernier dépanneur avant la voie de contournement", le "dernier terrain commercial disponible avant la voie de contournement" et même le "dernier poste d'essence avant..." Enfin, vous voyez le genre. Je me croyais dans Lucky Luke, au relais de la dernière chance. Mais une voie de contournement, vraiment? Vrai qu'il y a longtemps que je n'avais roulé dans ces terres...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que mon estomac se demandait si il mangerait bientôt, et que Sarah dormait à poings fermés, je vis sur une publicité: "À La Tuque, on se calme le pompon, on va chez PFK". J'avais déjà cette idée, alors ce sourire de r'bord d'autoroute m'a convaincu. On irait au poulet...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrive donc, nouveauté, une intersection! Ça doit être la voie de contournement, ben évidemment! Il faut serrer à gauche, attendre ceux qui montent, puis tourner vers la ville. La voie, que je ne verrai incidemment pas de ce voyage (et comme j'aime bien ravitailler à La Tuque, ce n'est probablement pas pour bientôt), suit son chemin vers l'est, par delà les montagnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En remontant vers la ville, Sarah s'est réveillé.&lt;br /&gt;- Qu'est-ce tu dirais d'aller chez Kentucky?&lt;br /&gt;- Chez PFK?&lt;br /&gt;- Oui oui, au poulet...&lt;br /&gt;- Ouais!&lt;br /&gt;Marché conclu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En traversant la ville, je constate que la mordernité est arrivé. Il y a maintenant un Tim Hortons. Et le vieux Irving a été remplacé par un Couche-Tard, loin loin de la route, tout au fond... conséquemment, il ne reste plus beaucoup d'espace pour les camions. Sachez-le... au moins, la halte au nord de la ville est toujours là!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme elle se réveillait, Sarah n'avait pas conscience de la profondeur de son appétit. J'ai donc pris trois morceaux de poulet... mais autant elle que moi étions défoncé. Ça en aurait pris deux de plus...Une fois rassasiée, elle a découvert le Petit Journal dans le cahier du  samedi du Journal. On est vendredi, alors tout va bien... En bon papa,  je lui dit de partir avec, qu'elle le lira dans l'auto ou chez Mamie.  Bon, peut-être que des dizaines d'enfants ont pleuré samedi ou se sont  chicané pendant des heures parce que le Petit Journal était disparu...  Hooonnn!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;De retour sur la route, Sarah me demande dans combien de temps nous serons chez mamie. Encore deux heures de routes, nous sommes à la moitié du trajet. Avec les arrêts, disons vingt-et-une heure. Elle s'étonne que ce soit encore si loin... Je lui suggère de faire un petit bout de dodo, comme ça, en arrivant, elle sera de bonne humeur et pourra veiller un peu plus tard que d'habitude... Deux minutes plus tard, je regarde dans mon rétroviseur pour lui parler... elle dormait!!! Hé ben, ce que ça peut faire, la volonté!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu plus loin, les radios du Lac commencent à rentrer. Tiens, c'est le Festival du Cowboy à Chambord! Sarah y est déjà aller, dans le temps... On s'arrête au Irving du coin de la route. Alors que je suis dehors à me demander si ce serait indigne de laisser Sarah dormir dans l'auto le temps d'une pisse, elle se réveille... Nous allons donc au toilette, puis un petit café avant de repartir. Sarah remarque que les filles ont un chapeau de cowboy, qu'il y a des beleuets, du chocolat au beleuets et quoi encore sur le comptoir! Ça sent la maison...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y avait beaucoup de monde dans Chambord... mais la route s'est bien déroulé par la suite jusqu'à la maison familial.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-6346089059944377480?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/6346089059944377480/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=6346089059944377480' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/6346089059944377480'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/6346089059944377480'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/08/moment-de-bonheur-partie-3.html' title='Moment de bonheur - Partie 3'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-9008358682302756975</id><published>2011-08-07T03:26:00.000-04:00</published><updated>2011-08-07T03:26:47.095-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='C&apos;est beau la technologie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Moment familial'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le fleuve'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sur la route en famille'/><title type='text'>Moments de bonheur en famille - Partie 2</title><content type='html'>Au petit matin, le réveil fut agréable. Personne ne s'est rendu compte que notre abri avait été démonté de tôt matin. En effet, Caro, dès sa sortie de la tente, a soigneusement ramassé les dégâts. En réalité, seul une section de la structure a cassé. Les autres sections sont éjarées, mais le tout demeure fonctionnel! Je suis moi-même surpris. Mais l'an passé, au Marché, lorsqu'il y a eu le fameux coup de vent, l'un des abris avait eu le même sort, et n'avait pas eu vraiment de dommage!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un bon déjeuner sur le grill (les oeufs, le bacon, les rôties, le café), Caro a évalué que nous allions manquer d'oeufs, car c'est le seul item mangeable dont elle n'a pas calculé la quantité requise. Quatre déjeuners, trois personnes, deux oeufs la "shot"... On arrive facilement à deux douzaines! Bon, on avisera les autres matins... et on a du creton et du pain rien qu'en masse! Comme disait feue grand-mère: "Faute de pain on mange de la galette"! Et feu mon père: "Ceux qui sont pas contents, ils iront à l'hôtel!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, chez les Maltais comme chez les Labrèche, c'est ben rare qu'on manque de manger! Une fois tous rassasié, les Gravel sont passé à la "maison". Anecdote: Sarah, qui est aussi à cheval sur les mots que moi, nous a repris à chaque fois qu'on a dit "à la maison" ou "chez nous"... La tente, ce n'est pas la maison, et le camping, ce n'est pas chez nous... Bon bon, ok, mais c'est quand même là qu'on reste pour quelques jours! Des fois, tu expliques à ta fille que c'est important d'utliser le bon mot pour chaque chose... pis elle s'en souvient! Donc, les Gravel nous expliquent qu'on partira en bateau un peu avant l'heure normal du diner, alors ils faut qu'on se présente chez eux avec notre diner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On avait déjà prévu le coup, alors nous nous sommes concocter des sandwichs et des tites crudités (comme dans &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=prf4ARYgWcw"&gt;la chanson&lt;/a&gt;, deuxième ligne...), rajouter quelques breuvages, alcoolisés et régulier. Le reste est déjà su'l bateau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois notre mini-glacière bien remplie, nous nous rendons à la roulotte des Gravel. Leur quai est juste en bas de la côte (ben tsé, sur l'eau là...). Eux sont prêts aussi, alors l'embarquement se fait comme indiquer par notre capitaine Jean-Marc. Le bateau est un tout petit &lt;a href="http://www.bajamarine.com/outlaw/main.htm"&gt;Baja Outlaw&lt;/a&gt; de 20 pieds.Tiens, je constate qu'il ne s'en fait plus de si court. Dans celui des Gravel, aucun petit salon sous le nez. Que de l'espace de rangement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir constaté qu'il y avait une veste de sauvetage approprié pour Sarah, et suffisamment pour tous les adultes, nous avons donc quitté le quai. À cet endroit, nous avons un petit canal étroit sur quelques mètres avant d'arriver dans une petite baie, qui donne évidemment sur le lac. Rendu tout juste sur le lac, Jean-Marc enfila dans le nez afin de nous sortir les vestes de sauvetages... au cas ou la chienne nous prendrait en s'en allant. Sarah bien sur enfila la sienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sarah était d'ailleurs craintive devant l'inconnu. Et un Baja qui déjauge, le nez lève rien qu'en masse! Surtout si ledit Baja est aussi court! L'angle est assez impressionnant. Le tout se stabilise assez rapidement et nous voguons allègrement. Notre destination est la plage de la Pointe-Fine. Mais en peu de temps, nous constatons que le sud-ouest est à la flotte. Nous dévions donc vers le sud-est, puis franc est, en direction de la plage du cadran solaire. Le lac Taureau est si grand que tu peux presque toujours y contourner les orages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cadran solaire est situé sur une presqu'ile. Arrivant du côté du lac, nous nous sommes fait indiqué qu'il valait mieux arrivé par le côté de la baie. Le côté lac est plutôt rocailleux. L'intérieur de la baie est beaucoup plus sableux. En nous retournant, nous avons constaté que l'orage nous avait suivi. Tellement que nous nous sommes fait mouiller en contournant la presqu'ile! À peine par contre, car nous avons accosté au sec! Le temps change vite là-bas. Le temps de se ramasser une bière, et nous voici sur la plage...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plage du cadran solaire abrite, comme son nom l'indique, un cadran solaire. Bien utile car en mode plage ou sur un bateau, on perd vite toute notion du temps. On se demande comment on a si faim, pour se rendre compte que l'heure normale du diner est passé depuis longtemps. Genre... Là, on peut donc voir avancer l'heure grâce au soleil. C'est d'ailleurs quelques choses que je voudrais sur mon terrain, un cadran solaire... ça et des drapeaux. Mais je m'égare!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le Taureau (dans le parlé local, on oublie le mot lac), on rencontre toujours quelqu'un qu'on connait. Est-ce ce que j'appelle la "mentalité de bateau" qui fait que tout le monde se parle, donc on finit par se trouver des affinités? Fouille-moi... toujours est-il que Jean-Marc connaissait un des trois couples qui squattent la plage de l'horloge. L'une des femmes y crèche depuis plus de vingt ans! Des camionneurs en plus... Le monde est petit!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un peu de potinage, de pateaugeage et de constat que la pluie est disparue d'où l'on vient (et qui se trouve à être vers où l'on va en même temps), nous décidons de repartir pour gagner la Pointe-Fine et d'y manger. Des amis des Gravel devraient d'ailleurs s'y rendre eux aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fois, notre capitaine, ayant constaté que finalement nous avions le pied marin, Sarah inclus, s'est permis d'opérer un peu plus sa bête! Et quelle bête! Wow! Et Sarah qui criait des "wahou" presqu'à chaque vague!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que petit, ce bateau est tout simplement incroyable! Lorsque la "mer" est belle, ça rentre au poste! Ça navigue droit comme une automobile sur la route. Vraiment, incroyable!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques minutes après notre départ, nous avons bifurqué vers une jolie baie. Jean-Marc disait qu'un ami devait s'y rendre cette journée-là. Il y avait des beautés qui rôtissent, un ponton dont la fumée émanait du Bar-B-Q, des enfants qui se baignent, et plein de beau monde qui semblait avoir un plaisir four! Mais pas l'ami recherché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes donc reparti de plus belle! Tout juste avant d'accoster, un ballon dérivait très loin de la rive. Nous l'avons ramasser. Sarah avait les yeux ronds! Mais nous lui avons dit que c'était probablement à quelqu'un sur la plage. Mais que si personne ne le réclamait, ben alors il serait à elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir repéré un espace, nous avons accoster sur la plage de Pointe-Fine. Nous avons sorti tout l'attirail: chaises, table, glacières, parasol. La grosse vie sale. Encore une p'tite bière... Puis ce fut le tour du bon diner!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-9008358682302756975?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/9008358682302756975/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=9008358682302756975' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/9008358682302756975'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/9008358682302756975'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/08/moments-de-bonheur-en-famille-partie-2.html' title='Moments de bonheur en famille - Partie 2'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-7100982203084549239</id><published>2011-08-05T03:09:00.000-04:00</published><updated>2011-08-05T03:09:56.647-04:00</updated><title type='text'>Moment de bonheur en famille - Partie 1</title><content type='html'>Pour les vacances, nous aimons bien partir en camping en famille. C'est pour moi une retour à la vie de bois, la vie primitive, la façon la plus efficace de décrocher... D'ailleurs, ma Caro a bien de la difficulté à décrocher si elle ne quitte pas la maison... et les Internets et le cellulaire, comme moi d'ailleurs!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la petite histoire, nous avons une tente condo (à deux têtes: une pour les parents, une plus petite pour Sarah, avec un tunnel entre les deux; vraiment mignon, et ça fait jaser!). Aussi, nous cuisinons au charbon, sur un&lt;a href="https://secure.lodgemfg.com/storefront/product1_new.asp?idProduct=3975"&gt; Hibachi à l'ancienne&lt;/a&gt;, mais acheté chez &lt;a href="http://www.lodgemfg.com/"&gt;Lodge&lt;/a&gt; (la compagnie qui fabriquait&lt;a href="https://secure.lodgemfg.com/storefront/product1_new.asp?menu=logic&amp;amp;idProduct=3923"&gt; les vieilles poêles en fonte de nos vieilles tantes, ou plutôt grand-mères&lt;/a&gt;). Qu'on allume avec une cheminée de la même compagnie, qui fait aussi jaser!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a aussi depuis le début un&lt;a href="http://www.colemancanada.ca/Catalog/LIGHTING.Fuel,286B700C.fr.products"&gt; fanal Coleman au naphta&lt;/a&gt; (je crois que le terme français est: gas de naphte), comme mon père et mes oncles appellaient: un p'tit crosseux... dû à l'action de pomper le réservoir pour faire monter la pression. Vous me direz: heille le vieux, ils en font au propane avec les&lt;a href="http://www.ecocentresrdn.org/IMG/jpg_propanecoleman185pxl.jpg"&gt; tites bombonnes&lt;/a&gt;, c'est ben moins de troube! E ben, tchèque, chose, as-tu vu comment ça coute, les&lt;a href="http://www.ecocentresrdn.org/IMG/jpg_propanecoleman185pxl.jpg"&gt; petites bombonnes&lt;/a&gt;? Quatre fois le prix de mes &lt;a href="http://img.ehowcdn.com/article-page-main/ehow/images/a06/7e/bq/ignite-20-lb_-propane-tank-800x800.jpg"&gt;20 lbs&lt;/a&gt; pour Caro et ses conserves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'an passé, Caro a trouvé dans un Émaus un&lt;a href="http://www.colemancanada.ca/Catalog/CAMPING-STOVES.Liquid_Fuel,3000000492.fr.products"&gt; poêle Coleman au même naphta&lt;/a&gt;, pour un gros 2$. Ma Caro, c'est une dépensière!!! ;) Elle s'est dit: je ne sais même pas si il fonctionne, ni même si il a tous ses morceaux, mais bon, à ce prix-là, on ne peut pas vraiment se faire fourrer!!! Cré Caro!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La semaine dernière donc, au kiosque à légumes, nous avons testé ledit poêle et comme tout était complet et fonctionnel, nous avons pu manger les meilleurs blés d'Inde du monde!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, et notre potte à café est un vieux percolateur en céramique du bon vieux temps. Tellement ancien que je ne peux le retrouver en image sur les Internets. À faire chauffeur directement sur le rond. Ah oui, parlant d'images, Caro a pensé à amener l'appareil-photo... mais pas la carte-mémoire! Désolé, mais pas d'images du voyage donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, donc, je reviens à nos moutons. Parmi les petites madames de la Boulangerie, il y a Johanne, qui se trouve à être l'épouse de Jean-Marc, notre déneigeur. Disons pour faire cour que entre elle et nous, ça a bien cliqué. Donc, c'est à elle que nous devons la plogue pour le Camping Saint-Ignace, de Saint-Ignace-du-Lac, au nord du nord de Saint-Michel-des-Saints. Tiens, moi qui croyait que la terre coupait à Saint-Michel. Bon, à part que si on fourche un brin pour contourner le Lac Taureau, dépassé la fin du monde et au-delà de la nuit des temps (c'est vraiment un osti d'boutte), Manouane, une communauté Attikameke nous attends. Je rigole, mais je crois que par la route dans un lamentable état (à ce qu'on dit, il faudrait bien que j'aille constaté de visu), il y a plus d'une heure pour s'y rendre, de Saint-Michel. Donc, la plogue, parce qu'en fait, la proportion de terrain pour les passants est plutôt faible, alors c'est mieux d'y être inviter par un autre campeur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, après deux ans sans camping (je vous ai déjà dit que j'ai été élevé sur un camping?), à mon grand désarroi (il fallait bien déménager...), voici donc que cette année, tout s'imbriqua pour que nous puissions partir quelques jours (et quatre nuits, en fait) entre les jours de Marché de Caro et la noce de la belle Isabelle, ce samedi, à Kénogami!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimanche dernier, au petit matin, nous avons donc paqueter le Bleu (ceux qui ont de la mémoire se souviendront que c'est le nom que l'on donne à notre Jetta). C'est incroyable ce que ça peut contenir, un Volkswagen. Ça a vraiment été pensé pour vivre sur la route. Dire qu'il y a la Passat et en plus les modèles familiales... Mais je m'égare...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois ledit Bleu paqueter, mais bien sur, pas le chauffeur, nous voici parti pour... Heille, là, wo. Premier arrêt: la pharmacie. Deuxième arrêt: la maion. Troisième arrêt: la boulangerie pour un pain (il faudra bien déjeuner). Bon, on est prêt là là??? Oui oui, go go go!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça défile... Sainte-Émilie-de-L'Énergie, Saint-Zénon (le village le plus haut du Québec, hen, que je vous en apprend des belles affaires?), puis Saint-Michel-des-Saints (là où tous les français viennent faire du Ski-Doo-de-Li-Doo). Comme il est passé midi depuis longtemps, nous arrêtons à la cabane à rotteux (pour mes amis français: à la cantine le long de la route ;) ) pour diner, mais non sans être d'abord passé chez &lt;a href="http://korvette.ca/"&gt;Korvette&lt;/a&gt;. Caro y va seul et y achète une surprise de camping. Malheureusement, Sarah la découvre aussitôt qu'elle ressort, merci au sac transparent (mais pour vous, chers lecteurs et chères lectrices, je vous garde la surprise)!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce à Google Maps, j'avais le chemin bien écrit sur un beau papier. Pas trop compliquer. N'oubliez rien, car le dépanneur du village de Saint-Ignace-du-Lac est fermé, alors il faut trente minutes pour retourner à Saint-Michel-des-Saints. Ça revient cher la pinte de lait...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous tournons donc dans le petit chemin de garnotte, là où l'affiche le dit. Parce qu'en fait, la rue selon Google serait la suivante. On n'arrête pas le progrès... mais on peut déjouer Google!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrive à la barrière. Le gars nous regarde un peu comme si nous sommes des extras-terrestres. Évidemment, j'ai un blanc sur le nom de famille de nos amis (qui ont avisé de notre arrivée quelques jours auparavant).&lt;br /&gt;Moi: Un terrain (ça semble évident qu'on a une tente...)&lt;br /&gt;Gars pas vraiment sympathique: Suis le chemin, tu arrives au bout (en fait, juste avant de tomber dans l'eau), à gauche, à côté de la toilette séche (ouf, ça promet!). Ça coute tant. Je ne peux pas y aller avec vous, parce que je suis tout seul pour l'instant. Si il y a de quoi, revenez me voir.&lt;br /&gt;Je lui remet l'argent, et il me donne un carton qui indique la journée de notre départ. Un billet de sortie, en quelque sorte!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous roulons jusqu'à l'eau. Je ne suis pas trop certain de terrain, mais Caro répète: à côté de la toilette. C'est ça, la toilette. Une&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-KedsRJh6iC8/TgYoZjHVyPI/AAAAAAAAAQU/a-sRn-Xo6xo/s1600/porta-potty-be-the-man-what-not-colorado.jpg"&gt; magnifique toilette bleue&lt;/a&gt;!!! Bon, enfin... j'enfile le Bleu (l'auto, celle-là) entre ladite toilette et la série de roche qui délimite le chemin. Une fois complètement sur le gazon, j'arrête le tout, et le déchargement commence. Encore une fois, épaté qu'on ait pu emporter tout ça, sans rien d'autre que l'auto elle-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En deux temps, trois mouvements, la tente est monté. oups, pardon, les tentes sont montés, tout l'attirail est à sa place, et nous sommes prêts à faire le plus beau rien dont nous sommes capables. Comme dans E-Rien, même. D'ailleurs, vive la mentalité de camping, à peine débarquer de l'auto, Sarah avait déjà une amie! La voisine d'en haut (les terrains sont en escalier, alors tous ont vu sur le lac, par dessus la roulotte du terrain d'en dessous).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous partons donc à pied à la recherche de Johanne et Jean-Marc. Le seul Hummer sur place est vite localisé. Ne reste qu'à les attendre, ils sont surement parti en bateau. Vraiment, le nautisme est le but de ce camping.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée fut dès plus tranquille... Johanne nous avait déjà invité pour un tour de bateau, mais nous a dit que "les chemins sur le lac, ça n'annonce rien de bon". Le couché de soleil fut magnifique. Je dirais que c'est presqu'identique à Saint-Gédéon-Granmont: vu sur le lac côté ouest, couché de soleil toujours majestueux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous sommes couché avec une bonne mais belle journée, rêvassant au lendemain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, la fin du monde arriva... Un orage éclata, comme seuls probablement les riverains d'un immense lac, mer ou les madelinots les connaissent. En fait, personne là-bas n'avait jamais rien vu d'aussi pire, c'est tout dire! Pendant un moment interminable, un bon deux heures, du tonnerre à en faire trembler le sol (j'en ai sauté ça d'haut sur mon matelas!), des éclairs à allumer la tente comme en plein jour (deux murs blancs sur quatre), de la pluie jusqu'à ce que ça entre par la porte (qui ben évidemment était dans le trou du terrain! Caro qui est sorti plus tard avait de l'eau dans ledit trou par dessus le pied) et du vent à nous faire croire que la tente (et nous tous dedans) allait s'envoler. La chienne, je vous dit, on a eu la chienne!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, bien sur, au beau milieu de tout ça, les choses importantes. Sarah demande à Caro:&lt;br /&gt;Maman, est-ce que demain on va quand même faire un tour de bateau?&lt;br /&gt;Caro: E, ben, surement, oui...&lt;br /&gt;Drôle, mais après ça, Sarah semblait un peu moins craintive!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sarah a très peur des orages. Il faut dire que quand elle était plus jeune, un éclair tomba sur l'Église de Sainte-Émilie-de-L'Énergie, qui prit feu. Dans sa tête, un orage, ça fait des gros dégats. On a donc eu le temps de lui faire écouter le tonnerre, qui s'éloignait, et revenait. Aussi que si l'éclair précède de beaucoup le tonnerre, c'est que l'orage est loin. Mais bon, si près d'un lac, ça résonne fort et loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En regardant dehors, nous avons constaté que l'abri pare-soleil et moustiquaire a été arraché par le vent, et est retombé sur le Bleu. Wow... Par la magie des distances, nous aurions pu l'avoir en pleine tronche. Donc, je prends un moment pour vous dire que je suis content de vous avoir connu, et que j'aurais pu ne pas y être pour vous le raconter. Pas de farce!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme la pluie cessa, et qu'après tant d'émotion je n'allais pas me rendormir de sitôt, je suis parti prendre une marche pour constater les dégâts. Ben y'en n'avait pas! Sauf nous bien sur... La raison? Plus loin... Au moment où je suis revenu dans la tente, la pluie recommença... et rebelote, un autre orage tout aussi fou que le premier (notez que j'ai dit plus haut deux heures, c'est pour les deux parties ensemble). Interminable je vous dit!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain matin, c'était bien sur le sujet du jour. J'ai aussi constaté, après mais quand même, que personne ne laissait quoi que ce soit à l'extérieur, et jamais de fenêtres ouvertes. Le temps, nous l'apprendrions pendant notre séjour, y est tellement changeant qu'on ne peut laisser sa fenêtre ouverte le temps d'aller prendre une marche (et pour donner une idée, en trente minutes on en fait le tour...).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-7100982203084549239?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/7100982203084549239/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=7100982203084549239' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/7100982203084549239'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/7100982203084549239'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/08/moment-de-bonheur-en-famille-partie-1.html' title='Moment de bonheur en famille - Partie 1'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-4833682574872736516</id><published>2011-06-19T23:22:00.001-04:00</published><updated>2011-06-24T20:19:04.293-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Moment familial'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bonnes adresses'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bon restaurant'/><title type='text'>Des fois, dans la vie, il faut s'assumer!</title><content type='html'>Après avoir passé une belle journée chez Véro, et son bébé tout neuf  de deux semaines, avec toute la belle-famille (et même des amis), pour  un diner de la Fête des Pères, en revenant, il fallait bien souper. En  fait, avec tout ce que nous avons mangé et avec l'heure à laquelle le  diner c'est terminé, je me demande bien si il fallait VRAIMENT souper.  Mais bon, on n'engraisse pas les cochons à l'eau claire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caro,  celle qui en fait avait faim (et c'est aussi un peu à cause du diabète)  a choisi le met, puis le restaurant... et la destination. Nous nous  sommes donc attablés chez Benny &amp;amp; Co. à Joliette, pour du si bon  poulet. Bon, de mon côté, je me serais bien rendu à la maison (une  vingtaine de minutes plus loin) avant de manger. J'étais loin d'avoir  faim à ce moment!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne sachant pas trop quoi commander,  Caro, qui avait choisi je-ne-sais-plus-quoi, me suggère de plutôt  partager un Club-à-deux*. Comme je n'avais pas trop faim, alors  j'acquisce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, mon cerveau se mettant à fonctionner  (ça lui arrive, des fois...), je me suis dit que ça faisait un peu  "assisté social" de se partager un simple sandwich (fut-il trois  étages!) pour le souper de la Fête des Pères! Le restaurant était  rempli... D'ailleurs en arrivant, une gang de zouf ressortait en  bougonnant, parce qu'il se sont fait dire qu'il y avait une grosse heure  d'attente... Le hic, c'est qu'ils étaient une bonne vingtaine! Z'avait  qu'à réserver, tsé...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais revenons à nos moutons.  Alors que je réfléchissais à tout ça, j'avais de plus en plus  l'impression que la serveuse avait baissé la qualité de son service,  sachant qu'avec une si mince facture, elle ne ferait certainement pas sa  soirée avec nous. Attention: après coup, je sais que ce n'était qu'une  impression; le service fut impeccable, comme toujours!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis  après avoir terminé son repas, Caro, accroc des gratteux**, en sort un  et se met à gratter. Après avoir fini, elle en sort quelques uns et me  dit: tiens, comme c'est la Fête des Pères, choisis en un pour toi! Alors  à la visite suivante de la serveuse, il y avait Caro et moi qui  grattait, et Sarah qui contre-vérifiait un billet déjà gratté... Là je  me suis dit: on fait vraiment assistés-sociaux là...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En  plus, pour combler la pauvreté, Sarah découvre sur son menu que le  dimanche soir, c'est gratuit pour les enfants!!! Ah ben, en plus, on ne  paye pas pour Sarah!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bon, l'important, c'est de s'assumer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*  Pour les ami-e-s français, un Club Sandwich est un sandwich à trois  étages dans lequel on met du poulet, du bacon, de la laitue, des tomates  et de la mayonnaise dans la version officielle. À la maison, on peut y  mettre diverses autres viandes froides. Un Club-à-deux, c'est qu'on le  sert pour deux personnes dans des assiettes séparées, chacune avec sa  portion de frites...&lt;br /&gt;** Un gratteux, c'est un billet de loterie  recouvert d'une couche de quelque chose que l'on gratte (d'où le nom) afin  de voir si on a des symboles identiques et donc que nous gagnons un  montant d'argent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-4833682574872736516?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/4833682574872736516/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=4833682574872736516' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/4833682574872736516'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/4833682574872736516'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/06/des-fois-dans-la-vie-il-faut-sassumer.html' title='Des fois, dans la vie, il faut s&apos;assumer!'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-475397629253963040</id><published>2011-06-06T00:56:00.000-04:00</published><updated>2011-06-06T00:56:53.586-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le monde des camions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Petite vie chez TJB'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La vie de routier un beau métier?'/><title type='text'>Rencontre de chauffeurs chez TJB</title><content type='html'>La semaine dernière, j'ai eu l'occasion d'avoir une rencontre avec Mathiew, notre responsable des ressources humaines. Il a décidé de faire des rencontres de groupe avec tous les chauffeurs, une dizaine à la fois. De mon côté, habitant loin du bureau, je ne pouvais pas vraiment me rendre à l'une des rencontres sans causer du kilométrage supplémentaire au camion ou sans arriver trop tard, les rencontres étant à 9:00 et moi ayant de la difficulté à me présenter la binette au bureau avant 11:00 (y'a un bout à se lever tôt). Vivre aux Iles Mouk Mouk a ses avantages, mais aussi quelques inconvénients...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais plutôt content d'être seul avec Mathiew, étant de nature plutôt gêné. En groupe, j'aurais probablement pris mon trou, étant conscient d'être un peu un extra-terrestre dans le merveilleux monde du camionnage. La rumeur veut que des chauffeurs ont dit qu'ils n'étaient pas des secrétaires, qu'ils n'étaient pas des mécaniciens, ou quoi encore? Un autre m'avait dit qu'aucune mention "salariale" (à prendre au sens très large) n'avait été fait. On m'avait aussi dit que je verrais "l'avenir de la compagnie" défiler sous mes yeux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, on se calme un peu le pompon, s'il vous plait! En fait, la rencontre est celle qu'on aurait dû avoir lors de notre embauche... mais bon, ce n'était pas inventé dans ce temps-là (moi étant un vénérable meuble de la compagnie). D'ailleurs, dans la plupart des cas, les compagnies de transport limitent l'entrainement, ou l'intégration en fait, à la remise des clefs du camion. Dans les deux cas, c'est ce que j'ai eu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc pu savoir que le système informatique est en reconstruction. Celui que nous avions est désuet... dépassé par les événements. Il faut dire que TJB est maintenant rendu à 55 camions! Et 120 remorques, selons l'offre d'emploi du Journal de Montréal de samedi (on recherche un répartiteur et un aide-répartiteur). Lorsque le système informatique, digne d'un boulier chinois, a été installé, il n'y avait que quelques camions. C'était même avant que j'arrive. On dit même qu'il fonctionne à vapeur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Éventuellement, nous pourrons faire presque tous nos rapports directement via téléphone intelligent. Vérification CTPAT? Clic... Changement d'état? Clic... On fait le plein? Clic... Arrivé chez le client? Clic... Après une heure chez le client, le répartiteur aura un signal afin de vérifier si "rien n'a encore bougé". Si c'est le cas, le téléphone se fera aller aussitôt! Dès le retour du chauffeur, les rapports se produiront directement au bureau. Bref, si on ajoute la possibilité d'auto-faxer les papiers pour la douane (même Apple et son iPhone ont une application pour ça!), il ne nous restera plus que le registre des heures à remplir... en attendant que ce soit électronique ça aussi. En passant, si vous avez un GPS dans votre camion, sachez que l'Ontario a passé une loi à l'effet que leurs "bonhommes verts" peuvent vous le requisitionner afin de corroborer votre registre "à la mitaine". Je vous dit ça d'même...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, un peu de déblatération sur l'importance de faire notre travail comme... comme... en fait, juste normalement! C'est pas drôle de voir que certains ont besoin de se faire rappeler des petites choses normales de la vie du camionneur. Comme de balayer sa remorque vide, de bien remplir tous ses rapports, mécanique ou de gestion, etc. Oui, ça en fait des papiers et du temps, mais bon, le camionnage fonctionne comme ça... Il y a eu de l'abus par le passé, alors maintenant il y a une tonne de paperasse à remplir. Et c'est partout comme ça... Nous sommes souvent au minimum du personnels ou des rapports, alors il ne faut pas se formaliser des quelques feuilles à remplir. Dans ma première compagnie, il y a quinze ans, on n'avait presque rien à remplir, mais on sait comment ils fonctionnaient aussi... Bric à brac est un mot trop ordonné pour qualifier ça!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis quelques mots sur la vérification mécanique des remorques. Tant que nous avions nos remorques en main propre en tout temps, ça allait plutôt bien... Maintenant, nous en laissons chez différents clients, et même des transporteurs amis nous en échangent à court terme régulièrement. Dans les deux cas, tout peut arriver dans le délais ou la remorque n'est pas entre nos mains. Différentes photographies illustrants quelques "cas vécus" ont été présenté... Devant l'évidence, j'ai trouvé les bobos. Dans un des cas, le chauffeur a quitté la cour du client. Il a donc dû retourner sur place, et là ce fut la discussion à savoir que c'était bien de la faute du client si la remorque avait été brisé. C'eut été évité si le client, et notre compagnie, avait été avisé dès la découverte du bris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre bel exemple a démontré que le chauffeur est toujours l'ambassadeur de la compagnie. Et que chez nous comme ailleurs, il y a des chauffeurs qui font durs en mausus! Dans mon ancienne compagnie, on disait qu'un des patrons devaient descendre chez un gros client presqu'à chaque semaine afin de réparer les gaffes des chauffeurs. Retard, bris, engeulade, etc... Il ne faut pas oublier qu'on se présente avec un camion, une remorque, et même souvent des vêtements, avec le nom de la compagnie écrit "gros comme ça". Comme si le client n'allait pas nous retrouver si on lui chante des bêtises! Où si on agit en "mal élevé pas d'adon"!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai toujours cru que ce n'est pas de mon ressort de "donner d'l'marde" à un client, aussi mérité soit-elle. Et nos répartiteurs sont assez bien équipé lorsqu'il est temps de se faire respecter. Je leur passe la "puck" au besoin... et c'est très rare que ça arrive de toute façon. Les clients à problème, nous ne les gardons pas longtemps. Pour le reste, ce sont des choses qui arrivent!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le problème est souvent qu'un chauffeur se fait des plans avant le temps. J'ai vite compris qu'on n'était certains d'être arrivé que lorsqu'on était assis sur notre divan. Ou qu'il suffit de se faire un plan de retour pour se le faire débâtir par les dieux de la route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, rencontre sympathique. On m'a dit que j'étais un bon ambassadeur de la compagnie, que je comprenais bien la dynamique du transport et de la compagnie (pas juste ma petite personne), et en plus, que j'étais vraiment le champion de l'économie du carburant sur toute une année! Wow, celle-là, elle m'a fait plaisir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore des fleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un extra-terrestre, je vous dit...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-475397629253963040?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/475397629253963040/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=475397629253963040' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/475397629253963040'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/475397629253963040'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/06/rencontre-de-chauffeurs-chez-tjb.html' title='Rencontre de chauffeurs chez TJB'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-2124085593066687104</id><published>2011-05-03T22:37:00.000-04:00</published><updated>2011-05-03T22:37:15.708-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique et Société Québécoise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='C&apos;est beau la technologie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Indépendance'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='C&apos;est l&apos;boutte d&apos;la marde'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le fleuve'/><title type='text'>Élections Fédérales 2011</title><content type='html'>Résultats au Canada: Conservateurs: 167; Néo-Démocrates: 102; Libéraux: 34; Bloc Québécois: 4; Parti Vert: 1 (au matin du 3 mai 2011, selon &lt;a href="http://elections.radio-canada.ca/elections/federales2011/les_resultats/"&gt;Radio-Canada&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultats au Québec: Néo-Démocrates: 58; Libéraux: 7; Conservateurs: 6; Bloc Québécois: 4 au matin du 3 mai 2011, selon l'analyse de Mario Dumont au Show du Matin à V. En pourcentage de vote: NPD 43%; BQ 23%; PC: 17%; PLC: 14%, Autres: 3%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wow, quelle soirée! On la présentait historique... et comment que ce fut historique. Toutes les prédictions, les optimistes autant que les pessimistes, ont été déjoués!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un début de campagne plutôt morne, lent et franchement inintéressant, autour du congé de la fête de Pâques, le vent a tourné. Tous semblent avoir compris qu'ils pouvaient, voire qu'ils devaient voter pour le Nouveau Parti Démocrate (qui incidemment n'a plus rien de nouveau!). Je ne suis pas certain que la population s'est informé réellement du programme du parti... ou du nom de son candidat, voire de sa langue (la circonscription voisine ici ayant, comme quelques autres, une unilingue anglophone. Imaginer un instant un unilingue francophone qui se présenterait au Canada, ou un unilingue espagnole qui se présenterait aux États-Unis. Il serait, dans les deux cas, immédiatement descendu sur la place publique (au sens figuré, bien sur)! Ici, non seulement le parti a osé les inscrire comme candidat, mais les gens ont aussi osé voter pour ces candidats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai vérifié pour notre nouvelle députée... &lt;a href="http://francineraynault.npd.ca/"&gt;Francine Raynault&lt;/a&gt;. Une femme de la place, née à L'Assomption, qui a tenu un commerce à Laval dans les années '70, puis agricultrice fin '70 et début '80. Par la suite, elle fut Agente d'immeuble et Responsable de l'entretien de 120 logements. Parallèlement, elle a été membre de diverses associations sociales, ainsi que de l'UPA et de syndicats agricoles. Bref, chez nous, la candidate-type du NPD. J'imagine que nous sommes chanceux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on résume vite vite en tournant les coins ronds... Plus de la moitié des députés de l'opposition officielle, du NPD, sont du Québec. Chez les Libéraux, Marc Garneau, Justin Trudeau (je peux pas croire!), Stéphane Dion (?!?) et Denis Coderre, entre autre, sont réélus. Chez les Conservateurs, Denis Lebel, du comté Roberval-Lac-Saint-Jean, Christian Paradis et Maxime Bernier, entre autre, sont réélus. Et une surprise, Elizabeth May, du Parti Vert, est élue. Un nouveau parti fait donc son entrée à la Chambre des Communes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté débandade... Voyant le Bloc Québécois quasi disparaitre, avec seulement quatre députés élus, Gilles Duceppe remet dignement sa démission sur le champ. Voyant le Parti Libéral subir le même sort, Michael Ignatieff ne le fait pas. On apprendra plus tard, soit aujourd'hui, qu'au moment de son discours, il se croyait réélu comme député. S'il avait su qu'il ne l'était pas, il aurait lui aussi démissionné hier soir. Il aura même battu Stéphane Dion dans la plus petite quantité de candidats élus. Dire que le Québec a déjà eu 74 députés Libéraux sur 75. J'apprends à l'instant que John Turner avait fait pire que Stéphane Dion... Wow!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlons taux de participation. Il est habituellement en déclin. Cette fois, on a droit à une légère augmentation. Revenons un peu dans le temps. En 2006, le taux fût de 64,7%. En 2008, en baisse à 58,8%. Plusieurs furent désolés que le taux passe sous les 60%. Cette fois, en 2011, retour à 61,4%. Plusieurs personnes sont donc sorti pour exercer leur droit de vote qui ne l'avaient pas fait la dernière fois. Espérons que c'est le début d'une lancée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Poursuivons maintenant de la couverture télévisée. Chez nous, c'est la tradition de regarder Bernard Derome depuis toujours. Mais ayant pris sa retraite, c'était donc cette fois le début de Céline Galipeau à la barre de la Soirée Électorale. Elle était entourée de Patrice Roy et de la belle Emmanuelle Latraverse. Notons que je n'ai pas écouté la couverture de TVA. Juste pas capable de Pierre Bruneau et son Rigueur, rigueur, rigueur, eux qui ont mis morts avant leurs temps combien de personnages connus, ou qui sont rapide à auto-plugguer leur télé-réalité comme si la vie du Québec en dépendait... Je ne pourrai donc pas comparer les deux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chez Radio-Canada donc, l'emphase avait été mis sur la technologie. L'écran tactile qui démontrait les cartes étaient assez impressionnant à voir allé, et Emmanuelle, de son profil de Miss Météo, nous démontra qu'elle avait assurément fait beaucoup de pratique avec le système. Lors du changement de "chiffre", on a pu constater que Patrice Roy n'avait pas autant de faciliter à manier la chose. Probablement que le fait de livrer le Téléjournal de 18 heures y est pour quelque chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, le Journal de Montréal avançait que c'était leur émission qui avait dit la première que le gouvernement Conservateur serait Majoritaire, à 22h37, quelques minutes avant Radio-Canada. Ce matin, au Show du Matin à V, Mario Dumont racontait que lui, en ouverture de son émission à 22h30, en direct spécialement pour l'occasion, avait dit comme entrée en matière que le gouvernement serait effectivement Conservateur et majoritaire. Quelques minutes donc avant TVA... mais comme le Show du Matin le montre assez régulièrement, V n'existe pas pour Québécor... Ils sont trop occupé à démolir Radio-Canada!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, un mot sur mon Québec. Je suis déçu de la déconfiture du Bloc. C'était assez évident qu'il y aurait une baisse des votes en leur faveur, mais de là à voter pour des poteaux en bloc (c'est ironique), sans trop savoir en quoi consiste le programme du parti. Question relation Québec-Canada, le NPD est probablement le pire parti. Bien sur, son programme de gauche rejoint beaucoup de québécois. Mais pour ce département, il est équivalent à celui du Bloc. Et il était évident que Jack ne deviendrait pas Premier Ministre directement. L'eût-il été, que c'eût été par la suite d'un renversement d'un gouvernement minoritaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis par contre bien content de la déconfiture du Parti Libéral. Après tout le tort qu'ils ont causé au Québec, et au Canada, et qu'ils se croient encore les créateurs du "Canada tel qu'on le connait" (le système de santé, les programmes sociaux, le rapatriement de la Constitution (contre le Québec et qui ne l'a toujours pas signé), etc. Ben là, c'est peut-être vrai, mais on ne vous doit rien pour autant. Ceci dit, la défait doit être amer et difficile à prendre pour les députés. La connexion ne semble plus se faire entre ce parti et les électeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Québec, encore une fois, a voté à l'encontre du ROC. Une autre belle démonstration des deux nations, des deux solitudes. Le Canada vire plus à droite? Le Québec vire plus à gauche! Le Canada remercie le gouvernement Conservateurs en le faisant majoritaire? Le Québec le rejette en bloc (encore une belle ironie) en votant NPD! Je crois que la thèse de Denise Bombardier qui dit que le Québec rejette le pouvoir est assez pertinente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, il faudra bien se dire Oui à nous-même.&lt;br /&gt;C'était simplement pissant de voir les commentateurs de droite s'émouvoir, pour ne pas dire en faire dans leur culotte, de la déconfiture du Bloc et de la victoire incroyable du NPD, un parti encore plus à gauche! Savez-vous vraiment ce que vous voulez?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-2124085593066687104?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/2124085593066687104/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=2124085593066687104' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/2124085593066687104'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/2124085593066687104'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/05/elections-federales-2011.html' title='Élections Fédérales 2011'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-7946476175798588237</id><published>2011-04-17T01:23:00.000-04:00</published><updated>2011-04-17T01:23:22.165-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La vie de routier un beau métier?'/><title type='text'>Encore une fleur</title><content type='html'>Aujourd'hui, j'ai eu une fleur venant de mon bureau. Gardons ça anonyme... Quelqu'un m'a dit que c'était bien de travailler avec moi. Ah? Ben merci. Tout dépend toujours d'avec qui la comparaison se fait... Et je me suis mis à réfléchir, parfois même tout haut avec ma Caro...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment se fait-il que moi, bougonneux si terrible, jamais je n'ai rien à redire au travail. Il m'arrive souvent de dire au bureau, après m'être fait dire que je fais parti de ceux qu'on n'entend jamais chialer sur le boulot, que "si ma blonde vous entendait, elle ne vous croirait pas"! Y doit bien y avoir une raison!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc réalisé que de mon côté, je n'essaie pas de me "dispatcher" moi-même. Et je regarde toujours les résultats sur le moyen et le long terme. Autant pour les dollars (la paye), les beaux et moins beaux voyages, les distances parcourues...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux qui ont toujours à redire, la plupart du temps, ce sont ces points-là qui sont en litige. Certains chauffeurs voudraient toujours avoir la crème de la crème. Parfois les voyages les plus longs. Parfois les voyages les moins difficiles (ce qui est bien relatif à chacun). Et toujours ceux ou l'on peut "fourrer l'système" le plus possible afin d'être revenu au plus vite. Ceux qui font que le rapport dollars/temps parti est le plus haut. La légalité dans tout ça? Bof, vous répondront-ils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une compagnie de transport, tous les voyages doivent être fait. Autant que possible par les chauffeurs (et courtiers si il y en a). Si les chauffeurs ne sont pas disponibles, alors les voyages pourront être échangé avec d'autres compagnies amies, ou vendus sur le Link (genre de bourse au chargement de camion). En passant, chez nous, on ne tord pas de bras. Tous ceux qui s'auto-poussent finissent par se le faire dire: "ben, t'as juste à dire non".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre point: lorsque je travaille, je remets ma vie entre les mains de mon répartiteur. Bon, j'exagère un peu. Disons plutôt mon emploi du temps. Je ne ferais pour rien au monde le travail de répartiteur. Il faut trop de conciliation entre les clients et les chauffeurs (et même le garage)... Il me semble que j'aurais trop tendance à péter les plombs. Je ne durerais pas longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, je suis pleinement conscient que le rôle premier du répartiteur est de rentabiliser chaque camion. Ensuite, de faire travailler chaque chauffeur au meilleur de ce qui est permis par les lois. Tout en s'assurant que les besoins des clients sont comblés. Quand je vous parlais de conscilliation!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De mon côté, une fois parti, je me laisse porter par le bon vouloir de mes répartiteurs (on en a deux, avec maintenant trois assistants). Parfois, il faut accepter un voyage moins drôle. Mais c'est relativement rare en fait. La plupart des voyages moches ne nous reviennent pas si souvent, vu la grosseur de la compagnie. Et si tous les chauffeurs sans exceptions en prenait un de temps en temps, alors ils reviendraient encore moins souvent!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'essaie plutôt de voir le bon côté de la chose. Nouvelle-Angleterre? Pas de problème, ça me rappelle des souvenirs de mes débuts. En effet, je n'ai fait que ça, et pour un salaire de misère en plus, pendant quatre ans. Voyage court? On en fera deux, même trois si il faut (trois voyages dans une semaine, ça met arrivé une fois, pour 2800 miles quand même, semaine normale). Virginie, avec en prime Baltimore et Washington? Il y a là tant de circulation que ça nous fait aimer tout le reste de la route. Bref, il y a toujours un côté intéressant à voir. Même sur mes quarante et plus Lebanon par année, duquel je croyais bien m'écoeurer après deux ou trois semaines...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut bien sur au départ aimer le travail de camionneur pour les bonnes raisons. Serait-ce là une partie du problème?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-7946476175798588237?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/7946476175798588237/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=7946476175798588237' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/7946476175798588237'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/7946476175798588237'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/04/encore-une-fleur.html' title='Encore une fleur'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-2916639267313795901</id><published>2011-02-11T22:24:00.000-05:00</published><updated>2011-02-11T22:24:57.968-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='C&apos;est l&apos;boutte d&apos;la marde'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='En réponse à...'/><title type='text'>Mise au point FAST - CTPAT</title><content type='html'>&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; 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En effet, cette carte est une carte d’identité pour le chauffeur, sans plus. Il faut évidemment pour l’obtenir être plus blanc que blanc, mais sinon, reste que ce n’est qu’une carte d’identité qui, si elle nous est accordé, sous-entends que l’on a respecté, jusqu’à ce jour, les normes et règlements de la douane américaine (principalement), ainsi que la douane canadienne.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Parmi les raisons qui pourraient voir les autorités nous retirer notre carte FAST, il y a de faire une fausse déclaration au sujet de nos bagages (ou contenu personnel du camion), ou enfreindre d’autres règlements, comme celui de transporter de l’alcool aux États-Unis. Comme me disait la dame, lors d’un achat à la boutique hors-taxe américaine, nous sommes toujours en sol américain pour la distance qui reste avant d’entrer au Canada. Il serait donc possible d’être vérifier dans ce court bout de chemin, et le cas échéant se faire retirer ladite carte sur le champ.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Pour la compagnie, il y a le programme C-TPAT, qui joue un peu le même rôle. Pour être accréditer, la compagnie doit mettre en place diverses mesures afin d’assurer que ce qui entre dans une remorque n’est que ce que le client expédie. Ceci vaut tout autant pour la compagnie de transport que pour les clients. Chez certains clients où l’on entrait «&amp;nbsp;comme dans une grange&amp;nbsp;», des barrières, voire des cages dans certains cas, ont été installé. Impossible de déambuler dans l’entrepôt sans escorte.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Chez TJB, pour y entrer, un chauffeur se verra remettre une pastille à puce codée et identifiée à son nom. La puce sera codé différemment selon les accès possibles de tous et chacun. Les chauffeurs, les mécaniciens et le personnel de bureau ont chacun une codification différente, selon les endroits où leur travail leur donne accès. Par exemple, les chauffeurs n’ont pas accès au bureau ou au garage, mais ont accès aux aires communes (entrées, cuisine, salon), au lave-camion et à l’entrepôt. Un visiteur devra de son côté remplir un registre à son arrivée et au départ. Il est donc possible de retracer «&amp;nbsp;qui a fait quoi&amp;nbsp;»!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Tout ce système est sujet à revérification aux trois ans. C’était ce moment à la fin de janvier dernier. Un matin que j’étais au bureau, tout le personnel s’était mis belles et beaux, et tous étaient fébriles. Spécialement Mathiew, à qui il revenait de faire faire le tour du propriétaire aux deux inspectrices.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Lors de ma deuxième visite au garage en autant de fin de semaine, je me suis donc informé de l’état des lieux, étant donné ladite rumeur que je croyais tout à fait non-fondée. Et comment! Mathiew me confirma que c’était bien une simple visite de routine. Les deux dames sont reparties en nous laissant un pointage parfait (aucune recommandation ou point à améliorer). La précédente visite, au moment de la mise en place du système, nouveau pour tout le monde, avait laissé pas moins de trente-deux points à améliorer!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;J’étais donc rassuré. Et beaucoup plus sur mon ancien ami que sur ma compagnie, ben évidemment…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-2916639267313795901?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/2916639267313795901/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=2916639267313795901' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/2916639267313795901'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/2916639267313795901'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/02/mise-au-point-fast-ctpat.html' title='Mise au point FAST - CTPAT'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-3503389895618143211</id><published>2011-02-02T02:23:00.000-05:00</published><updated>2011-02-02T02:23:03.912-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au jour le jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='C&apos;est l&apos;boutte d&apos;la marde'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Moment familial'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Relais routiers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La vie de routier un beau métier?'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bonnes adresses'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bon restaurant'/><title type='text'>24 janvier 2011</title><content type='html'>Toute une journée m'attendait pour ce "congé". J'avais demandé à être ramené au garage, parce que je rentrais le dimanche (le 23) et qu'aujourd'hui, je devais me rendre à Champlain, NY (le côté américain de la douane de Lacolle, QC) afin de passer mon entrevue pour le renouvellement de ma carte EXPRESS, plus connue sous son acronyme anglais FAST (pour Free And Secure Trade). Cette carte est une pièce d'identité pour les camionneurs, qui nous permet de traverser les douanes un peu plus rapidement. Pour les touristes, la carte NEXUS en est l'équivalent. Les formulaires de demande en sont quasi identiques. En temps normal, cette carte n'est pas essentiel, mais si un autre événement digne du 11 du 9 se produisait, la frontière serait fermée à tous ceux qui ne l'ont pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d'abord, un petit tour dans le passé...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon ancienne carte était expirée depuis mai dernier. Une première fois, je me suis présenter au bureau de Détroit, MI. Mais comme j'avais mis trop de temps pour fixer mon rendez-vous, mon "cas" ne fut pas traiter! Et la dame a saisi sur le champ ma vieille carte (désactivée): ils doivent craindre un certain marché noir, comme pour les passeports...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, par la suite, j'ai donné le mandat à Mathiew, notre responsable des Ressources Humaines (et homme à tout faire du bureau). Après tout, c'est un peu son travail. Il a donc rempli la demande par Internet. Parce qu'après avoir été pré-approuvé, nous avons trente jours pour répondre. Et comme j'y ai mis trop de temps, c'est donc une toute nouvelle demande (et bien sur un nouveau paiement).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois la confirmation reçu, nous fixons ensemble un rendez-vous. Le jour venu, je me présente à Champlain. C'était en décembre... Notez que pour être là, je dois prévoir mon travail afin d'être en congé un jour précis, et comme je demeure à deux heures de Champlain, j'en ai pour la journée... Donc, tout cela doit être minutieusement planifié! En plus, c'était pendant que Caro était à l'hôpital pour son abcès. J'arrive donc à la douane "pour les chars". Quelques questions d'usage, et je pars à la recherche de la bonne porte... après avoir improvisé pour trouver le bon chemin qui mène au bon stationnement. Déjà que c'est rare que je traverse à Champlain... et en plus que ce n'est pas toujours évident de trouver le bon bureau dans un tel complexe! Dire que "dans mon temps", il n'y avait que deux guérites pour camions...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je finis donc par trouver le minuscule bureau. Arrive au comptoir, présente mes papiers, donne l'heure de mon rendez-vous. "Vous n'existez pas!" E ben eeee... non, rien à faire, et je vois la liste imprimée des rendez-vous de la journée: pas de trace de mon nom nulle part!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le douanier américain fait de venir le douanier canadien, qui vérifie mais je n'existe pas plus pour lui. "Qu'est-ce qu'on peut faire?" "T'es chanceux, je viens d'avoir une annulation pour mercredi". Ben, c'est ben beau les congé, mais pas payant. Si je suis toujours ici mercredi, il ne me restera pas assez de temps pour travailler une semaine normale. Je demande donc un lundi, autour de l'heure du diner. Ça donne le 24 janvier, soit plus d'un mois plus tard!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le chemin du retour, je contacte Mathiew pour lui faire part de la nouvelle. Il est presque sous le choc, ne comprenant pas trop comment cela est possible, qu'il a la feuille qui confirme mon rendez-vous, et que ce n'était pas trop le temps que je perde mon temps avec ma Caro a l'hôpital... Bon, l'erreur est humaine, et je suis plutôt certain que ce doit être un "clic-enter" qui manquait. À ma visite suivante au bureau, ladite page était dans ma case. Tout au bas, le bouton "confirmer" brillait de tous ses feux. Voilà, ne restait qu'à lui cliquer dessus! En comparaison, la page que le douanier m'avait remise avait plus d'informations dessus, et certainement pas de bouton "confirmer"...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenons donc à la journée présente...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore une fois, cela a demandé de la prévision. D'autant plus que deux fins de semaines avant, nous avons fait un diner pour la Xième fête de Sarah (comme dans deuxième party, vu qu'un anniversaire dans le temps des fêtes, on fête ça plusieurs fois!). Possible d'arranger notre horaire, mais pas trop souvent, et pas deux fins de semaines de suite (en tout cas, si on veut garder la possibilité de faire des semaines normales).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec mon voyage, c'était possible, et même mieux en fait, que je demande à terminer au garage (parce qu'habituellement, je termine chez moi). Possibilité accordé (c'est toujours le répartiteur qui a le dernier mot; les nôtres sont très accomodants). Caro désirait rendre visite à Tante Anna, qui réside à Sainte-Martine, village près de Saint-Chrysostome. Ça adonnait donc bien, on pourrait y coucher. Et comme Sarah devait voir son docteur à Longueuil le matin, nous étions "ben correct".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons donc laisser le camion au garage dimanche en après midi. Nous avons souper avec Tante Anna, toujours heureuse de recevoir à manger. Puis après un peu de télé, un beau dodo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, nous devions partir tôt, pour être à Longueuil pour dix heures. En prenant la nouvelle 30, nous nous sommes fait dépassé par un camion de TJB, qui tirait la remorque neuve que Marteau est allé cherché en Iowa! Mille miles "bobtail" (camion seulement), le chanceux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vive une clinique médicale qui sait se planifier! Pour une rendez-vous à 10h30, ben à 10h30, nous étions passé et assis dans l'auto, prêt à repartir! Wow, je suis épaté. Le verdict: Sarah doit continuer à porter ses orthèses d'orteils (ça se dit drôle!), et ça devrait se replacer tout seul. Et notre Sophie-les-souliers a eu des beaux compliments du doc pour la qualité de ses orthèses (fait à la main). Nous lui avons fièrement retransmis. Et venant du meilleur doc de Sainte-Justine de son domaine, ce n'est pas rien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous pouvions donc maintenant passé à mon tour, soit ma carte FAST... Nous nous sommes rendu au relais de camionneurs de Lacolle, ou mes femmes pourraient m'attendre (Caro n'a pas de passeport) le temps de mon incursion en sol américain. Nous avons donc diné, puis placoté, lu des journaux, fait des dessins, et même rencontré Benoit, un ancien collègue de mon temps de plate-formes chez les Bleus. Wow, qu'il m'ait reconnu est déjà fort. Ça fait tout de même dix ans que j'ai quitté!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc fini par partir de là. Encore comme la première fois. Je traverse la douane des chars (mais cette fois, une jolie douanière sympathique, contrairement au précédant, un homme au style et manière quasi militaire), je me rends à la sortie 43 (la première), reviens vers les bâtiments de la douane, me stationne et me rends à l'intérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fois-ci, j'ai bien un rendez-vous. Le douanier américain vérifie mes papiers, prends ma photo et mes empreintes, et m'explique en long et en large ce que je peux ou non entrer aux États-Unis comme viande, fruits, légumes et autres plantes, etc. Ce n'est pas toujours logique, mais bon, c'est chez eux alors ce sont eux qui décident!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après quelques minutes "su'l banc", la douanière canadienne me reçoit à son bureau. Je retiens deux choses. Premièrement: transporter de l'acool en camion étant interdit aux États-Unis (sauf comme cargaison bien sur), il est possible de se faire arrêter sur le terrain de la boutique hors-taxe, qui est toujours en sol américain, et ça entraine automatiquement le retrait de la carte FAST! Cher payé pour une petite économie. Deuxièment: aucun problème avec le chargement ne peut entrainer le retrait de la carte FAST. AUCUN! (Et toc, troisième prise, le joueur vient d'être retiré!). C'est fou ce que ça adonne bien de se faire dire ça à ce moment précis...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis donc retourné chercher mes deux amours au Resto-à-6 (que dans mon temps on appelait Chez Freddy). Nous nous sommes rendu au garage, vu que j'avais prévu de repartir de là dès le lendemain. Après vérification des disponibilités, nous avons pu aller, mes femmes et moi, souper chez IKEA (oui oui, drôle de place!) et ensuite y magasiner une autre armoire... Plus tard, je retournai couchai au camion.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-3503389895618143211?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/3503389895618143211/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=3503389895618143211' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/3503389895618143211'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/3503389895618143211'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/02/24-janvier-2011.html' title='24 janvier 2011'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-2138493092309804159</id><published>2011-01-26T01:18:00.000-05:00</published><updated>2011-01-26T01:18:23.682-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='C&apos;est l&apos;boutte d&apos;la marde'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mon pays c&apos;est l&apos;hiver'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La vie de routier un beau métier?'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le fleuve'/><title type='text'>23 janvier 2011 - Ou la preuve qu'un malheur n'arrive jamais seul!</title><content type='html'>&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; 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Pendant la fin, je devrais dire…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;En sortant du relais Marathon, à Franklin, KY, la sonnerie de mon 10-4 retentit. J’ai tout de suite trouvé ça étrange, car sur le téléphone de Caro, le bouton du 10-4 ne fonctionne plus («&amp;nbsp;c’est la première fois que j’entends parler d’un tel problème&amp;nbsp;» a dit la jolie Madame Bell de Joliette… ben oui, me semble!). Caro donc, dis-je, me téléphone en direct à grand frais…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Je saisis le téléphone… C’est Reefer! Belle surprise, alors que je me disais il y a quelques jours que ça faisait un moment qu’on ne s’était parlé (hormis le souper de Noël). Le plus drôle, c’est qu’il est tout juste derrière moi! Mais comme ma radio-CB est sur le canal 19 et qu’il m’appelle sur le canal 12, je ne réponds pas, ben évidemment…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Nous ajustons donc nos canaux… et en peu de temps, un américain fru nous amène à choisir une autre fréquence! Reefer me raconte qu’il a roulé, la veille dans la tempête, sur un alligator (une carcasse de pneu) et que celui-ci a arraché la tuyauterie sur un réservoir de carburant! Chanceux…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ledit réservoir s’est donc répandu sur la route (ne le dite surtout pas à personne!), et il manqua donc de diesel, allant choir sur le stationnement, en fait dans l’entrée, du Pilot de Franklin, KY. La compagnie a donc rejoint Ti-Jean (il était plus près que moi) afin qu’il rejoigne Reefer afin de tirer son camion jusqu’au Pétro, de l’autre côté de la rue, pour qu’ils puissent réparer tout ça.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Quelques heures plus tard, et quelques centaines de dollars en moins, le tout était réparé. Une demi-nuit plus tard, il était là derrière moi, en route lui aussi pour Lebanon. Ti-Jean, une fois «&amp;nbsp;crinqué&amp;nbsp;» de son dépannage, s’était rendu là-bas en début de nuit.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Nous sommes donc arrivés vers 10h00 à Lebanon. Chanceux, nous avons tous les deux été envoyés à Springfield, TN, pour un voyage pré-chargé, et selon les heures, qui seraient tous les deux prêt dès notre arrivée. Le temps de diner et de mettre nos potins à jour, et nous pouvions repartir vers Springfield.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Une heure et des poussières plus tard, nous y étions. Mon voyage était prêt, mais pas celui pour Reefer. J’ai donc procéder de mon côté, et Reefer, qui avait eu la nuit plutôt courte, s’est installé pour le dodo. Ironiquement, il partira trente minutes derrière moi…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Je suis donc parti de Springfield à 15h30. Je me suis rendu à Cross Plains, TN pour y mettre soixante gallons de carburant. Avec mon nouveau camion, je ne peux pas (enfin, je ne prends pas la chance) revenir jusqu’en Ontario sans&lt;span&gt; &lt;/span&gt;ajouter un peu de carburant. Je me rends ensuite à Smiths Grove, KY pour y manger mon souper. Presqu’en même temps, Reefer se rend à Horse Cave, KY, quelques sorties plus loin, pour y manger des succulentes lanières de poulet!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Je me rends ensuite jusqu’à Glencoe, KY, un peu avant Cincinnati. La nuit s’annonce froide… Au petit matin, je déjeune, je démarre, et je pars… Dès la rue, le camion commence à ruer. Dans ma tête, ça dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;calice, je gèle&amp;nbsp;». Je étant bien sur le diesel… Je me rends à la sortie de peine et misère. Je m’y tasse sur le côté (qui en hiver n’est pas très volumineux), afin de laisser le temps au moteur de reprendre ses esprits. Lorsque le problème est dans la tuyauterie, un peu de chaleur du moteur peut aider un peu (un peu, mais ça ne fait évidemment pas de miracle).&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Lorsque le moteur semble aller mieux, je pars. De là, j’ai fait le plus long vingt-cinq kilomètres de toute ma courte vie! Par chance, ce que nous ramenons de Springfield n’est pas trop pesant; en fait, c’est comme un demi-chargement. Et l’autoroute 71, entre Louisville, KY et Cincinnati, OH, ressemble à une montagne russe, avec deux méga-montées, les deux dans le coin où je me trouve. J’ai donc pu me prendre un peu de vitesse en montant dans la première côte, qui inclut la rampe sur laquelle j’embarque sur l’autoroute. Mais le camion recommença assez rapidement à ruer dans les brancards. Et il rua, et rua encore. Un peu de répit dans les descentes, mais retour à la normale (la normale qui rue, dans ce cas) dès les montées!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Je me suis dit que, ayant les réservoirs à la moitié, je me devais d’aller les remplir avec du diesel d’hiver (je suis sûr que le Kentucky en offre, mais pas sûr pour le Tennessee, chose que je chercherai sur Internet dès que possible). Et au passage, mettre de l’additif, antigel nettoyant, lubrifiant, etc… Dans ce secteur, deux choix s’offre à moi au bout de l’autoroute 71 (enfin, ce n’est pas le vrai bout, mais là où elle rejoint l’autoroute 75)&amp;nbsp;: un maudit J Volant vers le sud, à un demi-mile, ou un TA à un mile vers le nord, celui-là avec un garage.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;J’hais les J Volant pour m’en confesser (et j’en aurai une autre raison, même si ce n’est pas vraiment de leur faute), mais dans l’urgence, je me dis qu’un demi-mile, c’est toujours ça de pris. Je prends donc la sortie vers le sud, puis la sortie qui commence presqu’aussitôt la rampe terminée.&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Chanceux comme pas un, je peux tourner sur la rouge, parce qu’il n’y a personne sur l’autre sens, et ma lumière pour tourner à gauche a la flèche sur mon sens. Je peux donc rouler jusqu’aux pompes, à peu près au moment où mon moteur s’étouffe. C’est quand même moi qui ai coupé le contact, mais il ne lui restait pas beaucoup de glou-glou a faire avant de s’éteindre de lui-même.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Presque toutes les pompes avaient leurs cadavres d’additifs et d’antigels en tous genres. Avec le froid intense vient les problèmes de carburant… Je vais donc à l’intérieur pour m’en acheter un bidon. Il y en a un plein étalage, alors je fais un peu de lecture afin d’en trouver un approprié (pas de traces de Prolab aux États-Unis…). Je paye, et je vais le verser dans mes deux réservoirs, en part à peu près égales. Puis, je démarre la pompe. Il faut insérer la carte, pitonner deux ou trois informations, entrer Non à une quantité d’autres, insérer les boyaux et pomper. Je démarre donc le côté chauffeur. En me retournant pour aller de l’autre côté afin de démarrer le côté passager, j’accroche la manette sur la pompe et donc éteint la pompe! Avec un gros six et quek chose de carburant d’acheter! Osti…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Je tente de redémarrer la pompe. Impossible… Je vais voir la dame à l’intérieur pour la lui faire redémarrer en expliquant la situation. Elle ne peut pas plus que la machine. Je téléphone au bureau, et malgré que ce soit samedi, Jocelyn, Martin et Mathiew sont tous présents! Ça c’est du service! Jocelyn lui-même est confus sur la source du problème. La carte est bien barré sur une quantité maximum par jour (mais amplement plus que pour faire le plein) ou sur un montant maximum, mais pas sur un nombre d’achat par jour (en tout cas, pas par la compagnie).&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Il me débloque alors une avance d’argent, à grand frais parce que l’achat de carburant n’est pas suffisant (celui facturé directement sur la carte), afin que je puisse faire le plein. L’ajout de carburant diminuera la proportion du carburant «&amp;nbsp;d’été&amp;nbsp;», et réchauffera la température puisque le carburant dans les réservoirs sous terre sera un peu plus chaud que celui de mes réservoirs. Bref, tout ça et l’additif devrait régler en bonne partie mon problème.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Je finis par réussir à faire le plein. Comme de coutume, je dois avancer le camion pour laisser l’espace pour le prochain client. Va-t-il démarrer? Je m’installe au volant, débarre l’antivol, et tourne la clé. Vroum… comme en été! Bon, bonne affaire! Je m’avance d’une longueur de camion, puis je me rends à l’intérieur pour finaliser la facturation.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Par la suite, je me rends au stationnement afin de prendre quelques minutes pour mette de l’ordre dans mes papiers (je le fais toujours au fur et à mesure)&amp;nbsp;: plusieurs factures sont imprimées pour deux achats de diesel, un achat d’additif, une avance d’argent, alouette! Et tout doit être fait dans l’ordre, sinon André va téléphoner lundi… ;)&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Je suis donc parti ensuite de bon cœur, heureux du dénouement final. Je ne m’en tirais pas trop mal malgré tout. La journée s’est bien déroulée par la suite. Qu’il faisait bon entendre ronronner mon moteur comme un petit chaton!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Mais l’histoire ne se termine pas là… Je me suis rendu jusqu’à Port Hope, ON., afin d’y passer la nuit. Je me suis levé tôt, afin de rentrer tôt, mais aussi de rattraper Reefer, lui étant à Belleville, ON., écœuré de suivre les grattes… C’est d’ailleurs pour ça que je me suis arrêté à Port Hope (je devais me rendre à Belleville moi aussi), après avoir suivi les grattes trop longtemps à mon goût! Ah, les joies du déneigement bizarre de l’Ontario!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Bref, ce matin (au moment où j’écris), je me réveille à 3h30. Après un petit déjeuner, je vais me chercher un café. De retour au camion, j’ai hâte de voir comment le démarrage ira (on reste avec une petite crainte). Vroum, comme en été, encore une fois! Parfait. Quelques minutes plus tard, je suis sur l’autoroute 401. Le Cummins ronronne encore comme un petit chaton. Bon signe. Selon mes calculs, je serai à temps à la hauteur de Belleville pour le départ de Reefer. Comme nous nous étions dits la veille, tout est dans la communication! Contrairement à la journée précédente, nous avions partagé nos heures de dodo et de départ, alors au matin, on pouvait aviser en conséquence!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Mais comme on a dit aussi, le malheur n’arrive jamais seul! Juste avant Belleville, je rencontre une autre série de grattes. Encore un brin de retard! Puis, pour en rajouter, rendu à Mallorytown, ON, mon camion fait une ou deux éructations, puis, plus rien! Pas de ruades comme la veille, juste rien! E-rien, même! En regardant mes cadrans, je constate que j’ai plus de diesel qu’hier! Non, je ne vous donne pas ma recette… sauf que dans ma tête ça dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;le transfert ne se fait pas!&amp;nbsp;» Tabarnak! Je me stationne dans l’entrée de la rampe de la halte routière, qui est bien sûr fermée pour rénovation… Tellement mieux en Ontario!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Explication&amp;nbsp;: un camion a deux réservoirs de carburants. Le transfert entre les deux se fait par gravité. Il n’y a pas de bouton comme sur certains pick-up pour choisir un réservoir. Tu en ajoutes dans l’un ou l’autre côté, et après quelques minutes, ça s’équilibre. La pompe en prend d’un seul côté, et le surplus est recraché de l’autre côté. C’est pour ça que si le transfert ne se fait plus, un réservoir se rempli et l’autre se vide.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Bref, j’ai une panne sèche avec les réservoirs à moitié! Ah, les joies de l’hiver! Après avoir été installé mes triangles, je téléphone à Martin. Première étape&amp;nbsp;: vérifier si un service routier est disponible «&amp;nbsp;vite-et-proche&amp;nbsp;». Déjà difficile de le savoir, car personne ne répond! Que vaut un «&amp;nbsp;service 24 heures&amp;nbsp;» s’il n’y a personne pour répondre au moins au téléphone? Réponse personnel&amp;nbsp;: probablement la même chose qu’un concessionnaire qui se dit ouvert 24 heures, mais dont il n’y aura qu’une personne pour accueillir la remorque et le client, mais que dans les faits, aucun mécanicien n’est à son poste.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Étape deux&amp;nbsp;: vérifier si un de nos chauffeurs n’est pas dans mes traces. Je n’ai toujours pas rejoint Reefer, mais à l’heure qu’il est, si il est toujours au téléphone, c’est qu’il ne s’est pas arrêté déjeuner à Cardinal, donc, il est maintenant trop loin devant. Semble t’il que Méo est disponible. Il m’amènera un cinq gallons de diesel, et en faisant fonctionner la pompe électrique via la clé (trois minutes comme ceci, trente secondes comme cela, répéter trois fois, et démarrer). Ce qui permettra de remplir le filtre à carburant de carburant, justement. Mais il sera là dans une heure! Pas de problème, j’ai de la chaleur…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;On va dire que ça a pris une heure et demie. Je ramasse le bidon, le verse dans le réservoir, referme le bouchon et «&amp;nbsp;swigne&amp;nbsp;» le bidon dans la cabine. Méo va se réchauffeur dans son camion, et je monte dans le mien. Pendant que je fais le code digne des bons vieux jeux Nintendo, la génératrice ne fonctionnera pas, ni le chauffage. Bon, pas si grave, ce n’est que dix minutes, après tout! Ben, on annonce -25 pour Ottawa, à environ une heure d’ici, donc ici il ne doit pas faire tellement plus chaud! Dix minutes plus tard, j’essaie&amp;nbsp;: VRrrrrrrrrrrrrr (son de machin qui vire dans l’beurre). Je recommence la manœuvre. Un autre dix minutes. Là, les vitres sont givrées, et mes pieds, bien que dans mes bottes de ski-doo (des grosses Sorel -70) frissonnent. Toujours rien. Pas même une tentative, pas un demi-milli-vroum…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;On passe donc à l’étape trois. Je recontacte Martin. Il faudra un service routier. Nous donnons son congé à Méo, qui trépigne d’impatience depuis le début. Méo est du type nerveux, et qui jappe fort, mais je doute qu’il morde! ;)&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Martin me rappelle quelques minutes plus tard. Un certain Nick sera ici dans une heure environ. C’est lui le plus proche disponible! Ne reste plus qu’à attendre…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Vers une heure moins deux (c’est une expression, mais disons «&amp;nbsp;juste avant treize heures&amp;nbsp;»), Martin me téléphone. «&amp;nbsp;Est-ce qu’il est arrivé?&amp;nbsp;» «&amp;nbsp;Eh, non, mais est-ce que c’est «&amp;nbsp;Cardinal&amp;nbsp;»?&amp;nbsp;» «&amp;nbsp;Oui, c’est bien le gars de Cardinal&amp;nbsp;» «&amp;nbsp;Ok, il vient de passer sur l’autre sens, alors il doit être sur la veille d’arrivée&amp;nbsp;».&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;En effet, je venais tout juste de voir le cube de Peterbilt passé en direction ouest. Quelques secondes à peine après avoir raccroché, le cube se stationnait juste en avant de moi! Bingo!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le gars, probablement Nick, mais je n’ai pas eu le temps de demander, s’approche du camion en notant les informations afin de faire la facture (ils commencent évidemment tous par là)&amp;nbsp;: nom de la compagnie, numéro de plaque, numéro de permis, etc. Il vient près de ma porte, je l’ouvre et il note le numéro d’indentification du véhicule (le numéro de série) et me tends la facture pour que je la signe. Il a inscrit 13h00 comme heure de début de l’activité. Je regarde sur mon téléphone&amp;nbsp;: il est effectivement 13h02 à ce moment précis. Déjà? C’est fou ce qu’on peut perdre la notion du temps en état de dépression sur le bord d’une autoroute…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Une fois les paperasseries réglées, il amène deux bidons de cinq gallons de carburant, et les vide dans mon réservoir presque vide (ça en fera donc trois au totale). Il ajoute une bouteille de Howes, mon ancien additif préféré (si j’avais l’autorisation d’en ajouter…) qu’il divise de chaque côté.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ensuite, il&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;ouvre le capot. Nous constatons que la pompe à carburant fonctionne. Je monte à bord et j’essaie de démarrer. Rien. Il va du côté passager, regarde ici et là (difficile à dire vu du siège) et peut-être touche t’il quelque chose). Je réessaye. Rien, mais un presque Vroum en lâchant la clé. Ah? Je réessaye… Vroum… peteuf… peteuf… peteuf… etc… Bon! Je fais tourner le moteur un peu plus vite qu’au ralenti pendant un moment afin qu’il prenne son respire… ou que le filtre à carburant se re-remplisse (environ un litre).&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;«&amp;nbsp;Probablement Nick&amp;nbsp;» vient me voir, et me dit qu’il n’est pas certain si le tuyau du transfert est dégelé, donc que je suis mieux d’aller faire le plein et de surveiller de plus près pour quelques jours. Il ramasse ses cossins et repart.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Je vais ramasser mes triangles (c’est si facile de les oublier là). Juste avant de repartir, je note l’heure&amp;nbsp;: il est 13h15! Quinze minutes que ça lui aura pris… et encore, il est parti depuis presque cinq minutes déjà… Je me rends ensuite à Spencerville, ON, pour y faire le plein. Je suis évidemment sur-attentif à chaque son du moteur, à chaque «&amp;nbsp;coup&amp;nbsp;» que je ressents, bien souvent seulement une bosse sur l’autoroute…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Par la suite, un petit arrêt à Rivière-Beaudette, pour un café du Tim, avec un biscuit, et aussitôt fait, direction garage. À mon arrivée, je vais refaire le plein… mais évidemment, il n’en rentre pas beaucoup!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Pour résumé, cette petite aventure commença à 7h30 et je repartis à 13h30… Six heures de pause forcée, et bénévole, sur le rebord de l’autoroute, à me faire brassé à chaque camion qui passe.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Serait-ce arrivé si je n’avais pas ajouté soixante gallons de diesel dans le Tennessee? Était-ce du diesel d’été? Ou est-ce simplement le trop grand froid?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Serait-ce arrivé si j’avais refait le plein à Comber, comme supposé en temps normal? Ce que je n’ai pas fait puisque j’en avais amplement pour rentrer au garage de la compagnie…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Vais-je stressé avec ça ben longtemps, en me demandant toujours si il reste un peu de «&amp;nbsp;carburant du diable&amp;nbsp;» dans mes réservoirs, et qu’un moindre faux pas me causera un autre problème?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La seule question en fait auquel je peux répondre, est celle-ci&amp;nbsp;: vais-je porter attention à mon aiguille de niveau de réservoir? Oui… et faire le plein le plus souvent possible par temps froid… et à chaque passage à Comber, ON, besoin ou non.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Et si vous vous demandez si ça arrive souvent? En quatorze ans, dont quatre pour une compagnie qui nous faisait brûler n’importe quoi comme carburant, c’est la première fois que ça m’arrive.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-2138493092309804159?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/2138493092309804159/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=2138493092309804159' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/2138493092309804159'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/2138493092309804159'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/01/23-janvier-2011-ou-la-preuve-quun.html' title='23 janvier 2011 - Ou la preuve qu&apos;un malheur n&apos;arrive jamais seul!'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-5837192829445627874</id><published>2011-01-18T22:40:00.000-05:00</published><updated>2011-01-18T22:40:25.492-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au jour le jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ami-e-s Facebook'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La vie de routier un beau métier?'/><title type='text'>17 janvier 2011</title><content type='html'>La chanson dit: y'a des matins, wo-hou-oh!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dernier matin du retour est souvent comme ça. Un genre de sentiment heureux. Heureux de retrouver la petite famille. Heureux et fier du travail accompli. Je me suis réveillé, il faisait froid. J'étais décaché... j'ai remonté la couverture. Mais ça arrive qu'on sait qu'on ne redormira plus. Je me suis donc levé, et je me demandais donc si le cadran avait sonné, ou non, vu l'expérience d'hier. Et, pour me répondre, il sonna. Ah, j'étais donc dans les temps! Bon, pour ce que ça voulait dire rendu là...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai traversé Montréal en bon temps. Arrivé à Montréal-Est, j'ai eu à descendre ma remorque, car elle était trop haute pour mon camion. Selon les pneus, il y a quelques hauteurs différentes de camions dans notre compagnie. J'ai eu longtemps un camion haut, mais à cette époque, les autres étaient aussi plutôt haut. Puis un bas, à l'époque ou la plupart était encore haut. J'en ai crinqué des pattes de remorques! Maintenant, je suis bas, mais la majorité des camions sont bas, alors ça s'accroche tout seul la plupart du temps. J'étais donc si surpris que j'ai vérifié avec les autres remorques ainsi que ma suspension pour voir si il n'y avait pas eu de bris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Crinque, crinque, crinque, la remorque est descendu à la hauteur désirée, et je pus l'accrocher sans misère. À part qu'il faisait frette. Je me demandais alors si je déjeunerais en chemin ou non. J'évaluerai la situation en m'en allant. Mais les restaurant sont rare en chemin, surtout pour un déjeuner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis arrivé à l'usine, j'y ai nettoyé ma remorque, l'ai stationné dans la bonne rangée, et je suis allé voir la belle Jennifer afin qu'elle signe mon billet de sortie. Il faisait alors un peu moins frette. C'est sérieux là, on ne sortira pas une remorque si il ne faut pas! Juste avant de sortir, Caro me demande d'arrêter au Canadian Tire en revenant, pour lui ramasser du C-L-R. J'ai eu beau chercher, il n'en restait plus. Alors chercher de quoi qui n'existe pas, c'est long! J'ai fini par me résigner et à m'en retourner à la maison. J'ai aussi décidé de manger à la maison finalement. Mes deux femmes étaient fébriles à l'idée de mon retour, alors elles seraient contentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vingt minutes plus tard, j'étais à la maison. Le café et les roties sont toujours meilleurs à la maison. Je retournerai dans le camion pendant la journée afin de faire mes rapports et de les envoyer au bureau, comme décrit au début de l'histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, j'aurais pû, en temps normal et avec un retour prêt en même temps que moi, être de retour dès dimanche en fin d'après-midi. Mais comme le retour était en début de soirée, que j'ai passé droit d'une couple d'heure un matin, que des accidents ont bloqué l'autoroute, que j'ai fini par allé au dodo plutôt que de rentrer le soir même (légalement, j'aurais pû, mais c'eût été peu sécuritaire, vu que j'étais assez fatigué), donc tout ça mis ensemble, je suis plutôt rentrer chez moi lundi matin vers 10h00.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyez donc maintenant pourquoi un camionneur ne peut jamais avoir de vie sociale prévisible ou régulière. Si j'avais eu un souper dimanche soir, je l'aurais manqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*****&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici donc la fin de mon récit de la semaine passé. Comme par enchantement, il y a eu quelques événements qui n'arrive pas à chaque semaine. Je remercie Lise Cayouette, une amie Facebook, pour ses questions. Ça m'a donné la tape dans l'dos pour me redémarrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous avez des questions sur n'importe quel aspect du travail, laissez-les en commentaires ou envoyez-les par courriel (l'adresse est dans l'en-tête du blogue). Ça me donnera l'occasion de vous pondre d'autres histoires...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-5837192829445627874?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/5837192829445627874/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=5837192829445627874' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/5837192829445627874'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/5837192829445627874'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/01/17-janvier-2011.html' title='17 janvier 2011'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-2404594562670947984</id><published>2011-01-18T19:11:00.000-05:00</published><updated>2011-01-18T19:11:17.239-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au jour le jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mon pays c&apos;est l&apos;hiver'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La vie de routier un beau métier?'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le fleuve'/><title type='text'>16 janvier 2011</title><content type='html'>Ça arrive de temps en temps, et on verra plus loin, ça peut vous "scrapper" une journée. Comme rappel, je vous dit que dans la journée d'hier, je prévoyais rentrer aujourd'hui, vers l'heure du souper à Montréal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis réveillé un peu en sursaut. Par la craque des rideaux et la clarté intérieur, je constate qu'il est beaucoup plus tard que prévu. Je devais me réveiller à 5h30, pour être prêt à partir entre 6h00 et 6h30. C'eût été le cas qu'il aurait fait encore noir comme chez l'iâbe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je constate donc qu'il est plutôt 8h00! Automatiquement, l'arrivée vient d'être repoussé d'autant. Et même un peu plus. Comme il y a une journée dans la semaine ou je me suis levé à 8h30, hier en fait, je suis comme un peu mélangé. Je crois que tout est normal... jusqu'à ce que le cadran sonne! Je constate alors qu'il est tard... et lentement, la lumière se faisant dans mon cerveau, je crois me souvenir que je devrais être parti. Je prends mon registre et constate, à mon étonnement, qu'en effet je pouvais partir vers 6h00! Je saisi le téléphone, pitonne ici et là: en effet, il dit: Alarme 8h30... Ben sur, il vient juste de sonner, me dis-je. Le sommeil finira toujours par se reprendre de lui-même. Parfois, même avec le cadran, je passe tout droit (ça arrive quelques fois dans une année).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais donc me chercher le traditionnel café et gâteau aux bananes du Fifth Wheel. Au moment de partir, il est finalement 9h30. Une fois sur la route, mes femmes me téléphonent. Elles ont adoré Le journal d'Aurélie Laflamme. Sarah veut même le re-louer lorsque je pourrai l'écouter avec elles! Et elles me disent qu'il fait si froid à la maison qu'elles n'envisagent pas de passer le seuil de la porte de la journée!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en roulant, je recalcule l'heure prévu de mon arrivée. J'envisage donc maintenant de rentrer tard tard le soir. Avec mon entrevue pour ma carte EXPRESS lundi midi à Champlain, NY, je vais donc demander un départ le mercredi, qui me ramène à la maison, en temps normal, dimanche midi. Cette fois, au départ, c'est d'avoir eu mon voyage de retour vendredi soir qui cause l'entrée tardive. Et tout le reste n'a pas aidé...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je traverse Toronto, ON sans trop de problème. La fin de semaine, ça va relativement bien. Je m'arrête à Bowmanville, ON pour manger mon dernier repas maison, un spaghetti. Il fût très bon, mais un peu petit. Avec mon "p'tit café avant d'partir?", je ramasse donc un gros biscuit industriel aux pépites de chocolat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore un petit bout de route avant de prendre une pause à Kingston, ON. Comme le café me sort par les oreilles, je décide de passer droit pour cette fois! Donc, un court arrêt-toilette et on repart. En chemin, je me dis que je devrai choisir, pour le souper, étant rendu au point ou je mange en restaurant (à la fin de mon bagage de bons repas maisons congelés) entre le Fifth Wheel de Cornwall, ON ou le Saint-Hubert de la halte de Rivière-Beaudette. Pour une fois que j'arrête et qu'il sera ouvert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je croise un confrère qui m'annonce que l'autoroute 401 est fermée dans les deux directions autour du kilomètre 700, et qu'il faut contourner par la deux. Selon lui, de multiples accidents dans les deux directions en sont la cause. Wow, deux fois dans la même semaine! On ira donc visité l'arrière-pays aux alentours de Brockville!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux Milles Iles, sur les écrans lumineux installés pour indiquer le temps d'attente aux douanes, on indique que la 401 est fermée à 40 kilomètres en avant. Je calcule, et ça donne effectivement Brockville. Par un heureux hasard, je retrouve &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/espace_musique/animateurs.asp?an=69319"&gt;Monique Giroux&lt;/a&gt;. Pas tant que je l'avais perdu, mais Espace Musique étant plus difficilement accessible que la Première Chaine, c'est la première fois que je l'entendais dans son nouveau créneau... Je suis donc aux anges!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrive la sortie pour la 2 dans la grande courbe. Deux camions devant moi sortent dès lors. Je décide de continuer et de sortir lorsque la force constabulaire me le demandera. Beaucoup de gens font des pieds et des mains afin de sauver deux minutes dans les bouchons prennent en fait plus de temps...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ben, pas cette fois! La dernière sortie disponible arrive assez rapidement. Évidemment, comme personne ne sait lire (en tout cas, on en a des dizaines d'exemple par semaine sur la route), tous tentent de se garocher le plus loin possible dans les deux voies de l'autoroute. Au point qu'alors que je suis dans le début de la sortie, il y a encore un camion sur l'autoroute, et peu loin sur son flanc une automobile dans la "voie rapide". Il semble évident que l'accident, tout juste dépassé la sortie est presque ramassé. Les véhicules sont sur la remorque et les policiers finalisent les derniers détails avec tout le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et effectivement, aussitôt que j'arrive à la moitié de la sortie, je constate que, de l'autre côté, la circulation a repris! Et à cette sortie, il est impossible de réembarquer tout de suite. Tout le monde prend vers le nord, mais je me dis que la 2 est vers le sud. Mais à la radio-CB, on dit que sur la 2, c'est l'enfer et qu'il y a beaucoup de monde, et patati, et patata. Ouin, mais bon, il faut bien passer quelques part et... vous vous souvenez des petites affiches dont j'ai parlé plus tôt dans ce récit lorsque j'ai contourné à Chatham? Ben ici, y'en a pas! Me semblais avoir lu dans un des journaux de camion que toute la 401 était ainsi pourvu? Ben pas cette sortie en tout cas. C'est donc aussi ça qui m'orienta vers la 2. Mieux vaut une route sure qu'une route prétendument rapide mais incertaine. Car je n'ai toujours pas de GPS (ni de téléphone qui fait comme si il en était un; vous avez vu combien d'année on a mis pour avoir un lecteur DVD? Fa que...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous visiterons donc l'arrière-pays de Brockville... et la ville elle-même, et le vieux Brockville... même très vieux! Bref, beau vieux centre-ville anglais du bon vieux temps, mais par extension, pas vraiment amical aux camions! D'autant plus qu'il manquait une pancarte. J'ai donc failli passé tout droit là ou il n'aurait pas fallu. Heureusement, j'ai pu reculer d'un poil et tourner dans le droit chemin. La 2 était au prochain arrêt, et je devais la prendre sur la gauche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois sorti de la ville, la route longeait le fleuve Saint-Laurent. Bien qu'à la noirceur, il semble là-bas tout aussi majestueux qu'au Québec, bien que beaucoup moins large. Je crois d'ailleurs que les lumières visibles de l'autre rive était l'État de New York. Ça fait drôle pour un québécois habitué à ce que de l'autre côté du fleuve... ben on se l'imagine, car c'est tellement loin qu'on ne le voit pas. Sauf de Montréal à "un peu passé Québec", genre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après Brockville, un bout de campagne alla comme un charme. Je me suis dit que ce n'était pas si pire que ça finalement. Je contemplais les innombrables Couette &amp;amp; café sur le bord de l'eau. Et les marinas, ainsi que les descentes de bateaux. Comme j'ai dit en cours de route, je reviendrai un jour, mais préférablement en bateau! Tout en roulant, je me dis que je vais probablement souper à Cardinal, ON. Arrive ensuite Prescott, ON, et c'est là que ça se gâte! C'est que dans la ville de Prescott, il y a quelques feux de circulations. Alors ça motonne... et pas rien qu'un peu! J'ai donc eu le temps en masse de constater qu'il y a à Prescott une surpopulation de restaurant chinois! Et je n'ai vu que la route principale!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a également beaucoup d'industrie... et le pont qui traverse aux États-Unis! Arrivé à la hauteur dudit pont, c'est à cet endroit que je peux rejoindre la 401. Et une sortie plus loin arrive Cardinal. La place est pleine de monde. Autoroute fermée oblige. Et ça mange...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'y ai mangé un excellent fish'n'chips. Pas gras pour deux sous, vraiment bon. Et la belle Brenda était particulièrement séduisante ce soir-là. Un moment relaxant et je me suis retrouvé, encore une fois, sur la route. Vu l'heure, je me suis dit que je dormirai à Lachine, et que je finirai le reste le lendemain. Quand je vous disais que ça change une journée... et qu'on ne doit pas faire de projet avant d'être arrivé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En entrant à la hauteur de Vaudreuil, QC, le froid devient saisissant, même à l'intérieur du camion! L'animatrice de CKOI annonce -25, l'affichage donne -14 et mon camion indique -12. En tout cas, je me les gèle! L'hiver va être long...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À mon arrivée dans notre cour, il y a des remorques partout, tellement que j'ai peine à me retrouver un chemin jusqu'à un espace libre... Il n'y en a d'ailleurs pas de disponible! Je vais donc laisser ma remorque au centre de la place. Les chauffeurs de ville la replaceront demain. Une fois stationné, je prépare tous mes papiers que je laisse à la compagnie, via un courrier interne. Ensuite, je dépose mon enveloppe dans la boite aux lettres. Elle sera ramassé par les chauffeurs de ville et ramené au bureau. J'ai ensuite toute la misère du monde à décrocher la remorque. En effet, lorsque le froid est intense, il arrive que la poignée qui sert à décrocher la remorque fonctionne mal. Ne vous inquiètez pas, c'est impossible qu'il se décroche sur la route. Puisque la barrure est figée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois cette mission accomplie, je sors de la cour et je vais m'installer dans le stationnement voisin pour la nuit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-2404594562670947984?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/2404594562670947984/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=2404594562670947984' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/2404594562670947984'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/2404594562670947984'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/01/16-janvier-2011.html' title='16 janvier 2011'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-7098117845159698987</id><published>2011-01-18T14:30:00.000-05:00</published><updated>2011-01-18T14:30:32.979-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au jour le jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Relais routiers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La vie de routier un beau métier?'/><title type='text'>15 janvier 2011</title><content type='html'>Ce matin, en ouvrant les yeux, je me demande ou est-ce que je suis rendu. Ça arrive de temps en temps, avec la fatigue. On dirait que le cerveau oublie d'enregistrer les images de l'arrivée du soir avant de s'endormir... Je suis donc dans mon lit, et pendant quelques secondes, les yeux à côté des trous, je suis dans le néant. En peu de temps, ça me revient. Je suis dans un Pilot, à Sonora, KY, et en direction maison (important à savoir, afin de continuer dans la bonne direction!)... Je suis semi-brûlé!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui dit Pilot dit bon café, mais aussi bon lavage de vitre! Je m'avance donc aux pompes et en profite pour faire un grand ménage. Toutes les vitres et les miroirs seront nettoyer. Mais comme c'est un Volvo, en quelques minutes, mon pare-brise et mon miroir côté-chauffeur seront inutilisables (lorsqu'il y a beaucoup de sel sur la route, comme surtout en Ontario). Comme si ce n'était pas important. En passant d'un Western Star à un Volvo, je dois apprendre à laver mes vitres presqu'à chaque arrêt. Pas évident après 13 ans à laver aux 2-3 jours! Et comme bien des relais ont peu d'antigel dans leur eau (et parfois pas du tout), certains endroits ont donc la raclette dans un bloc de glace! Dans la majorité des États, l'hiver, ils attendent que ça passe!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je rentre ensuite à l'intérieur, pour le traditionnel café-burrito. Mais comme il est tard et que c'est samedi, il n'y en a plus dans le réchaud! Mausus... Notez que dans ce cas, il est toujours possible d'en trouver dans le frigo, et de se les faire exploser soi-même dans le micro-onde. Mais je refuse, car ce n'est pas si réussi que ceux qui mijotent lentement sur le réchaud pendant des heures (bon, en fait, j'imagine environ une heure). Je choisis donc mon option numéro deux, des &lt;a href="http://www.mytornados.com/"&gt;Tornados&lt;/a&gt;! Ces succulentes cochonneries sont sur un réchaud à saucisses, et tournent, enfin on le croirait, depuis que le relais a été ouvert. Il y en a à différentes saveurs, dont 2-3 pour déjeuners. Pas traitre, mais ça fait la job...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Je suis donc prêt à prendre la route. Un petit samedi tranquille. Normalement, je recevrai un premier message de Cynthia, répartitrice du samedi, pour ma confirmation du traitement des papiers pour la douane; un peu plus tard, un second message de la même Cynthia afin que je sache quoi faire lors de mon arrivée au Québec. Du genre: laisse cette remorque à tel endroit, prends une vide et ramène-là à l'usine près de chez toi. Dans mon cas, je suis presque capable de me répartir moi-même. C'est presque toujours la même routine, et je finis toujours&amp;nbsp; à l'usine à quinze minutes de chez moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De tôt matin, je reçois mon numéro d'entrée pour la douane. Sachant l'heure ou Cynthia débute sa journée, et le temps normal de traitement, elle n'a pas perdu de temps! Merci... À moins que, et ça arrive parfois, qu'un petit lutin ait envoyé la télécopie hier soir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un festival de montagnes russes, soit les autoroute 65 et 71, je m'arrête à Florence, KY pour diner. Florence est le côté Kentucky de la ville de Cincinati. Et elle est situé sur le haut d'un cap vertigineux! Et le relais TA est très petit. La plupart des places du stationnement sont penchées. Sur un cap, je vous dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois de plus rassasié, je repars de plus belle. Le deuxième message de Cynthia arrive. Je laisserai ma remorque dans notre cour de Lachine, me rendrai à notre coure de Montréal-Est pour en ramasser une vide que j'amènerai à notre client de Joliette, qui la rechagera pour Lebanon... Ma vie est un cercle! J'entreprend&amp;nbsp; la descente de l'autoroute, sur environ trois kilomètres! Du haut, on peut voir presque tout Cincinati. Le soir, c'est magnifique. Puis, aussitôt le pont traversé, sur son flanc droit, les stades de baseball et de football. Les soirs de parties, il y a beaucoup de monde là...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en roulant, je calcule que je serai rentré dimanche en fin de journée. Je repartirai donc mardi. Je dois aviser Jean-Pierre le lundi avant 10h00. Je lui enverrai un message demain, pour plus de précision. Parce qu'en camion, tout peut arriver à tout moment... avec des conséquences sur l'horaire. On ne peut donc jamais faire de prédiction à long terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma blonde a un don. Si je suis à la veille de débarquer du camion, elle le sent et téléphone. Vous me direz que ce n'est pas bien grave, mais les arrêts étant le point ou l'on n'avance pas (le nom le dit), plus ils sont court, et mieux la journée se déroule. Dans le sens qu'elle vient à avoir une fin! Il est donc préférable que les appels soient reçus sur la route... Bon, d'accord, n'essayez pas ceci à la maison, professionel de la route au travail!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, ceci dit, alors que j'arrive à Wapakoneta, OH, un autre de mes arrêts obligés, le téléphone sonne. C'est la maison. Caro et Sarah m'annoncent qu'elles ont loué un film (il faut dire qu'on vient d'accéder à la modernité des DVD...). Sarah me dit que c'est un film que je lui avais recommandé du temps ou il était encore au cinéma. Comme je ne me souviens plus (il y en a trop), elle finit par me dire que c'est Le journal d'Aurélie Laflamme, tiré des romans d'India Desjardins. Je leur souhaite une bonne écoute, et je les trouve chanceuse!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reprends la route, et me rends jusqu'à Détroit, MI, ou j'en profite pour souper sur le stationnement de la boutique hors-taxe, juste avant le péage, le pont et les douanes de Windsor, ON. Vite dit, vite fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce beau samedi soir, il n'y a pour ainsi dire personne aux douanes. Grâce au bon travail de Cynthia, je peux donc traverser en quelques secondes. Disons environ deux minutes... Je traverse ensuite la ville de Windsor, et arrive la balance "toujours ouverte" de Tecumseh, ON. Il n'y a aucun camion, et deux agents. À cette balance, une pré-balance nous pèse (en roulant) dans la sortie, et des caméras et des lecteurs lisent les infos sur le camion (numéro de plaque, de permis, etc.) et affichent le tout dans une guérite au poste d'inspection. L'agent nous attent donc avec toutes les informations dont il a besoin, incluant les habitudes de la compagnie de transport. Un fichier géant leur permet de se concentrer sur les compagnies et les chauffeurs à risque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus, par habitude, ils savent, dans mon cas par exemple, que ma compagnie est du Québec et que nous faisons des voyages d'une semaine. À ce point, dans les voyages que l'on qualifierait de loin, nous en serions au début de la sixième journée de route de suite. Pour simplifier, on peut rouler pendant six jours et demi ou sept jours de suite avant d'être "obliger" de prendre une journée d'arrêt. C'est assez compliqué, mais disons qu'en gros, ça ressemble à ça. Tout ça pour dire que l'agent sachant tout ça, il sait qu'il serait peu probable que j'ai dépassé les heures qui me sont alloué. Dans mon cas, à quatre jours par voyage, je suis toujours dans la légalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'agent me dit donc bonjour pendant que le deuxième, qui s'est rendu à la hauteur des roues de ma remorques, me demandent d'activer mes freins, pèse, lâche, pèse, lâche... afin de vérifier leur ajustement et leur fonctionnement. Tout est parfait (c'est comme ça quand tu travailles pour une compagnie respectable), alors on me fait signe d'y aller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me rends donc à Comber, ON. J'y fais le plein de diesel, j'y relave les vitres, et je vais chercher, au Tim voisin, du café et des biscuits (je me suis écoeuré des beignes, et je trouve leurs muffuins trop maigres).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De retour sur la route pour un dernier droit. Comme vingt heures arrivent, je salive (enfin presque) à l'idée de pouvoir capter Espace Musique pour Studio 12 avec Rebecca Makkonen, que j'aprécie énormément. Malheureusement, le temps que l'émission débute, et le signal se perd dans les brumes (il y a un trou entre l'antenne de Windsor et celle de London). Je devrai donc attendre de la visionner à la maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À Dutton, ON, un subit appel du trône se fait sentir. J'arrête donc pour le soulager... Je commence à me dire que la journée achève. Je reprends la route pour me rendre finalement à Dorchester, ON, ou le relais nous fournit gratuitement la connexion Internet (c'est ben là sa seule qualité, avec l'espace de stationnement disponible, puisque plus personne n'y va!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça commence sérieusement à sentir la maison (enfin, je le pensais à ce moment!)...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-7098117845159698987?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/7098117845159698987/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=7098117845159698987' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/7098117845159698987'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/7098117845159698987'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/01/15-janvier-2011.html' title='15 janvier 2011'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-1192964016933307001</id><published>2011-01-15T22:28:00.000-05:00</published><updated>2011-01-15T22:28:09.131-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au jour le jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La vie de routier un beau métier?'/><title type='text'>14 janvier 2011</title><content type='html'>&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; 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On doit y être avant 16h30, mais dans les faits, il faut une bonne raison pour livrer après midi. De Sulphur, KY, il me reste quatre heures de route. Mon heure d’arrivée habituelle à Lebanon est 10h00. Comme j’ai déjà dit&amp;nbsp;: j’ai beau le faire n’importe comment, ça finit toujours par une arrivée à 10h00. Ce qui est à notre avantage lorsqu’on va dans le mid-ouest, c’est qu’il y a une heure de décalage en moins. Donc, nous de l’est avons une heure de plus. 10h00 là-bas est 9h00 au Québec. Par expérience, les trois endroits où je ramasserai mon voyage de retour sont à 1h30, 1h15 de là ou encore dans Lebanon même. Sauf pour la ronne de lait, mais dans ce cas, il faut livrer le jeudi matin à Lebanon, ce qui n’est pas mon cas depuis un bon bout de temps… D’ailleurs, je suis dû pour une ronne de lait!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Donc, toujours est-il que je me suis réveillé à 4h30. Je suis allé visiter les toilettes, puis la machine à café, non sans avoir une pensée pour la belle Sophie, qui chérie tant le café du Pilot. J’ai ramassé au passage un burrito-déjeuné. Surement mortel, mais tellement bon!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Petit bout de route jusqu’à l’appel de la toilette. Y’a des matins comme ça… parfois, des journées entières! Je m’arrête donc à Horse Cave, KY, au Gulf! Oui, aux États-Unis, il en reste quelques uns, des Gulf. Quand j’étais jeune, on allait chez Jean-Marie Ouellet, qui était un Gulf. Ça marque! Dans ce temps-là, on pouvait s’ouvrir un garage avec un tournevis plate et un marteau, et réparer n’importe quelle auto. Et si c’était un gros marteau, on pouvait accueillir les camions tout autant! Mais je m’égare… Je ramasse un autre café, et me voici de retour sur la route.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Comme il est 7h30, j’envoie des messages. À Mathiew, grand argentier, afin qu’il me débloque une avance d’argent via ma carte de carburant. C’est beau de supporter la compagnie sur mes épaules, mais un moment donné, la compagnie doit me retourner l’ascenseur (dois-je préciser que c’est une blague?)! Ensuite, un pour Lori, ma répartitrice des retours, pour lui dire que je serai là, si vous aviez bien suivi, à 10h00. Spécialement pour les Lebanon, comme nous sommes trois par jour, ça lui permet de savoir à qui donner quel retour, selon les rendez-vous et les destinations. Dans les deux cas, ils auront leurs messages dès leur arrivée au bureau.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Un peu en avance, soit vers 9h30, j’arrive à Lebanon. Dès l’entrée, je dois reculer mes essieux (sur la remorque) tout en arrière. Ainsi, c’est plus facile pour le caboteur de placer les remorques aux quais. Mais plus difficile pour nous, avec nos camions à couchette, de se placer dans la rangée du stationnement. La cour, ben évidemment, est un tantinet trop étroite!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Je décroche la remorque à son emplacement, et pars à la recherche d’une vide. La majorité du temps, je me retrouve avec la dernière. Sauf depuis qu’il y en a quatre, donc une de plus que la plupart du temps. Chez ce client, nous apportons les remorques chargées le jour, avant 16h30, et repartons avec une vide. Pendant la soirée, les remorques sont déchargées, et retournées dans le stationnement. Je trouve ma remorque. J’envoie donc un message à Lori pour lui en donner le numéro. Par extension, cela dit que je suis rendu, et que j’attends donc mon voyage de retour. Pendant que j’accroche la remorque et que j’en fais l’inspection rapide, le message revient. J’irai à Springfield, TN, mais seulement à 19h00 (et c’est l’heure centrale, donc 20h00 chez nous). Peut être prêt avant, dit-elle. Mais ça, c’est un coup de dés. Parfois le voyage sera prêt un peu avant l’heure, mais souvent c’est moins d’une heure avant l’heure dite.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Comme mon diner est tout chaud, et que j’ai du temps devant moi, je me rends donc au Daily’s Ambest de Lebanon, le seul relais avec Internet gratis des environs. Après quelques difficultés, j’ai fini par trouver le stationnement idéal pour que mon ordi-nausaure soit capable d’attraper le signal. De 10h30 à 18h00, ce fut donc la pause Internet de la semaine. Pour ceux qui se poseraient la question, c’est bénévole. C’est comme ça… D’où la recherche d’un lieu avec Internet… Faute de s’enrichir, on va toujours ben se divertir!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;J’y ai diné, et un peu plus tard, soupé. J’en profite pour publier mes textes des journées d’hier et d’avant-hier. Au moment de quitter, je suis allé chercher «&amp;nbsp;un p’tit café avant de partir?&amp;nbsp;» ainsi qu’un biscuit. En route vers Springfield. Il était là-bas 17h00. La belle heure pour retourner chez soi, ou bedon pour aller à Nashville passer la soirée. La circulation était presqu’aussi dense en sortant qu’en entrant en ville! Heureusement, je prends le «&amp;nbsp;Briley Parkway&amp;nbsp;», la voie de contournement. Le centre d’achat Opry Mills est toujours «&amp;nbsp;fermé pour rénovation&amp;nbsp;», suite au déluge du printemps. J’ai hâte d’aller visiter la moitié que je n’ai pas vue, faute de temps. Il y a même là un atelier qui fabrique, et vend, comme de raison, des guitares Gibson. À mon passage, aucuns artisans n’étaient au travail…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;J’arrive à Springfield, TN avec une heure d’avance sur le rendez-vous. La charmante «&amp;nbsp;femme de la cabane&amp;nbsp;», dans son habit de neige rose (on n’a pas la même notion du froid qu’eux), vérifie ma remorque, et m’indique de voir le bureau d’expédition. Mon voyage est presque prêt. Je n’ai donc pas perdu mon temps à Lebanon. Être arrivé plus tôt, j’aurais attendu plus longtemps. Et pas d’Internet ici, même dans la ville (en tout cas, je n’ai pas encore trouvé si il y en a un).&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Chez ce client, nous devons, après avoir passé l’inspection de remorque, allé la décrocher sur le stationnement «&amp;nbsp;en haut&amp;nbsp;», là où toutes les remorques vides sont empilées. Disons cordées très serrées. Par la suite, on revient en camion pour se stationner le long de la clôture. Et on marche le long de tous les quais, pour contourner la corde de sécurité, pour retourner vers l’usine, y entrer, monter au deuxième étage, et finalement, voir la dame de l’expédition.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Après avoir redemandé pratiquement les mêmes informations que la belle de la guérite, elle part vérifier où le chargement en est rendu. Quelques minutes plus tard, elle revient en me disant que ce sera prêt dans une heure et demi maximum. Ils sont ben pessimistes. Et on dirait qu’ils ont toujours peur que le chauffeur grimpe dans les rideaux. Loin d’être mon genre, madame, rassurez-vous!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Je retourne à mon camion. J’en profite pour débuter l’écriture de ce récit. En peu de temps, la Rose de la Guérite m’interpelle via la radio-CB. «&amp;nbsp;Ton voyage est prêt, retourne en haut&amp;nbsp;». Hé ben, ça n’a pas été trop long. Vrai qu’en sortant de l’expédition, deux remorques de TJB se faisait ramasser des quais.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Je retourne donc à l’expédition. Signe ici, signe là, pèse fort, colle les collants, rempli les papiers, mets ça dans l’fax… Une fois la confirmation imprimée, je peux retourner à mon camion. Je pars alors à la recherche de la remorque. Juste celles déjà chargées, il doit bien y en avoir une cinquantaine.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Je la trouve facilement. Mais elle est si serré qu’en fait, elle touche à ses deux voisines! J’accroche la remorque, je le tire un peu, puis je vais lever les pattes. Heureusement que le précédant chauffeur ne les avaient pas trop baissé. Ça laisse un jeu une fois la suspension remontée. Parfois, il faut demander au caboteur de l’avancer pour nous. Eux peuvent la soulever complètement, sans monter les pattes, alors il la lève, l’avance et la redépose. Nous pouvons ensuite procéder normalement.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Je dois ensuite la sortir de là sans tout démolir. Je dois aller très droit, et tout doucement. Mission accomplie. Je vais me stationner un peu plus loin pour faire l’inspection à la recherche de dommage… Elle est correct; c’était extrêmement serré, mais ça ne touchait pas… et n’a pas touché! Lumières, pneus, freins, tôle, tout est parfait.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;De retour à la guérite, pour l’inspection de sortie, question de s’assurer que le chauffeur quitte bien avec la remorque et le chargement dont il a la charge. Et pose d’un seau de sécurité, qui témoignera que je n’ai pas ouvert les portes pour en laisser une chez moi, genre…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Une fois libéré, je pars vers Cross Plains, TN, où je dois faire le plein (mais pas plein). Comme j’ai raconté il y a quelques jours, je ne peux pas, en hiver, faire le trajet complet et refaire le plein à Comber, soit en Ontario. D’ailleurs, vu le taux de change presqu’au pair, j’imagine que l’économie de faire le plein en Ontario le plus possible n’est plus là…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Je mets donc soixante-et-un gallons US de bon diesel. Je ramasse un autre café, et quelques cochonneries pour faire travailler mon estomac. Au passage, je ramasse l’avance d’argent que Mathiew m’a débloqué plus tôt. Party!!! Ben non, mais ce serait bien sur tentant…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Pour finir la journée, un autre petit bout de route. La nuit se passera à Sonora, KY. Un Pilot, question d’avoir un bon café au réveil… hein Sophie?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-1192964016933307001?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/1192964016933307001/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=1192964016933307001' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/1192964016933307001'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/1192964016933307001'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/01/14-janvier-2011.html' title='14 janvier 2011'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-314142032430521414</id><published>2011-01-14T13:45:00.000-05:00</published><updated>2011-01-14T13:45:39.825-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au jour le jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La vie de routier un beau métier?'/><title type='text'>13 janvier 2011</title><content type='html'>&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; 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Contrairement à l’été, je ne peux faire la distance Comber, ON-Maison-Comber, ON en hiver. Pas plus d’ailleurs que Comber, ON-Lebanon, TN-Comber. Ce camion a un petit et un très petit réservoir. Dire qu’avec mon Western Star (mon précédant camion) j’étais capable de rouler trois jours sans faire le plein…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Malgré les milliards de dollars en profit, je suis incapable de trouver une raclette en un seul morceau… et de toute façon, le lave-vitre (ben, ce doit être de l’eau pure!) est gelé dans la cuvette. Des milliards de profit… Ça et l’absence totale de service à la majorité des Relais Routiers (style, comme disait mon père&amp;nbsp;: tu chies dans pelle et tu pisses su’l manche!). Misère!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Devant trop de service, je décide de me rendre à la halte d’Ingersoll, là où est situé un autre Relais Routier, ainsi qu’un Tim Hortons. Chanceux, je peux y laver mes vitres, mais surtout mon miroir côté chauffeur. Défaut majeur sur un Volvo&amp;nbsp;: les miroirs et les vitres deviennent sales en deux minutes… je ne lavais jamais les vitres sur mon Wes’ (bon, on va dire une fois par semaine, à Tilbury, ON en sortant)!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Une fois propre propre propre, je me rends à l’intérieur pour y cueillir un bagel B.E.L.T. avec la tite pétate et un remplissage noir. C’est drôle comment les tites madames me reconnaissent… En tout cas, moi ça me fait drôle!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;De retour au camion, je constate que Jocelyn m’a téléphoné. Je le rappellerai plus tard. En reprenant la 401, je croise Pee Wee, un confrère. Il me dit que la radio annonçait que la 401 ouest allait bientôt être fermée complètement, dans le coin de Chatham, pour permettre de ramasser les trois ou quatre accidents qui ont eu lieu pendant la nuit. Hé ben… on va surement visiter l’arrière pays!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ce qu’il y a de bien en Ontario, c’est qu’à chaque sortie de la 401, il y a des petites affiches jaunes indiquant vers où se diriger si l’autoroute est bloquée. Il n’y a donc qu’à suivre les EDR 401 ouest (dans mon cas) et ça nous ramène inévitablement un peu plus loin sur l’autoroute. EDR pour Emergency Detour Route, route de détour en cas d’urgence.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ben malgré ça (les tites pancartes), la trallée de camion devant moi ont tous tourné à la première occasion à gauche. Je tentai de voir la pancarte en me collant dans l’accotement. Elle disait bien tout droit. J’ai donc poursuivi ma route. Plus loin, après plusieurs intersection, on nous indiquait finalement de tourner sur la gauche. Directement dans Chatham. Une autre gauche à la sortie de la ville, et ça nous ramène au relais du tamoul à la sortie 81.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Après une mini-pause à la halte de Tilbury… Je dois vous dire. Les toilettes, dans les nouvelles haltes de l’Ontario, sont capables de déterminer le type de travail que vous y faites, et «&amp;nbsp;flusheront&amp;nbsp;», selon ledit travail, un petit coup écologique, ou un grand coup des chutes du Niagara! Wow! On est rendu là… Ça et les séchoirs à mains Dyson (comme les aspirateurs!) extra-terrestre! Vraiment, on n’a rien à leur envier… J’ai mis mon diner dans le réchaud. Après ce court arrêt, donc, je me suis présenté à la boutique hors-taxe, où je me suis servi dans le pot à café (il est gratuit).&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La traversée du pont et l’attente aux douanes suivirent. Quarante-cinq minutes ont suffit pour passer les douanes. Normal. Délesté de 22,50&amp;nbsp;$ US, je pouvais reprendre la route.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;À la recherche d’Internet, je me suis arrêté à Newport, MI. Comme les dernières fois, je n’ai pas réussi à me connecter. Ça doit être pour ça que je préfère Luna Pier, MI, pas juste pour la belle aux yeux bleus! Quoique là aussi le branchement est difficile…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Rassasié, j’ai poursuivi ma route. À la recherche d’Internet, encore, je me suis arrêté à Wapakoneta, OH. Là, ça fonctionne bien. J’ai donc pu faire les deux ou trois petites choses avec Caro afin que la maison continue de fonctionner. Et lui modérer sa peur de la descente de mongole que Sarah aura à faire en éducation physique. Une mère, ça dit&amp;nbsp;: wo, fait attention, tu vas te péter la yeule. Un père, ça dit&amp;nbsp;: enweye, t’es capable! Héhé… J’ai conclus en disant que «&amp;nbsp;dans mon temps, on ne se posait jamais ce genre de question&amp;nbsp;».&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Encore un bout de route et arriva Cincinnati, OH. Un peu tard, elle se traversa sans anicroche. En haut de la côte, je sortis pour la halte de Walton, KY afin d’y souper. Un ensemble hors-normes était stationné «&amp;nbsp;là où il a pu&amp;nbsp;». C’était la première fois que je voyais un ensemble avec un camion à chaque bout&amp;nbsp;: un qui tire la remorque, et un autre qui la pousse. Je mets ça dans ma quête de défi au travail. Avec le chargement de poteaux de téléphones vu aux pompes ce matin, le tiroir à défi est plein aujourd’hui!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Repartant plein de bonnes intentions, je me suis stationné pour la nuit à Sulphur, KY, à peine une heure plus loin… Il va faire beau d’main!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-314142032430521414?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/314142032430521414/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=314142032430521414' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/314142032430521414'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/314142032430521414'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/01/13-janvier-2011.html' title='13 janvier 2011'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-4040308008460931938</id><published>2011-01-14T13:30:00.000-05:00</published><updated>2011-01-14T13:30:51.560-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au jour le jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La vie de routier un beau métier?'/><title type='text'>12 janvier 2011</title><content type='html'>&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; 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Un peu plus tard qu’à mon habitude. J’avais mentionné à Jean-Pierre, dans mon courriel, que j’avais besoin d’aller me reposer en camion. En effet, pour beaucoup d’entre nous, les congés sont assez acrobatiques, et le temps passé en camion est, en comparaison, reposant! Disons qu’après un certain temps, ça devient notre normalité, et la maison devient l’exception. Pour ma part, je suis beaucoup plus discipliné, question repos et sommeil, en camion que je peux l’être à la maison.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Dès Saint-Félix-de-Valois, l’appel de l’Oncle Tim était trop fort! Je me suis donc arrêter pour y ramasser un café. Il est plus facile, en camion (sans remorque à ce moment), de se stationner au Tim Hortons de Saint-Félix qu’à celui de Notre-Dame-de-Lourdes. Après plus de deux jours au froid, ou devrais-je dire au frette, la dame a trouvé ma tasse, complètement métallique, plutôt frette… «&amp;nbsp;Puis-je la réchauffer à l’eau chaude avant d’y verser le café?&amp;nbsp;» «&amp;nbsp;Ben sûr!&amp;nbsp;» Je venais de faire la même chose avec celle de Caro à la maison, juste avant son départ…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;En reprenant la route, le téléphone se fait entendre. Êve, qui s’occupe, entre autres choses, des payes et des bonus. Elle me félicite, car je suis, une fois de plus, le champion du mois de novembre, avec une moyenne de 8,8 miles au gallon (impérial) sur tout le mois. Je vais devoir vérifier en passant au garage, mais je suis le premier depuis plusieurs mois de suite. C’est ben le seul point que j’aime de mon nouveau camion&amp;nbsp;: sa mécanique qui me permet d’opérer de façon très économique. Tellement que plusieurs ont commencé à chercher ce qui m’avantage dans les voyages que je fais. Je commence à me conditionner, comme défi personnel, à dépasser 10 miles au gallon pour l’été prochain. J’ai hâte aussi de voir ce que j’ai fait pour le mois de décembre. Êve me dit qu’elle fera les calculs la semaine prochaine, car dû aux congés des fêtes, elle a pris un peu de retard.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Vers midi, j’arrive à l’usine de Joliette. Après m’être enregistré à la guérite, je roule vers l’expédition, ou la ravissante Jennifer me remet mes papiers, et signe mon billet de sortie. Je me rends ensuite vers ma remorque, que j’accroche à mon camion. J’effectue ensuite la vérification visuelle de l’état du véhicule. Je note au passage le numéro de plaque minéralogique, et le numéro du seau.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ensuite, dans mon camion, je classe ma nourriture dans le frigo et je prépare mon diner dans le réchaud. Puis je remplis la documentation requise. Une page pour l’inspection de la remorque; une page d’inspection CT-PAT; une page à remettre au douanier, avec les numéros «&amp;nbsp;long d’même&amp;nbsp;» que Cynthia, le bras droit de Jean-Pierre, m’a envoyé par message texte un peu plus tôt; et finalement, j’effectue la mise-à-jour de mon registre d’heure de conduite et de travail. Ne reste qu’à retourner à la guérite, où le gardien enregistre le tout (ma sortie) et procède à l’inspection de mon camion et de ma remorque. C’est sérieux… et ça facilite grandement la traverser des douanes!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Je peux donc maintenant partir sur la route. Je choisis, selon l’heure, de prendre la route 158 pour semi-contourner la ville de Montréal. Semi parce que le contournement finit par l’autoroute 13, donc il arrive que ce soit encore bouchonner! Mais entre ça ou se taper l’autoroute métropolitaine de tout son long…&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Approchant Laval, mon diner est prêt. Je me souviens d’un parc industriel dans l’est de la ville, où je me dirige pour me stationner et déguster mes tournedos-pâtes. Une trentaine de minutes plus tard, je reprends la route et je me rends jusqu’à Cardinal, ON pour la pause. J’y ramasse un café et un muffin géant, vous savez, comme dans l’ancien temps chez l’Oncle Tim… le genre de muffin qui permet de reporter le repas suivant, tellement il remplit l’estomac? Ben à Cardinal, ils sont encore gros d’même! D’où l’arrêt quasi systématique… Avant de repartir, je place le souper dans le réchaud, en attente.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;En arrivant, j’avais vu les grattes qui s’apprêtaient à quitter dans ma direction. Et en Ontario, ils déneigent les autoroutes en procession. Quatre grattes de large pour deux voies. Il était donc certains que j’allais les rattraper. Peu de temps après mon départ, effectivement, j’avais rejoins la meute. Tout un chacun tentant, bien inutilement, de se faufiler dans la voie qui va le plus vite. Mais aucune ne va plus vite, les deux étant bloquées!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;J’ai donc branché mon réchaud à l’heure prévu, mais ça a donné un souper à Belleville, ON, plutôt que plus loin. Ça m’a permis par contre de constater que l’Ultramar offre la connexion Internet gratuite (avec mot de passe)! Il était temps, serais-je porter à dire.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le prochain arrêt (un autre systématique) fût à Clarington, ON, à la halte routière qui précède Toronto. Pas question de me présenter dans une grosse ville sans avoir visiter la salle de bain et fait le plein de café avant. Et deux biscuits en prime, question de monter le taux de sucre.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;La traverser de Toronto s’est bien dérouler. Pétant le feu, j’envisageais de me rendre jusqu’à Dorchester… mais finalement, je me suis stationner à Ayr, ON pour la nuit. Je pourrai ainsi faire le plein demain matin au départ de ma journée. Avec mes petits réservoirs, je ne peux pas me rendre jusqu’à Comber, ON, mon arrêt habituel pour faire le plein.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-4040308008460931938?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/4040308008460931938/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=4040308008460931938' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/4040308008460931938'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/4040308008460931938'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/01/12-janvier-2011.html' title='12 janvier 2011'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-5645302414253299679</id><published>2011-01-12T09:48:00.000-05:00</published><updated>2011-01-12T09:48:02.640-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au jour le jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La vie de routier un beau métier?'/><title type='text'>C'est un départ!</title><content type='html'>Après nous être assuré, Caro et moi, hier en fin de journée, que j'avais déjà suffisamment de repas et de vêtement propre pour repartir, c'est à dire: huit repas (tous congelés individuellement), de l'eau (je pars avec 5 4-litres d'eau de "caduque", dont les vieux restent dans le camion, donc gèlent pendant le congé; en fait j'en bois un et demi ou deux), des canettes de Sprite (pour la surdose de sucre de temps en temps), un huit livres de pomme (j'en mange entre 4 et 6 livres) et une brique de fromage Perron (cheddar du Lac), nous pouvions faire un beau dodo en sachant que le départ venu, je serais prêt...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, j'ai demandé à Sarah de mettre en marche ma génératrice (sur le camion), afin que le "Prestone" et l'air de la cabine se réchauffe. Entre le départ de Sarah pour l'école et mon départ, il y a toujours environ deux heures, donc, suffisamment long pour que le tout réchauffe, et que donc le départ soit plus facile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en déjeunant, j'ai rapatrié la plupart des effets mentionnés plus haut près de la porte d'entrée. Caro a complété avec le reste. Ce matin, Caro devra quitter dès son retour de l'école...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*****&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anecdote: il y a quelques jours, Sarah, que Caro va reconduire à l'école chaque matin (bien que je dise à Caro que "je me demande si ma mère est venu me reconduire un seul matin à l'école"), a dit à sa maman:&lt;br /&gt;- Maman, quand je vais être au secondaire, est-ce que tu vas encore venir me reconduire?&lt;br /&gt;Mouahahshs din dents, môman!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*****&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernière étape avant la douche finale, j'envoie un courriel à Jean-Pierre, mon répartiteur, afin d'avoir mon numéro de remorque. Je sais déjà que je vais à Lebanon, TN, car n'importe quel autre destination est exceptionnel, et dans ce cas, je le sais quelques jours avant de partir. En attendant, je vais dans la salle de bain et, suffisamment écoeuré par la chose, je décide de changer le poisson d'eau (au sens propre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai eu un peu de misère à la pêche, mais par la suite, ça a bien été! Le poisson tout propre, je suis passé à l'action pour moi-même!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois ressorti des eaux, je revins à l'ordinateur pour noter mon numéro de remorque, et par la suite placer tous mes biens dans le camion pour un départ. Comme à l'habitude, je classerai le tout en arrivant à Joliette chez mon client.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-5645302414253299679?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/5645302414253299679/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=5645302414253299679' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/5645302414253299679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/5645302414253299679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/01/cest-un-depart.html' title='C&apos;est un départ!'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-4498321824595200892</id><published>2011-01-11T11:25:00.000-05:00</published><updated>2011-01-11T11:25:46.215-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au jour le jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Moment familial'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La vie de routier un beau métier?'/><title type='text'>Ma fille et mon camion</title><content type='html'>Normalement, aujourd'hui, je serais allé "Présenter mon camion" avec ma fille dans sa classe (on va dire à son école!) de deuxième année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis la dernière semaine d'école avant le congé de Noel, elle savait que, pour la semaine du retour en janvier, ce serait à son tour d'être "l'élève de la semaine" dans son groupe. Ce qui implique, entre autre, qu'elle peut amener quelque chose qu'elle aime à l'école, pour le présenter à ses camarades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle avait choisi, après me l'avoir demandé, de présenter mon camion! Rien de trop beau. Elle m'a donc demandé, presqu'à chaque semaine, si j'allais être à la maison à telle ou telle journée. Afin de bien planifier la chose, bien sur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, hier, en allant la chercher au Service de Garde, elle m'annonça que son professeur était malade aujourd'hui (en fait hier), qu'elle ne serait pas là aujourd'hui (le vrai aujourd'hui, vous me suivez?) et donc qu'elle ne voulait pas que j'y aille pendant la présence d'une suppléante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fudge!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De mon côté, je crois que ma belle Sarah vient de réaliser un peu plus en quoi consiste le travail de son camionneur de papa. Le 24 décembre, je l'ai d'ailleurs ramassé à Montréal, afin de la ramener à la maison. Elle était chez son grand-père pendant quelques jours au moment ou Carolle était hospitalisée. Et dimanche dernier, comme je me suis présenté à son diner d'anniversaire, à Montréal, avec mon camion, elle a demandé si elle pouvait revenir avec moi plutôt qu'avec sa maman, en automobile. Ce que j'ai accepté, bien sur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui ai d'ailleurs demandé, lors du premier voyage, si elle croyait qu'elle pourrait survivre à un vrai voyage, aux États-Unis, pendant une semaine avec moi, seuls tous les deux... Disons qu'on a jusqu'au congé estival pour y penser. Tous les deux, nous croyons que ce serait possible. On verra d'ici là... Lorsque Carolle fut hospitalisée, c'était la première fois que Sarah en a été séparée aussi longtemps. Avant, elle s'était bien fait garder pendant des périodes de trois ou quatre jours, mais pas plus.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-4498321824595200892?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/4498321824595200892/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=4498321824595200892' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/4498321824595200892'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/4498321824595200892'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/01/ma-fille-et-mon-camion.html' title='Ma fille et mon camion'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-5431548560698402029</id><published>2011-01-10T21:26:00.000-05:00</published><updated>2011-01-10T21:26:33.815-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La vie de routier un beau métier?'/><title type='text'>Avant le départ - Un peu de finition</title><content type='html'>Après mon arrivée d'hier, il me restait, comme à chaque semaine, à compléter mes trois rapports de travail. Nous avons des tablettes imprimées, mais de mon côté, je me sers des fichiers sur Excel et je retransmet le tout par courriel au bureau. L'un de ces rapports me sert à avoir mon salaire. Il est donc important que ceux-ci soit rendu au bureau dans la journée du lundi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis donc rendu dans le camion vers onze heures, après avoir allègrement arrosé la dinde pendant que Caro était allé faire du ménage au local des Artisanes, à Saint-Damien. En allant porter Sarah à l'école, Caro avait constaté qu'il faisait frette en criss. Ça, c'est vraiment froid!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc commencé, dès l'ouverture de la porte, par allumer la génératrice afin d'avoir de la chaleur. Et du courant dans la couchette, parce que le machin qui gère le courant est probablement brisé, et la lumière de la couchette s'éteint rapidement. Une fois entré dans le camion, le "buzzer" se fit entendre, et après quelques secondes, le petit moteur se mettait en marche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'installai donc mon ordinateur en place. C'est toute une cérémonie, car il est plutôt amoché, autant dire tout déconcrissé... J'appuie donc sur l'interrupteur, qui s'illumine. En peu de temps, je constate que toute trace de lumières est disparue! Oh, c'est que l'ordinateur est gelé ce matin...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ramasse donc le tout (l'ordinateur, le transformateur, les fils) et je retourne dans la maison. Quelques heures à "defrost" et il sera de retour à la vie. Je dois donc reporter mon projet de quelques heures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je décide donc d'écrire enfin mon courriel pour Martin, le responsable du garage, afin qu'il soit fin prêt lors de ma prochaine visite, dans deux semaines (je lui avais écrit cette semaine avec mon kilométrage afin de savoir si j'étais dû...). Normalement, nous avons, encore là, une tablette carbone pour y inscrire les problèmes mécaniques, car tout ça doit rester en filière pendant un bon moment. J'ai dû l'oublier au garage lors de ma dernière visite, il y a bientôt deux mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc, à réparer ou à installer: des miroirs-loupes sur les ailes (ceux que j'ai pivotent sur eux-même); mon machin pour l'électricité, mon chauffage de nuit qui semble se noyer au démarrage et mon ensemble de survie d'hiver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La prochaine visite sera donc profitable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*****&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Question nouvelle, j'ai appris via &lt;a href="http://www.radiohighway.ca/turbo5/"&gt;Radio Highway&lt;/a&gt; que mon concessionnaire fétiche, Kenworth Maska, se cherche un terrain afin de s'établir près du coin de la 15 et de la nouvelle 30.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*****&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demain sera donc une vraie journée de congé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-5431548560698402029?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/5431548560698402029/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=5431548560698402029' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/5431548560698402029'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/5431548560698402029'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/01/avant-le-depart-un-peu-de-finition.html' title='Avant le départ - Un peu de finition'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-8644593612151530150</id><published>2011-01-10T02:59:00.000-05:00</published><updated>2011-01-10T02:59:41.991-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au jour le jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La vie de routier un beau métier?'/><title type='text'>Avant le départ</title><content type='html'>J'entreprends ici la description détaillée d'une semaine dans la vie du camionneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*****&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d'abord, je suis arrivé à la maison ce dimanche midi. En fait, je suis arrivé à Montréal, ou je me suis rendu, en camion, rejoindre Caro et Sarah, ainsi que la famille, afin de participer au diner d'anniversaire de Sarah. Elle a eu huit ans le 30 décembre, mais on organise toujours un deuxième repas de fête pour le reste de la famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme j'avais laissé ma remorque à notre cours de Lachine, ainsi que mon enveloppe de tous mes papiers, et que je devais en ramasser une vide à L'Assomption, j'étais donc &lt;i&gt;"bobtail"&lt;/i&gt; (qui signifie seulement avec le camion). Ainsi, c'est beaucoup plus facile de se stationner en ville...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois bien rassasié, et certains se sont plus rassasiés que d'autres, je suis reparti avec Sarah en direction de L'Assomption. Nous y avons ramassé une remorque vide, et l'avons ramenée à Joliette, ou elle sera rechargé pendant les prochains jours. La gardienne de fin de semaine, Johanne, était très contente de revoir Sarah. Elle était venue avec moi la journée du 24 décembre, et tous ceux qui l'ont vu, comme toujours, l'ont trouvé bien gentille...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, nous sommes repartis vers la maison, à quinze minutes de l'usine. En route, Caro nous a dit qu'elle nous attendait chez Isabelle, à Saint-Jean-de-Matha. Nous y sommes donc arrêté pour un peu de placottage. Par la suite, Sarah est revenu avec sa mère en automobile, et moi avec mon camion. Une fois stationné dans la cour, j'ai téléphoné à Cynthia (en fait, à sa boite vocale), ma répartitrice de fin de semaine, afin de lui laisser un message relatant ce que j'ai fait de ma remorque chargée de poêles, ainsi que le numéro de la remorque vide que j'ai transféré d'endroit. Elle pourra ainsi faire le suivi de l'inventaire des remorques à son arrivée lundi matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce moment, je croyais repartir mardi. Par contre, je me suis dit qu'avec la semaine que je venais de faire, je pouvais bien repartir seulement mercredi. La durée du congé est décidé par moi-même. Mais évidemment, plus le temps de congé est long, moins il en reste pour travailler. C'est donc une question de choix personnel. Je chois de prendre un congé de plus ou moins 36 heures. Mais parfois, et ce sera le cas cette semaine, un peu plus. Un court congé me permet de mieux prendre mon temps sur la route lorsque je travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir, juste avant d'écrire ce message, j'ai donc envoyer un courriel à Jean-Pierre, mon répartiteur côté départ, afin de lui annoncer le jour choisi pour mon prochain départ. Depuis quelques semaines, il faut que ce soit annoncé le lundi matin pour les départs de semaine. Ou le jeudi pour les départs la fin de semaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais par contre que c'est presqu'assuré que je partirai pour une autre Lebanon, Tennessee. Je contacterai donc Jean-Pierre mercredi matin pour avoir le numéro de ma remoque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demain, il me restera à compléter mes rapports selon les données que j'ai noté sur un calepin, et ensuite d'envoyer ces rapports par courriel au bureau, afin d'avoir une paye!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce moment, je pourrai dire que la semaine passé est bel et bien terminé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-8644593612151530150?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/8644593612151530150/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=8644593612151530150' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/8644593612151530150'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/8644593612151530150'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/01/avant-le-depart.html' title='Avant le départ'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-8397373449747523901</id><published>2011-01-10T02:17:00.000-05:00</published><updated>2011-01-10T02:17:34.803-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le monde des camions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='En réponse à...'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ami-e-s Facebook'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La vie de routier un beau métier?'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Le fleuve'/><title type='text'>Quelques questions et leurs réponses...</title><content type='html'>Suite à quelques questions d'une amie Facebook, Lise, représentant le grand public, j'ai répondu un roman-fleuve. Vous savez, mon incapacité à faire des réponses courtes... En prime, j'ai eu une idée pour une série de message à suivre ici. Si vous êtes curieux du travail de camionneur, ça devrait vous intéresser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*****&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Première question:&lt;/i&gt; &lt;span data-jsid="text"&gt;&lt;b&gt;C'est quoi un Lebanon?&lt;/b&gt; &lt;i&gt;(on commence fort!)&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span data-jsid="text"&gt;&lt;i&gt;Réponse:&amp;nbsp; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span data-jsid="text"&gt;Lebanon, c'est une ville du Tennessee ou ma  compagnie livre au moins 15 voyages par semaine... et comme j'habite à  deux pas du client, qui est à Joliette, alors j'en fait plus que ma  part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quand j'en fait deux, c'est qu'un cha&lt;span class="text_exposed_hide"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="text_exposed_show"&gt;uffeur  copain m'en a approché un à London ou à Windsor, en Ontario.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span data-jsid="text"&gt; On devrait donc parler en réalité d'un et demi.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span data-jsid="text"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span data-jsid="text"&gt;&lt;i&gt;Question:&lt;/i&gt; &lt;/span&gt;&lt;span data-jsid="text"&gt;Es-tu toujours seul quand tu voyages ou si un  passager peut t'accompagner?  Je ne crois pas que tu puisses encore  embarquer un "pouceux" à cause des assurances mais sur un long circuit,  ta blonde ou un ami peut-il te tenir compagnie ou si seulement un  deuxième chauffeur peut être passager?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span data-jsid="text"&gt;&lt;i&gt;Réponse:&lt;/i&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span data-jsid="text"&gt;Réponse courte: ça dépend...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réponse  plus élaborée: ça varie d'une compagnie à l'autre. Chez nous, on peut  ben amener épouse et enfants (bon, il ne demande pas le certificat de  mariage, fa que tu peux ben amener l'épouse du voisin!), en a&lt;span class="text_exposed_hide"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="text_exposed_show"&gt;utant  que tout ce beau monde ait un passeport en règle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Question  douanes, je n'oserais jamais embarquer d'étranger. Ex: une fille que je  connais "comme ça" d'Internet m'a déjà demandé si je pouvais l'amener au  Texas. Je ne serais pas brave à ce point, car si qqun dans mon camion  passait de la drogue (ou de l'alcool, en camion c'est strictement  interdit), je serais fort probablement barré des États-Unis (entrée  interdite) pour un sapré bout de temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De toute façon, mon  camion actuel n'a qu'un lit simple. Je ne veux même pas amener mon  propre frère, et ma conjointe, ben inque juste (parce que c'est beau  collé, mais on ne dort pas si bien, et moi, j'ai une journée à faire au  réveil).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certaines compagnies, la plupart transportant des fruits  et légumes de la Floride ou de la Californie, roulent à deux  chauffeurs. L'un conduit pendant que l'autre essait de dormir. Il parait  que parfois ils y arrivent... à dormir. Moi, j'ai fais ça deux semaines  en commençant ma carrière, et j'ai dormi une fois de retour à la  maison!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span data-jsid="text"&gt;&lt;span class="text_exposed_show"&gt;&lt;i&gt;Commentaires de l'intervieweuse: &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span data-jsid="text"&gt;Je comprends qu'en fait les entreprises  n'imposent pas de contraintes quant au passager mais que tu protèges tes  conditions de travail. Certain q&lt;/span&gt;&lt;span data-jsid="text"&gt;ue tu privilégies tes conditions de vie (lit  simple pour toi tout seul), que tu veux rester alerte (en dormant le  temps qui t'est alloué) et être certain de pouvoir continuer ton travail  (pas de pouceux).  C'est intelligent et consciencieux!  T'es donc de la  race qui nous securise sur la route en plus d'être la roue (qui vient  avant la derniere main) qui nous nourrit... &lt;/span&gt;&lt;span data-jsid="text"&gt;En fait la tendance doit etre générale, les gars  ne veulent pas perdre leur travail et les performances de chacun doivent être analysées... Ça doit être la jungle!  Peut-être que non finalement  parce que je pense que vous avez un maximum d'heures de conduite à ne  pas dépasser et des pauses à respecter, non?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span data-jsid="text"&gt;&lt;span class="text_exposed_show"&gt;&lt;i&gt;Réponses aux questions sous-entendues:&lt;/i&gt; Au sujet des  passagers, certaines compagnies l'interdisent complètement, d'autres  permettront les conjointes, parfois les enfants, des fois juste si ils  sont majeurs, ou quoi encore? C'est vraiment propre à chacun, selon  leurs humeurs, ou peut-être leur contrat d'assurance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est la  même chose lorsque vient le temps d'entrer dans une usine. Certaines  exigent que le passager soit aussi un chauffeur (pour le cas ou il y a  une équipe de deux chauffeurs), d'autres laisseront entrer seulement un  adulte, d'autres les enfants. Dépendemment des dangers et là encore des  assurances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça pourrait donc arriver que j'amène ma fille, mais  qu'en allant livrer, le gardien me dise de laisser ma fille avec lui à  la guérite le temps que je suis dans leur cour. Parfois, il faut  s'assurer de ce genre de politique avant le départ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois donc  que nous avons, pour les passagers, une belle confiance et une belle  liberté chez TJB.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span data-jsid="text"&gt;&lt;div class="text_exposed_root text_exposed" id="id_4d2a98db97ab01305880424"&gt;Ensuite... J'essaie en effet  d'être de ceux qui mettent la sécurité de tout le monde (moi comme les  autres usagers de la route) en priorité. Une bonne majorité des  chauffeurs de camions, je le crois sincèrement, sont du même genre. Ça  n'emp&lt;span class="text_exposed_hide"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="text_exposed_show"&gt;êche pas parfois d'étirer l'élastique de temps  en temps. Mais très rarement, dans mon cas à tout le moins, au point de  mettre la vie des autres usagers de la route en danger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la  majorité des cas, les chauffeurs sont vraiment des professionnels de la  route. Il faut par contre comprendre, du côté des &lt;i&gt;"citoyens ordinaires"&lt;/i&gt;  (lire: les automobilistes), que comme un camion est gros, lourd,  imposant et intimidant, les impressions sont faussées. On aura toujours  l'impression que &lt;i&gt;"c'est ben pire que la réalité"&lt;/i&gt;. Un exemple vite fait:  dans un reportage récent à TVA portant sur les limiteurs de vitesse, les  gens du public interrogés ont tout dit que les camions allaient encore  trop vite! Et pourtant, tous les camions, venant de n'importe ou, sont  &lt;i&gt;"barrés"&lt;/i&gt; à 105 km/h!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien de voitures roulent aussi lentement  sur une autoroute? Ou est Jean-Marie de Koninck lorsqu'on a besoin de  lui? Ah, c'est vrai, c'est juste des automobilistes... Et que dire des  chauffeurs d'autobus... Eux pourtant ont des vies à bord! Moi, quand ben  même que je répandrais mes pneus ou mes rouleaux de papiers, tant qu'il  n'y a personne en dessous, ce n'est pas si grave! Sauf pour moi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une  simple visite à bord d'un camion, même à l'arrêt, donne une bonne idée  de notre réalité. Entre autre pour les angles morts. On peut y cacher 5  ou 6 voitures... Alors l'osti de zouin-zouin qui prend une heure à faire  un dépassement, on ne le voit plus pendant longtemps... Grrr! Méditez la dessus lors de votre prochain dépassement de camion.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="text_exposed_root text_exposed" id="id_4d2a98db97ab01305880424"&gt;&lt;span class="text_exposed_show"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="text_exposed_root text_exposed" id="id_4d2a98db97ab01305880424"&gt;&lt;span class="text_exposed_show"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="text_exposed_root text_exposed" id="id_4d2a98db97ab01305880424"&gt;&lt;span data-jsid="text"&gt;Depuis deux ans environ, dans le camionnage, il y  a eu beaucoup de compagnies qui ont soit rapetissées, soit fermées.  Donc, chez celles qui restent en vie, il y a énormément de chauffeurs en  attente d'être embauchés. Aussitôt qu'un camion s&lt;span class="text_exposed_hide"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="text_exposed_show"&gt;e  libère, en quelques appels (la présélection étant faite), un nouveau  chauffeur est engagé et le camion sera de retour sur la route en peu de  temps. Ce n'est effectivement pas le temps de se faire détester. En même  temps, nous conservons quand même un droit à l'erreur. Sauf que si ça  devenait systématique, la porte serait proche...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore que...  lors de l'embauche, une certaine vérification des emplois précédents est  effectuée. Ainsi qu'un test sur la route. Généralement, un chauffeur embauché sera compétent et, si il  fait le moindrement des semaines raisonables (question distance  parcourue), aura du travail tout le temps qu'il le désire. Parce que  dans bien des cas, à la recherche d'un idéal inexistant, le chauffeur  ira voir ailleurs. Souvent après quelques mois. Six, douze mois... Deux ans,  maximum pour bien des cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l'anecdote: aujourd'hui marque le  neuvième anniversaire de mon embauche chez TJB. Je fais parti des  meubles. Un seul chauffeur sur la liste de paie est plus vieux que moi  dans la compagnie. Si on inclut tout le monde, je dois être vers le  cinquième rang, au maximum dix. Comme on était attablé à un restaurant  pour la fête de Sarah (ma fille), je dis tout haut: &lt;i&gt;"tant qu'à fêter, ça  fait neuf ans que j'ai mon travail"&lt;/i&gt;. Mon beau-frère, lui aussi  camionneur, répond: &lt;i&gt;"je n'ai jamais été aussi longtemps à la même place"&lt;/i&gt;!  Quand j'ai dit, après six ans, que j'avais maintenant eu ma semaine de  vacances supplémentaires (nous sommes sous les normes du travail  fédérale, vraiment minime!), beaucoup de chauffeurs n'avaient jamais entendu parler de  ça! Symptomatique d'une industrie basé sur les relations humaines ou  paradoxalement il y a le moins de respect des autres... et tellement de  chauffeurs qui ne savent pas ce qu'ils veulent eux-mêmes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le  temps de travail est en effet gouverné pas les lois du tranport. Et  vérifié sur la route, aux balances ou par un patrouilleur, ou au bureau  pendant plusieurs années par visite de routine ou surprise. Et  scrupuleusement examiné en cas d'accident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin de bien nous  mélanger (et ainsi pouvoir nous coincer...), la loi est différente au  Canada et aux États-Unis. Pour nous qui faisons les deux côtés, les  risques d'erreurs sont là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, au &lt;b&gt;Canada&lt;/b&gt;, nous avons droit de  rouler &lt;b&gt;13 heures par jour&lt;/b&gt;, à l'intérieur d'une &lt;b&gt;fenêtre de 16 heures&lt;/b&gt;, et  sommes obligés d'être &lt;b&gt;arrêter pendant 8 heures&lt;/b&gt; avant de repartir.  Pendant la journée de travail, 2 heures de pause, en portion de 30  minutes et plus, doivent être prises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux &lt;b&gt;États-Unis&lt;/b&gt;, on parle de  &lt;b&gt;11 heures par jour&lt;/b&gt;, d'une &lt;b&gt;fenêtre de 14 heures&lt;/b&gt; et d'une seule &lt;b&gt;pause de  10 heures&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus de ça, nous avons une limite pour la semaine.  Maximum de &lt;b&gt;70 heures dans les 7 derniers jours de travail pour le  Canada&lt;/b&gt;. Mais de &lt;b&gt;70 heures dans les 8 derniers jours pour les États-Unis&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notez  que c'est la version simplifiée. Il y a quelques autres subtilités!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La  jungle de tout ça vient du fait que tout ce beau système est basé sur  la confiance. Le chauffeur doit écrire ce qu'il fait dans un registre...  mais il peut bien écrire ce qu'il veut. Les États-Unis commencent à  peine l'obligation d'installer une boite noire, qui ne pourra pas  mentir, ou étirer l'élastique...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La jungle aussi vient du fait  que nous sommes &lt;b&gt;rémunéré à la distance&lt;/b&gt; parcourue (sois-disant pour nous  "pousser dans le cul"), mais &lt;b&gt;limité en heures&lt;/b&gt; de conduite et de travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc,  par exemple, si je roule à 100 km/h, j'ai un salaire raisonnable à  l'heure. Mais si je suis dans un bouchon de circulation, à ne presque  pas rouler, alors là, aucune compensation...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="text_exposed_show"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;span data-jsid="text"&gt;&lt;span class="text_exposed_show"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span data-jsid="text"&gt;&lt;span class="text_exposed_show"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span data-jsid="text"&gt;&lt;span class="text_exposed_show"&gt;*****&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span data-jsid="text"&gt;&lt;span class="text_exposed_show"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span data-jsid="text"&gt;&lt;span class="text_exposed_show"&gt;Pour tous les lecteurs: si vous avez des questions générales sur le métier de camionneur, sur la vie sur la route, ou sur la compagnie pour laquelle je travaille, soit Transport Jocelyn Bourdeau, n'hésitez pas à les poser. Vous pouvez les envoyez à l'adresse dans l'entête en haut du blogue.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-8397373449747523901?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/8397373449747523901/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=8397373449747523901' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/8397373449747523901'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/8397373449747523901'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2011/01/quelques-questions-et-leurs-reponses.html' title='Quelques questions et leurs réponses...'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-5441068838377055653</id><published>2010-12-14T23:36:00.000-05:00</published><updated>2010-12-14T23:36:08.331-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La vie de routier un beau métier?'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bonnes adresses'/><title type='text'>Offre d'emploi pour chauffeur US - Prise 2</title><content type='html'>Je viens de corriger quelques caractères sur le &lt;a href="http://traindelanuit.blogspot.com/2008/10/offre-demploi-pour-camionneur.html"&gt;message/offre d'emploi&lt;/a&gt;, accesible dans la colonne de droite, sous la rubrique Bonnes adresses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai ajouté l'extension téléphonique de Mathiew Beaudoin, notre encore tout nouveau (de cet été) confrère aux Ressources Humaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai aussi corriger l'adresse. On m'a indiqué aujourd'hui que j'y avais une erreur... j'imagine que quelqu'un l'a mentionné au bureau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que oui, ça marche! J'avais écrit ça dans un moment de bonheur excessif, mais il faut croire que notre réputation se répend sur la route. J'ai d'ailleurs raconté tout ça via radio-CB à deux reprises dans le dernier mois! Et on me dit au bureau que ça fait plusieurs fois que mon blogue est mentionné comme réponse à la fameuse question: mais comment avez-vous entendu parler de notre compagnie? Ou encore: parmi toutes les compagnies, pourquoi avoir choisi de tenter votre chance ici?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après bientôt neuf ans (au début janvier prochain), j'en pense toujours la même chose, de ma compagnie. Les deux dernières années ont été un tantinet au relenti, vu l'économie, mais depuis la fin de l'été/le début de l'automne, je crois sentir que nous sommes sur une lancée, sur une montée. Tout devrait donc aller pour le mieux pour les mois à venir!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/21374206-5441068838377055653?l=traindelanuit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://traindelanuit.blogspot.com/feeds/5441068838377055653/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=21374206&amp;postID=5441068838377055653' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/5441068838377055653'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/21374206/posts/default/5441068838377055653'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://traindelanuit.blogspot.com/2010/12/offre-demploi-pour-chauffeur-us-prise-2.html' title='Offre d&apos;emploi pour chauffeur US - Prise 2'/><author><name>Le Train De La Nuit</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10750224281250233958</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp1.blogger.com/_si5798Pcb88/R1ZH2xRmreI/AAAAAAAAAAM/GYESahb0mt8/S220/100_7448.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-21374206.post-8617952305536893488</id><published>2010-12-12T00:01:00.000-05:00</published><updated>2010-12-12T00:01:18.946-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spectacle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Moment familial'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La vie de routier un beau métier?'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bon restaurant'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sur la route en famille'/><title type='text'>Souper de Noël</title><content type='html'>Jour 1&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’autre samedi, le 27 novembre, en fait le samedi qui suit l’Action de Grâces américaine, se tenait le traditionnel souper de Noël de TJB. Lors de cette fin de semaine, nos clients américains sont en congé du mercredi midi au dimanche. Et souvent, le mercredi est au ralenti… Les compagnies de transport québécois sont nombreuses à en profiter pour tenir leur soirée des fêtes. Parce que de toute façon, les camions seraient arrêtés pendant quelques jours. Pour la petite histoire, on me demande souvent, avec étonnement, si, et en fait pourquoi, nous travaillons lors de telle ou telle fête québécoise? Outre les chauffeurs locaux de la compagnie, notre horaire suit les fêtes américaines. Et dans la plupart des cas, les américains fêtent, mais ne chôment pas. Sauf pour l’Action de Grâces et le Jour de l’Indépendance. Beaucoup d’américains travaillent six jours par semaine, alors il ne faut pas s’attendre de les voir en congé trop souvent!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenons à nos moutons. La fin de semaine a donc commencé en quasi-catastrophe. En effet, vendredi fut un jour de tempête. Un deuxième jour dans la même semaine avec congé d’école! Dire qu’en hiver, ça leur prend TOUTTE pour fermer l’école! Hé ben… La petite famille est donc partie dès après diner pour se rendre chez Tante Anna, à Sainte-Martine. Tante Anna est toujours contente de nous voir, et de nous recevoir pour souper. Ou pour coucher… Sa maison nous sert donc souvent de pied-à-terre près du bureau de la compagnie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivés chez Anna, elle nous annonce que nous allons souper au restaurant La Roukyne, avec la gang de Madame… On croyait que c’était un souper quelquonque d’association (Tante Anna est dans « 36 sociétés, 36 misères ») mais non, c’était un simple souper-buffet avec un chanteur country. On a bien mangé, on a bien bu, et on a bien « swingné de la patte ». Il a même chanté « On the road again » et « I believe in you », alors le menu fut complet!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’y ai même vu Martin du garage qui y était pour souper tranquille. C’est raté pour la tranquillité!!! Sarah lui a parlé de tout plein de découvertes sur la Wii… Une chance qu’on n’a la console que depuis une semaine (à ce moment)!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la suite, une petite soirée tranquille chez Tante Anna. Nous nous sommes tous couchés tôt!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jour 2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au matin, après un déjeuner vite fait, notre mission consistait à aller reconduire Sarah chez sa marraine Brigitte, heureuse élue pour s’occuper d’elle pendant la journée et la nuit suivante. Et comme marraine habite La Prairie, nous allions donc pouvoir « essayer » la nouvelle 30, ouverte à la circulation récemment. En passant au dessus la veille, en route vers le garage, nous avions constaté de visu qu’elle était bien fonctionnelle. J’ai eu une pensée pour un vieux chauffeur de camion qui m’avait dit, chez Réal’s Truck Stop, il y a plusieurs années (c’était dans ma vie de plate-forme) : « Tsé, même tes enfants ne verront jamais ça! » Ben, pas cette fois. Ni pour la 73 du côté du Parc, ni pour le côté de la Beauce. Manque juste le pont au bout de la 640, les ti-bouts pour compléter la 40 à Trois-Rivières et à Québec (pour contourner ces villes), et la 30 entre Sorel et Bécancour et, dans mon cas, je serai content!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La route fut belle sur ladite 30. Évidemment, c’est neuf! Quelques sorties seraient les bienvenues, me suis-je dit. Je constatai que les maires des villes concernées pensaient la même chose en lisant le journal chez Brigitte. Le projet aurait été créé afin de ne pas favoriser l’étalement urbain. Bon, dans ce domaine, c’est un échec! Il y a eu énormément de construction dans les villes situées aux environs de la nouvelle autoroute. Sainte-Martine, pour ne parler que de celle-là, a presque doublé de population! Un autre « Quartier Dix-Trente » est même en préparation pour les alentours de l’Hôpital Anna-Laberge… (Un Quartier Dix-Trente, c’est l’apothéose, le summum du centre d’achat; du genre vraiment méga).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brigitte nous présenta sa virole à fromage. Nous fûmes conquis; on en veut une! Eux ont découvert ça l’été dernier en camping, par une voisine. Il faut évidemment aimer le fromage, mais là, on est partant, alors pas de trouble! Jean, parrain cochon, nous a raconté les aléas de son travail, sa courte prestation chez D’Angelo, et de ses projets pour plus tard. C’est fou comme « lorsqu’on se compare, on se console »… Ou dit autrement, on a des chiâleux chez TJB qui se plaignent le ventre plein!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un diner léger, nous sommes donc partis, Caro et moi, vers Valleyfield. Un petit arrêt dans une grande surface, à la recherche de moule en silicone pour faire des savons. J’en ai trouvé un. Nous serions nous trouver une nouvelle passion artisanale? La phrase préférée de feu mon père n’était-elle pas : « on est capable d’en faire »? Nous en avons profité pour faire le plein de cochonneries, question de passer le temps en attendant le souper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, nous nous sommes rendus à l’Hôtel Plaza de Valleyfield. Notre chambre nous y attendait. Écoute de musique à la télé, dégustation de cochonnerie et grand nettoyage se sont succédé, et pas nécessairement dans cet ordre. Une fois l’heure H venue, et tous deux habillés « beau bonhomme », nous sommes descendus dans les sous-bassements de l’hôtel. Une surprise nous attendait dès l’ascenseur : Boubou et Émilie étaient eux aussi en route pour les bas fonds de l’hôtel… Une fois dans le lobby tout en bas, je me suis mis à penser qu’avec l’expansion de la compagnie, un beau jour, nous aurons besoin de la grande salle… Une fois à l’intérieur, je constatai qu’en effet, nous commençons à y être à l’étroit (et il y avait bien une dizaine d’absents). Encore une ou deux années, et ça débordera…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’heure dite, la porte s’ouvrit. Jocelyn et Êve, les patrons, nous ont accueillis avec salutations chaleureuses et présent.
